VAFC : La pépite Ismaël Doukouré passe pro

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Le prometteur défenseur central Ismaël Doukouré (17 ans) va signer son premier contrat pro à Valenciennes, son club formateur.

Capitaine des U19 nationaux de Valenciennes, Ismaël Doukouré (photo : Doriane Michalak) va selon nos informations signer un premier contrat professionnel d'une durée de trois ans en faveur du club nordiste. Le défenseur central franco-ivoirien était ces dernières semaines sur les tablettes de l'AS Rome et de l’Atalanta Bergame, mais aussi du Borussia Mönchengladbach et du Red Bull Salzbourg. VA réussit ainsi un joli coup en retenant l'un des grands talents du club. A l'adolescent (il est né le 24 juillet 2003) de jouer sa carte chez les grands, tout en essayant d'intégrer l'équipe de France des moins de 18 ans.


Dans la soirée, Valenciennes a officialisé la signature via Twitter.




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C1 : le Real Madrid et la Juventus passent à la trappe

Real Madrid - City Copyright -AFP
Pas de miracle pour le Real Madrid et la Juventus. Deux des favoris pour le titre viennent de quitter prématurément la compétition au stade des huitièmes de finale. Battu à Madrid (2-1), le club entraîné par Zinédine Zidane a perdu sur le même score en Angleterre face à Manchester City. Raheem Sterling a ouvert le score à la 9e minute avant que Karim Benzema n'égalise à la demi-heure de jeu. Gabriel Jesus a scellé le sort du match en marquant à la 68e minute. Revivez Manchester City - Real Madrid : En direct : Manchester City - Real Madrid (2-1) De son côté, la Juventus quitte également la compétition malgré un doublé de Cristiano Ronaldo, à la faveur du but à l'extérieur. La réalisation de Depay a été suffisant pour que l'Olympique Lyonnais valide son billet pour le final 8. Manchester City et l'Olympique Lyonnais vont se retrouver en quart de finale, à Lisbonne. Revivez Juventus - Lyon : En direct : Juventus - Olympique Lyonnais (2-1)

Ligue des champions : L'OL, bête noire de Cristiano Ronaldo

Même s'il a inscrit un doublé lors de la victoire la Juve face à l'OL, Cristiano Ronaldo a connu des désillusions contre le club français.
Cristiano Ronaldo a fait son maximum lors de la rencontre de huitième de finale retour de Ligue des champions contre l'OL, mais même s'il a su produire des différences nettes par deux fois, il n'a pu empêcher l'élimination de la Juve en dépit du succès des joueurs dirigés par Maurizio Sarri (2-1, après une défaite 1-0 à l'aller). Décisif d'abord sur penalty (43ème) en prenant à contre-pied Anthony Lopes ; il a ensuite trompé son compatriote d'un tir puissant du gauche sans élan à l'heure de jeu.


Sur le prisme des statistiques, Cristiano Ronaldo a pu justifier, comme souvent, qu'il était Monsieur Ligue des champions : le Portugais a marqué son 67ème but lors des matches à élimination directe, très loin devant son dauphin dans le domaine, Lionel Messi (46).

Lyon, des mauvais souvenirs pour Ronaldo




Toutefois, à la fin, c'est Lyon qui s'est qualifié, et pour Cristiano Ronaldo, cela évoque forcément des mauvais souvenirs. C'est la première fois depuis 2010 que le quintuple Ballon d'Or ne parvient pas à franchir les huitièmes de finale de la Ligue des champions. À l'époque, c'était Lyon qui avait éliminé le Real Madrid de Ronaldo grâce à un but décisif de Miralem Pjanic. Ronaldo avait joué au moins les quarts de la compétition chaque année depuis sa précédente élimination par l'OL.

Le Final 8 de la Ligue des champions à Lisbonne, dans son pays, se disputera sans lui (du 12 au 23 août), et il y a fort à parier qu'après l'élimination subie face à l'Ajax Amsterdam la saison dernière en quarts de finale avec la Juventus, Ronaldo doit encore avoir un goût amer dans la bouche, lui qui a été recruté par la Vieille Dame, il y a deux ans, afin de gagner la fameuse Coupe aux grandes oreilles.

Ligue des Champions : Les réactions à la qualification lyonnaise

Retrouvez toutes les réactions après le huitième de finale retour entre la Juventus et l'Olympique Lyonnais, qui s'est soldé par une qualification de l'OL (1-2).


Anthony Lopes (gardien de l'OL) : "On savait qu'on avait les ressources pour marquer un but ici. Ensuite, on a été très costauds et solidaires pour ne pas encaisser ce troisième but. On n'a pas été récompensés vendredi dernier (en finale de la Coupe de la Ligue contre le PSG, ndlr), aujourd'hui on est récompensés de tous nos efforts depuis la reprise. Il nous faut sortir des grands d'Europe, on sort une équipe avec des grands noms. On sait que, quand on pense collectivement, on est récompensés. C'est la fête, mais ça reste mesuré. On sait ce qu'on veut, on sait où on veut aller. Sur un match, tout est possible. On a l'ambition d'aller loin. En sortant cette Juve, on a le droit de voir plus haut, même si beaucoup de personnes n'y croient pas. On y croit dur comme fer. Pour aller au bout, il n'y aura que des gros sur notre chemin. On verra bien à Lisbonne. »





Léo Dubois (défenseur de l'OL) : "C’est vrai qu’on a eu peur au vu de la physionomie du match. Mais on savait qu’en marquant un but, on se mettrait dans de bonnes dispositions pour se qualifier. Je pense qu’on a fait un bon match. Il ne faut pas oublier que c’est le champion d’Italie qui était en face. Donc on est très satisfaits de notre prestation et d’aller à Lisbonne (…) Je pense qu’on est conscients du résultat qu’on a fait. On a les qualités pour aller jouer ces quarts. Il faut qu’on y aille avec toutes nos convictions. On est contents et aussi soulagés de faire partie des 8 meilleurs d’Europe (…) On a eu pas mal de temps pour préparer ces deux matches. Le premier, on l’avait bien abordé aussi. On a répondu présent. Et là, on peut tous être fiers de nous".

Juninho (directeur sportif de l'OL) : "Oui, c’est un exploit. On est très content pour les joueurs et les supporters. L’équipe a montré beaucoup de maturité, même si par moments on a souffert. Aucune équipe française n’a réussi à sortir la Juve sur une rencontre à élimination directe. Ça prouve qu’on a beaucoup évolué depuis l’année dernière. Face au PSG, on n’a pas eu beaucoup de chance. Aujourd’hui, marquer d’abord nous a soulagés, mais on est heureux de l’issue finale (…) Aujourd’hui, on a une équipe. On avait du talent, mais on ne posait pas trop de difficultés à l’adversaire. Là, on commence à dégager quelques chose ensemble".

Rudi Garcia (entraîneur de l'OL) : "Je me rends bien compte de l’exploit. Je sais où on est. Je suis venu quelques fois ici avec l’AS Roma. Jouer contre la Juve, non seulement c’est le meilleur club d’Italie, mais c’est aussi une équipe qui voulait gagner la Ligue des Champions. Elle a aussi un extraterrestre dans son effectif. On l’a encore vu ce soir. Malgré ça, on a été très bien en première période. Le pénalty qui leur a été accordé est totalement injustifié. En deuxième période, on a plus souffert jusqu’à ce que Dembélé et Reine-Adélaïde entrent et nous donnent un deuxième souffle. Mais c’est ça aussi la victoire d’un groupe. Je suis content pour mes joueurs, pour mon président et pour Juni. On voulait être à Lisbonne et on y est. Je suis fier pour nos supporters et pour Lyon. Ce que j’ai dit à mes joueurs ? Qu’il y avait un match à préparer dès samedi prochain. Ça va venir vite. Ça va continuer. Il ne faut pas qu’on s’arrête en si bon chemin. On restera outsiders et ça nous va bien".

Ligue des Champions : Les réactions à l'élimination du Real Madrid

Manchester City a pris le meilleur sur le Real Madrid ce vendredi en huitième de finale retour de la Ligue des Champions (2-1). Retrouvez les principales réactions à l'issue de la rencontre.
Raheem Sterling (Manchester City) :
« C'est une compétition dans laquelle nous voulons bien figurer. Si nous jouons notre football et donnons le maximum, les résultats suivront. Nous savions à quel point ils étaient bons, nous connaissions aussi notre valeur et, ce vendredi, c'est l'équipe qui a le plus couru qui a fait la différence. Nous avons été brillants. Nous voulions les harceler et c'est grâce à notre pressing que nous avons inscrit ces deux buts. »

Zinédine Zidane (Real Madrid) :
« Nous devons être fiers de ce que nous avons accompli. Nous n'avons pas besoin de chercher des excuses. Nous avons fait tout ce qu'il fallait sur le terrain et, parfois, ça ne suffit pas. Concernant Varane, je ne peux rien dire. Il faut relever la tête, c'est tout. Je n'ai rien dit de plus à mes joueurs. Le bilan de la saison reste très bon. »

Gabriel Jesus (Manchester City) :
« Nous venons de battre une grande équipe, le meilleur club de l'histoire de cette compétition donc, pour nous, cela constitue un authentique exploit. Les erreurs adverses ? Il faut y croire, croire en leurs erreurs. Nous sommes des humains et nous pouvons faire des erreurs, c'est pourquoi je presse, je presse beaucoup les joueurs d'en face. C'est l'une de mes qualités. J'ai été très heureux de marquer. »

Rodrygo (Real Madrid) :
« Les erreurs sont une chose normale, cela peut arriver à tout le monde. C'est dur à vivre pour "Rafa", mais cela ne va pas ternir son parcours au Real Madrid. Durant toute la partie, nous aurions pu faire mieux. Notre saison mérite un 9, et non pas un 10 à cause de notre parcours en Ligue des Champions. »

Sources : BT Sport, Movistar

Ligue des Champions : L'OL a résisté à Cristiano Ronaldo

L'OL a lutté jusqu'au bout du huitième de finale retour de Ligue des Champions face à la Juventus Turin pour s'assurer une place au Final 8 de la Ligue des Champions. L'efficacité de Memphis Depay a eu raison des efforts de Cristiano Ronaldo.
C'est fait ! Pour son grand retour en Ligue des champions, l'OL sera bien à la table des grands, au Portugal, pour prendre part à ce Final 8 inédit. Les Gones se sont battus avec leur armes. Ils ont souffert, ils ont plié et ils ont même rompu. Mais ce sont eux qui ont eu le dernier mot dans cette bataille insoutenable où Cristiano Ronaldo, par sa seule présence, a maintenu le suspense jusqu'au bout du film.

Un début de match idéal


Rudi Garcia avait choisi de conserver son 3-5-2, mais en lançant Karl Toko-Ekambi à la place de Moussa Dembélé aux côtés d'inamovible Memphis Depay dans l'optique d'apporter un peu plus de profondeur. L'une des données majeures de ce rapport de force concernait l'état athlétique des deux équipes, comme pour décerner la stratégie payante entre celle de chaque pays.

Dès les premières minutes, les Lyonnais ont vite démontré qu'ils avaient du jus. Bien dans leurs crampons, fluides dans leur animation, les hommes de Garcia ont allumé la première mèche par Houssem Aaouar d'un bel enchaînement conclu par une frappe à mi-distance (9e). Une alerte loin d'être anodine. Car dans la foulée, le même Aouar, intenable, obtenait un penalty après un contact avec Rodrigo Bentancur. Memphis Depay l'a transformé d'une panenka aussi subtile qu'audacieuse (0-1, 12e).

Et pourtant, Ronaldo...


C'était un scénario idéal. Il fallait que l'OL y soit pour quelque chose, mais la Juve n'y était pas étrangère non plus. Empruntée, sans idée, la Vieille Dame a entamé cette rencontre comme elle avait terminé les précédentes, avec les mêmes difficultés dans la construction du jeu. Sa réaction était attendue, mais le plus gros frisson dans la défense lyonnaise est survenu sur une percée en solitaire de Bernardeschi où Marcelo est revenu en catastrophe (20e).

Et Cristiano Ronaldo là-dedans ? Toujours aussi prompt pour ramasser les miettes, le Portugais a fait beaucoup avec peu, exploitant les rares ballons qui trainaient pour se mettre en situation (21e), mais sa moue en disait long sur sa frustration. Bref, les Lyonnais ont plutôt bien géré leur affaire. Anthony Lopes a fait le travail sur un coup-franc parfaitement botté par Cristiano Ronaldo (37e). La Juve avait besoin d'un coup de pouce. Il est intervenu sur le coup-franc qui a suivi, M. Zwayer accordant un penalty sur une main involontaire de Memphis Depay, bien campé dans le mur pour contrer la frappe lourde de Miralem Pjanic. Généreux ou pas, CR7, lui, n'a pas manqué l'occasion (1-1, 43e).

L'OL à bout de force


C'était un point de bascule dans ce combat. Tout s'est brouillé dans l'esprit des Lyonnais, toujours plus émoussés physiquement à mesure que les minutes passaient. On a alors senti que les jambes pesaient lourd, mais c'est bien dans les têtes que ce rapport de force devait se jouer. Cristiano Ronaldo l'a compris. La superstar portugaise a alors rappelé au monde entier que les conditions d'un huis-clos ne pouvaient pas bousculer ses bonnes habitudes. Esseulé à plus de 25 mètres, le Portugais s'est mis en position de frappe à la vitesse de l'éclair avant de déclencher un missile du gauche en pleine lucarne qu'Anthony Lopes n'a pu qu'effleurer du bout des gants (2-1, 60e).

Les Lyonnais les plus assidus ont alors certainement songé à ces innombrables images, de l'Atlético à Wolfsburg, tous terrassés par le maître après avoir été dans une posture aussi confortable, voire plus. Balbutiants, ils avaient tout de la victime expiatoire. Rudi Garcia a sorti ses cartouches pour tenter de retrouver un second souffle, lançant notamment le revenant Jeff Reine-Adelaïde et le joker Moussa Dembélé.

L'idée était alors d'éteindre l'incendie, de contenir ces Bianconeri tant bien que mal et retrouver quelques sensations sur des situations de contre. Mais c'est l'inaltérable Ronaldo qui s'est encore montré dangereux sur une tête catapultée juste au-dessus de la cage (76e), tandis que Paulo Dybala, remuant dès son entrée en jeu, s'est essayé sur une frappe lointaine (82e) avant de sortir dans la foulée après avoir ressenti une nouvelle douleur à la cuisse. Ce désordre général en fin de match a servi l'OL. Il fallait tenir. Les Lyonnais l'ont fait, tremblant jusqu'au coup de sifflet final, instant de la délivrance pour un groupe uni et à bout de forces. Le prochain chapitre s'écrira à Lisbonne.