Un dossier chaud de l'OL vers son dénouement

Malgré des négociations difficiles, l’Olympique Lyonnais et Anthony Lopes seraient proches d’un accord concernant une prolongation de contrat.
Ce n’est pas encore la nouvelle que tous les supporters de l’Olympique Lyonnais attendent mais c’est un premier pas positif pour l’un des dossiers majeurs du club. Alors qu’ils négocient depuis plusieurs mois avec Anthony Lopes pour tenter de prolonger son contrat, les Gones se seraient rapprochés du dénouement. « Nous sommes toujours très, très proches d’un accord avec Anthony Lopes, a confié Jean-Michel Aulas, président de l’OL, lors de la conférence de presse de présentation de Youssouf Koné. Nous sommes même d’accord avec lui. Maintenant, on doit se mettre d’accord avec ses agents. Est-ce que ça a l’air encore compliqué ? Long ne veut pas forcément dire compliqué ». L’entourage du portier avait largement tendu les échanges, réclamant notamment un salaire très important pour le Portugais.

🔴Sénégal-Algérie: les compositions officielles !

Sénégal - CAN 2019 Copyright -OFC
Les yeux de l’Afrique entière seront braqués sur le Stade International du Caire, qui sera ce vendredi (18h gmt), le théâtre de la grande finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2019 mettant aux prises les Lions du Sénégal et les Fennecs de l'Algérie.
>> CAN 2019: Suivez la finale Sénégal-Algérie en direct sur notre portail à partir de 18h gmt
Présentés comme favoris à chaque édition, le Sénégal et ses générations en or, n’ont toujours pas d’étoile sur leur maillot. Auteurs d’un brillant tournoi en Egypte (5 victoires et un revers face à... l'Algérie), les hommes d'Aliou Cissé espèrent réparer cette anomalie au pays des Pharaons. Portés par des talents de haut vol, les "Gaïndé" auront à cœur de vaincre enfin le signe indien et de faire leur apparition aux côtés des vainqueurs de la prestigieuse compétition africaine. Cela passera par un succès ce vendredi face à la redoutable armada algérienne et sa super star Riyad Mahrez. Les partenaires de Sadio Mané devront ainsi se retrousser les manches pour changer le cours de l'Histoire face à leurs bourreaux algériens, eux qui n'ont jamais battu les Fennecs en quatre confrontations en CAN (3 revers et un match nul). L’heure a sonné désormais pour les Sénégalais pour chasser à jamais leurs vieux démons...

Ci-après les compositions officielles des deux équipes:

Sénégal : Gomis, Gassama, Kouyaté, Sané, Sabaly, Badou N'Diaye, Gueye, Saivet, Sarr, Niang et Mané. Algérie : M'Bolhi, Zeffane, Mandi, Benlamri, Bensebaini, Guedioura, Bennacer, Feghouli, Mahrez, Belaili et Bounedjah.

PSG: La LFP s'inquiète d'un possible départ de Neymar !

Didier Quillot
Interrogé par RMC, Didier Quillot n’a pas caché sa déception face à un possible départ de Neymar du PSG. Même s’il prend ses distances, et c’est bien normal, en rappelant que la LFP n’a pas à « définir ou commenter la politique sportive » d’un club, Didier Quillot est embêté. Il y a un an, le directeur général exécutif de la LFP a lancé « la Ligue des talents » avant la reprise du championnat de France. Or sans Neymar, la communication autour de la Ligue 1 n’est plus la même. Voilà pourquoi Didier Quillot est ennuyé par un possible départ de la star brésilienne, qu’on annonce chaque jour plus loin du PSG. « La Ligue 1 a besoin de stars, rappelle-t-il dans un entretien accordé à RMC. Nous, ce que l’on veut, ce sont des grands joueurs, que les grands joueurs qui sont à l’étranger viennent ou reviennent. On veut évidemment que les meilleurs restent. Mais ce n’est pas à nous de nous immiscer dans la politique sportive des clubs… » Pourtant, le DG de la Ligue va devoir se faire une raison. Même à Paris, on prépare le départ de Neymar, avec Leonardo en chef de file, à la manœuvre pour pousser vers la sortie l’ancien Barcelonais.

🔴CAN 2019: Sénégal - Algérie en direct

Sénégal - Algérie Copyright -OFC
Premier trophée pour les « Lions de la Téranga» ou une deuxième étoile pour les « Fennecs» ? C’est le grand jour pour le Sénégal et l'Algérie qui se disputent le sacre suprême du football africain ce vendredi (19h GMT), au Stade International du Caire, et ce, à l’occasion de la grande finale de la CAN 2019. A lire aussi >> CAN 2019 : Sénégal-Algérie, qui remporte le match des statistiques ? Présentés comme favoris à chaque édition, le Sénégal et ses générations en or, n’ont toujours pas d’étoile sur leur maillot. Auteurs d’un brillant tournoi en Egypte (5 victoires et un revers face à... l'Algérie), les hommes d'Aliou Cissé espèrent réparer cette anomalie au pays des Pharaons. Portés par des talents de haut vol, les "Gaïndé" auront à cœur de vaincre enfin le signe indien et de faire leur apparition aux côtés des vainqueurs de la prestigieuse compétition africaine. Cela passera par un succès ce vendredi face à la redoutable armada algérienne et sa super star Riyad Mahrez. Les partenaires de Sadio Mané devront ainsi se retrousser les manches pour changer le cours de l'Histoire face à leurs bourreaux algériens, eux qui n'ont jamais battu les Fennecs en quatre confrontations en CAN (3 revers et un match nul). L’heure a sonné désormais pour les Sénégalais pour chasser à jamais leurs vieux démons... >> Suivez la rencontre en direct à partir de 19h GMT:

Lille a trouvé le successeur de Koné (officiel)

Lille a enregistré ce vendredi la signature de Domagoj Bradaric. Le latéral croate de 19 ans - qui évoluait jusque-là à l'Hajduk Split - a paraphé un contrat allant jusqu'en 2024.
Lille reste fidèle à sa ligne de conduite. Désireux de trouver un remplaçant à Youssouf Koné (parti à Lyon), les Dogues ont porté leur choix sur un jeune joueur au potentiel prometteur. Ce vendredi, le deuxième du dernier championnat de Ligue 1 a ainsi officialisé l'arrivée de Domagoj Bradaric (19 ans) en provenance de l'Hajduk Split. « Même s’il est encore jeune, il possède déjà les qualités techniques et mentales nécessaires pour devenir un joueur de haut niveau, a affirmé Marc Ingla dans un communiqué publié sur le site officiel du club nordiste. Il est doté d’un très bon pied gauche. Il n’a disputé qu’une saison pleine avec l’équipe première de l’Hajduk Split mais a déjà démontré une forte personnalité, notamment en s’imposant les années précédentes en tant que capitaine des U19 de son club. C’est une belle recrue, qui s’inscrit très bien dans notre projet. »

Bradaric : « Aller le plus loin possible en Ligue des Champions »


Au LOSC, Bradaric a signé un contrat de cinq ans. Il s'apprête à découvrir la L1, mais aussi la Ligue des Champions. « Je suis vraiment content d’être ici, a avoué l'international Espoirs croate. Tout le monde m’a très bien accueilli. Le LOSC est un club avec beaucoup d’ambition, qui va jouer la Ligue des Champions. Je suis heureux d’en faire partie et de pouvoir aider l’équipe. Mon profil ? Je suis un défenseur latéral gauche assez offensif. Je viens d’arriver, je ne connais pas encore la ville de Lille, mais j’ai entendu dire qu’elle était très jolie. Mes ambitions ici ? Obtenir le meilleur classement possible en Ligue 1 et aussi aller le plus loin que l’on pourra en Ligue des Champions. »

Cameroun/Equipe nationale : le casse-tête des sélectionneurs locaux

Le récent limogeage de Clarence Seedorf et de Patrick Kluivert, ouvre de nouveau la voie au débat sur la nationalisation du staff technique de l’équipe fanion de football.

L’équipe nationale fanion de football du Cameroun cherche de nouveau un entraîneur. Après avoir limogé mardi, Clarence Seedorf et Patrick Kluivert suite à l’élimination prématurée des Lions Indomptables aux huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui s’achève ce 19 juillet en Egypte, la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) doit à présent trouver des successeurs aux deux anciens internationaux néerlandais. De quoi remettre sur la table l’éternel débat sur la « nationalisation » du poste d’entraîneur-sélectionneur de l’équipe championne d’Afrique 2017. Alors que nombre de commentateurs et de fans soutiennent – comme à chaque fois que le Cameroun se sépare de ses entraîneurs étrangers – qu’il est judicieux de confier la sélection nationale à des techniciens nationaux, en face, il y a ceux qui estiment que les entraineurs locaux ne sont pas suffisamment « prêts » pour assumer librement cette fonction et garantir des victoires à la nation vert-rouge-jaune. Mais pourquoi ?

Le diplôme c’est bien, l’expérience c’est mieux

C’est un principe. Pour entraîner une équipe nationale sénior, il faut le mériter. Au Cameroun, quelques techniciens peuvent se targuer de remplir ce critère important. Sans doute parce que, dit-on, « ils ont les mêmes diplômes que les entraîneurs étrangers ». Cependant, le diplôme seul ne suffi pas. Il faut la compétence et le palmarès. Et sur ces deux points, les techniciens locaux n’ont pas beaucoup d’arguments à faire valoir. Bien sûr, l’histoire des Lions Indomptables s’est écrite avec des entraineurs comme Jules Nyongha, François Omam Biyik, Jean Manga Onguéné, Alexandre Bélinga, Raymond Fobété et le plus célèbre, Jean Paul Akono, vainqueur des Jeux Olympiques de Sidney 2000. Mais depuis, on n’a pas beaucoup entendu parler d’eux. Que ce soit à la tête de clubs locaux ou de sélections nationales inférieures, rares sont ceux qui, comme Thomas Libiih, vainqueur de la CAN des moins de 17 ans cette année, peuvent brandir leurs CV. Même si cela ne fait pas le poids face à des entraineurs expatriés qui accumulent des dizaines d’années d’expérience à la tête de grandes nations africaines comme Hervé Renard, Claude Le Roy, Michel Dussuyer, Alain Giresse, Gernot Rohr etc.

Désintérêt ou peur d’échouer ?

Certes, recruter un entraîneur national a ses avantages : il connait l’environnement camerounais et ne coûte pas cher. Mais cela peut également s’avérer être un inconvénient. « Avoir un entraîneur local est une bonne idée, argue sous cap, un entraineur camerounais. Mais en plus du problème lié au niveau, il y a celui du salaire. Face à des joueurs qui touchent des fortunes en Europe, on s’expose à un problème d’autorité. Pour gérer des multimillionnaires et autres milliardaires, il faut être ne serait-ce que modestement à leur dimension. Sinon, ils vont vous marcher dessus. Il y aura une indiscipline caractérisée parce que le sélectionneur local n’aura ni la poigne, ni la rigueur nécessaire pour contenir les caprices de ces stars ». Mais encore, pour entrainer une sélection nationale sénior, il faut de l’expérience. Beaucoup d’expérience. Et autant dire que dans l’environnement camerounais actuel, ce n’est pas ce qu’il manque le moins.

Du coup, il est assez difficile de peindre le portrait robot de l’entraineur local idéal. Ce technicien qui doit être seul maître de ses choix de joueurs, capable de s’affirmer face aux manipulateurs, un entraîneur charismatique qui peut dire « non » à la corruption et aux pressions de sa hiérarchie. Un technicien expérimenté qui a une bonne maîtrise du management… Une véritable perle. Seul bémol, les anciens grands joueurs camerounais ne semblent pas tentés par la fonction. Si certains se tournent facilement vers le métier de consultant comme Patrick Mboma, d’autres préfèrent être spectateurs et de temps en temps… donneurs de leçons. « C'est plus facile d'être devant son poste de télévision et de critiquer, explique Michel Tadoun, un ancien footballeur. Entraîner, c'est un métier extrêmement difficile. Il y a une pression énorme : de la part des dirigeants, du public, des supporters, des joueurs, des médias. C'est un super boulot, mais il y a un risque. Et les grands joueurs ne veulent pas toujours abimer leur image ». Faut-il alors nationaliser le staff technique des Lions Indomptables juste pour le plaisir de nationaliser ? Ou ce serait juste pour imiter le Sénégal d’Aliou Cissé ou l’Algérie de Djamel Belmadi ? Quels entraineurs locaux faut-il recruter et pour quel projet ? Le débat est ouvert.