Trois à la suite pour Nîmes

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En s'imposant 2-1 samedi soir à Nice, Nîmes a enregistré une troisième victoire consécutive, et se rapproche de la 17e place.
Nice avait l'opportunité de se rapprocher des places européennes en cas de succès alors que les Nîmois se devaient de l'emporter pour quitter la zone de relégation.

Invaincu en Ligue 1 depuis sept rencontres, Nice a voulu approuver cette statistique en ouvrant le score rapidement dés la 5eme minute par Alexis Claude-Maurice. Pas démoralisé par ce but, les Nîmois ont répondu avant la pause par Loïck Landre (44eme) sur un coup de pied de coin. En supériorité numérique en seconde période, le NO a pu prendre les trois points grâce à une réalisation de Romain Philippoteaux (53eme) et un contre conclut par Moussa Koné (90+2eme). Ce succès a permis aux Nîmois de revenir à un point de Dijon (17eme) et de distancer Amiens de 4 longueurs (19eme). De son côté, Nice a dégringolé à la 11eme position.

Des Niçois trop apathiques en défense


Invaincu depuis trois rencontres face à Nîmes avant la rencontre, Nice arrivait avec un avantage psychologique et a voulu continuer dans cette direction en marquant très rapidement via Alexis Claude-Maurice (6eme). Sur un service en profondeur de Myziane Maolida, Claude-Maurice n' a pas manqué de sang froid pour ajuster du droit Paul Bernardoni. Pensant avoir réalisé le plus dur, Nice a reculé petit à petit devant le pressing du NO, mais a su rester dangereux par intermittence notamment sur un tir cadré de Hichem Bouadoui (22eme). Servi par un centre du même Maolida, Boudaoui a obligé Bernadoni à s'employer sur sa ligne. L'OGC Nice a subit de plus en plus et a été surpris sur coup de pied arrêté par une tête rageuse de Loïck Landre devant Danté sur un corner de Yassine Benrahou juste avant la pause (44eme). Friable derrière, la défense niçoise a eu chaud une minute après suite à une but refusé de Romain Philippoteaux pour une main de Benrahou (45eme) au départ de l'action. Partie remise pour Philippoteaux en second période.

Des Cocos efficaces


En place défensivement et dangereux sur ses contres, Nîmes est récompensé par l'expulsion de Hichem Boudaoui (48eme) pour un tacle très appuyé sur la cheville droite de Philippoteaux. En infériorité numérique, les Aiglons ont durci le jeu avec des nombreuses fautes, mais Philippoteaux n'a pas manqué de se venger pour donner l'ascendant à son équipe. Su un nouveau coup de pied arrêté des Crocos signé Benrahou, l'arrière-garde niçoise a tenté de se dégager tant bien que mal mais le numéro 7 du NO n'a pas loupé le coche en ajustant du droit Walter Benitez (53eme). Sortie sur civière quelques minutes plus-tard, l'absence de Philippoteaux n'a pas perturbé Nîmes qui s'est contenté de bien défendre. Laissant la possession du ballon à Nice, Le NO s'est mis à procéder en contre. Alors que Nice gardait le ballon mais restait inoffensif, les Nîmois ont infligé une leçon de réalisme en inscrivant le dernier but de la partie sur un contre de Moussa Koné dans le temps additionnel (90+2eme) suite à une remise en jeu de Pierre Lees-Melou. Ainsi, c'est arrêté la série d'invincibilité de 7 matches sans défaite de Niçois à domicile.
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CIES: Liverpool, club le plus riche de la planète foot !

Sadio Mané - Liverpool Copyright -AFP
Comme chaque année à pareille époque, l'observatoire du Centre International d’Etude du Sport (CIES) publie son Top 10 des clubs de football ayant la plus forte valeur marchande. Le classement a été établi selon les critères suivants : la popularité, le potentiel marchand, les droits télévisuels et la rentabilité, tout en se basant sur des données financières publiques. A lire aussi >> Le Top 10 des joueurs les plus chers de la planète football Sans grande surprise, tout en haut de la pyramide, trône le duo Liverpool - Manchester City, avec un léger avantage pour l’écurie championne d'Europe en titre dont la valeur s’élève à 1,440 milliard d'euros, contre 1,394 milliard pour les Citizens. Derrière, on retrouve logiquement les valeurs sûres de la scène européenne avec le Real Madrid, troisième avec 1,204 milliard d'euros, talonné par son éternel rival le FC Barcelone (4e, 1.125 M€) et le Bayern Munich, 5e avec une valorisation marchande estimée à 1,032 milliard d'euros. Comme l'affirme CIES, ces cinq cadors du football mondial représentent à eux seuls quasi un quart de la valeur totale des 20 clubs les plus chers de la planète foot ! Ci-après le classement des 10 clubs les plus chers du monde (Avril 2020): 1) Liverpool – 1,440 milliard d'euros 2) Manchester City – 1,394 milliard d'euros 3) Real Madrid – 1,204 milliard d'euros 4) FC Barcelone – 1,125 milliard d'euros 5) Bayern Munich – 1,032 milliard d'euros 6) Paris Saint-Germain– 1,031 milliard d'euros 7) Atlético Madrid – 1,002 milliard d'euros 8) Manchester United – 856 millions d'euros 9) Tottenham – 805 millions d'euros 10) Juventus – 802 millions d'euros

OFC Légendes: Salif Keïta, la Panthère Noire

Salif Keïta Copyright -AFP
Précurseur, créatif, novateur et redoutable buteur, les qualificatifs ne manquent pas pour décrire cet incroyable joueur que fut le mythique canonnier malien, Salif Keïta, surnommé affectueusement "Domingo". Attaquant hors pair, idole de toute une génération au Mali et en Afrique des années 60, «La Panthère Noire», fut l’un des premiers joueurs africains à s’imposer de son vivant, comme étant une légende reconnue à travers l’Europe et le Monde. Au-dessus du lot dès son plus jeune âge, le natif de Bamako a affuté ses premières armes en championnat du Mali du côté des Pionniers de Ouolofobougou à l’âge de… 15 ans. Il glane grâce à ses prouesses une première sélection chez les Aigles à seulement 16 printemps et demeure à ce jour le plus jeune international de l’histoire de son Pays. Un seul exercice suffit au jeune phénomène malien pour se tailler une solide réputation chez les observateurs des clubs de la capitale. Il ne tarda alors pas à rallier les rangs du prestigieux Stade Malien de Bamako. Dès son premier exercice en 1964/1965, il mena ses partenaires vers la toute première finale de la Ligue des Champions africaine, perdue à Accra face aux Camerounais d’Oryx Douala (1-2). Débarquant dans la foulée chez le grand rival, l’AS Real Bamako, le jeune prodige s’affirme alors comme la star incontestée du football malien menant notamment les siens vers trois titres de champions du Mali et trois Coupes nationales. En 1965, il retrouve une nouvelle fois la grande finale de la plus prestigieuse des compétitions de clubs alors nommée Coupe des Clubs champions. Malgré son titre de meilleur buteur de l’épreuve-phare du football africain avec l’impressionnant total de 14 réalisations signées en seulement 8 apparitions, l’attaquant vedette des "Scorpions" cède de nouveau au finish face au Stade d’Abidjan. Le seul point noir à l’éloquent tableau de chasse de l’emblématique capitaine des Aigles, demeurera toutefois qu’il n’aura jamais réussi à décrocher un titre continental. Malgré ses mémorables prouesses en sélection qu’il mena vers la grande finale de la CAN 1972, il se retrouve en effet une nouvelle fois contraint de se contenter de la deuxième place au Cameroun, en s’inclinant face au Congo (2-3). Sa légende, le premier ballon d’or africain de l’histoire la forgera en Europe. En effet, et en 1967, un certain Charles Dagher, un Libanais installé à Bamako, recommande aux dirigeants de l’AS Saint-Etienne de s’intéresser au jeune attaquant aux statistiques exceptionnelles. Convaincus par son potentiel, les Stéphanois invitent alors l’attaquant malien à participer à un stage. Son arrivée en France fut toutefois un long et dur périple. Sa Nation refusant qu’il exporte son énorme talent de footballeur en Europe, Keïta se rend alors clandestinement au Liberia pour rejoindre la capitale française. A Monrovia, avant de prendre l’avion, il se fait agresser et voler tous ses biens. Arrivé à l'aéroport de Paris-Orly, deux jours avant la date prévue, personne ne l’accueille puisque les émissaires stéphanois n’étaient pas prévenus de son arrivée. Le jeune Keita demande alors, épisode fameux, au premier taxi venu de l’emmener à « Geoffroy-Guichard », à Saint-Etienne, à 500 kilomètres au sud ! Le chauffeur s’étonne, mais Salif Keïta, sûr de lui, affirme que le club paiera la course. Les dirigeants des Verts paieront effectivement la facture du taxi qui s’élevait à 1 060 francs, (soit 1 314 euros). Et ils ne regretteront pas leur ‘investissement’… En cinq années passées sous la prestigieuse vareuse stéphanoise, le «serial-buteur» malien a fait parler la poudre à 120 reprises en 149 matches, remportant au passage trois titres de champion de France (1968, 1969 et 1970), un doublé historique coupe-championnat en 1970, ainsi qu’un « Soulier d’argent » (récompense pour le deuxième meilleur buteur européen avec l’incroyable total de 42 buts sur l’année civile 1972). L’histoire d’amour entre les supporters stéphanois et leur buteur vedette est telle qu’en 1968, le club prend une panthère noire pour mascotte, en hommage au légendaire malien. Cette panthère demeure à ce jour l’emblème de l’ASSE. En froid avec les dirigeants stéphanois lors de l’été 1972, la «Panthère Noire» quitte le Forez pour Marseille. Pour son premier match avec l’OM, le sort lui réserve le droit d’affronter son ancienne équipe face à laquelle il signe… un doublé ! Durant son court séjour chez les Phocéens, il signe la bagatelle de 10 buts en 18 apparitions, avant de quitter le club olympien pour des raisons administratives après seulement une saison passée à l’OM. Suivront ensuite des expériences espagnoles et portugaises sous les maillots du FC Valence (1973-76, 23 buts) et du Sporting Portugal (1976-79, 32 buts) avant d’achever sa riche carrière aux Etats-Unis du côté du New England Tea Men (1979-80, 17 buts). Les inconditionnels du sport-roi garderont du grand Salif Keïta l’image d’un buteur exceptionnel mais également d’un homme libre qui a ouvert la voie aux futurs dignes ambassadeurs africains en Europe. Des légendes du ballon rond qui seront adoubés ensuite partout à travers le «Vieux Continent».

Neymar dévoile ses 5 matchs préférés avec le PSG

La superstar brésilienne Neymar a dévoilé les 5 rencontres du PSG qui lui ont procuré les émotions les plus fortes cette saison.

Si le feuilleton Neymar n'est pas totalement terminé, un doux parfum de rédemption flotte dans l'air depuis quelques mois. Le Brésilien est à nouveau adulé par les Ultras du Parc des Princes, et ses performances, couplées à son langage corporel et ses propos récents, renforcent l'idée d'une réconciliation. Dans des propos relayés par Le Parisien, l'international auriverde a cité les 5 rencontres de cette saison qui sont restées dans sa mémoire. Neymar revient évidemment sur la qualification du PSG contre le Borussia Dortmund en huitièmes de finale retour de Ligue des champions, le 11 mars. Une soirée spéciale où le numéro 10 avait trouvé le chemin des filets (2-0).


Strasbourg, Lille et Lyon : des rendez-vous marquants dans la saison de Neymar


La star évoque également deux rencontres à Lyon - le 23 septembre en Ligue 1 (0-1) et le 4 mars en demi-finale de Coupe de France (1-5). Enfin, l'ancien Barcelonais cite le match face à Strasbourg avec son retourné exceptionnel - l'un des buts "les plus importants de (sa) carrière" - et la victoire à Lille, où son doublé avait été dédié au champion de basket Kobe Bryant, tragiquement disparu avec sa fille dans un accident d'hélicoptère. « La mort de Kobe m'a beaucoup affecté. J'ai eu le plaisir de le rencontrer et d'apprendre de cette star qui était une idole pour moi. Nous avons appris son décès à la mi-temps. On était très tristes. Vraiment tristes. Ce fut un match difficile mais au lieu de nous ont anéantir, la nouvelle nous a rendue plus costauds ».


Mbappé, Haaland ou Kane ? le Real Madrid a fait son choix

Selon les informations du quotidien Marca, le Real Madrid aurait fixé sa cible prioritaire en attaque pour le prochain mercato : Erling Haaland.

Il ne se passe pas une journée sans que la presse espagnole relaie des noms ronflants pour l'attaque du Real Madrid. Une tradition pour la Maison Blanche, habituée à attirer des "galactiques" depuis des décennies. Le départ de la superstar Cristiano Ronaldo n'a toujours pas été comblé, et Karim Benzema reste trop isolé sur le front de l'attaque madrilène. Parmi les joueurs cités, Kylian Mbappé fait évidemment office de favori. Le champion du monde français a vu Zinédine Zidane lui déclarer publiquement sa flamme avant un match de Ligue des champions, cet automne. Mais il est aussi le joueur le plus cher du monde aujourd'hui et le Paris Saint-Germain prépare une offre exceptionnelle pour le convaincre de prolonger son contrat. D'autres alternatives sont donc étudiées, d'Erling Haaland à Harry Kane, en passant par Timo Werner.


Le Real Madrid aurait jeté son dévolu sur Haaland


Selon les informations de Marca, c'est Erling Haaland qui serait aujourd'hui la cible prioritaire du Real Madrid pour le prochain mercato d'été. Sensation de cette saison, le Norvégien a fait une entrée fracassante dans le paysage du football européen en s'illustrant notamment en Ligue des champions, avec Salsbourg puis Dortmund. Puissant, efficace et ambitieux, Haaland n'a pas le potentiel marketing de Kylian Mbappé, mais il est beaucoup moins onéreux que le Français. Le journal madrilène précise enfin que l'attaquant du Borussia Dortmund était déjà dans le viseur du Real Madrid l'hiver dernier.


Real Madrid : Kroos ne veut pas diminuer son salaire

Dans une interview accordée à SWR Sport, le milieu de terrain allemand Toni Kroos a expliqué qu'il souhaitait être payé comme d'habitude en cette période de crise, pour pouvoir faire le don qu'il veut.
La crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 n'est pas sans conséquence pour les clubs de football. Comme toutes les entreprises, les grandes écuries européennes doivent trouver des solutions pour limiter les pertes. Les négociations engagées avec les joueurs sont évidemment en première ligne au vu des revenus en question. Mais pour le milieu de terrain du Real Madrid Toni Kroos, cette initiative n'est pas appropriée à la situation.

Kroos "favorable au paiement du plein salaire et à ce que tout le monde fasse des choses sensées avec"


"Une baisse de salaire est comme un don en vain ou pour le club. Je suis favorable au paiement du plein salaire et à ce que tout le monde fasse des choses sensées avec. Tout le monde est invité à apporter son aide si nécessaire, et il existe de nombreux endroits où cela est nécessaire", a déclaré le champion du monde 2014 dans des propos accordés à SWR Sport. Des propos qui ne passeront pas inaperçus dans le contexte actuel.