Top 100 des joueurs africains de l'histoire: 21e - Larbi Benbarek

Larbi Benbarek - Maroc Copyright -OFC
Orange Football Club se propose de vous faire redécouvrir les 100 valeureux chevaliers du ballon rond qui ont fait la gloire et la fierté du football africain au cours des dernières décennies. Aujourd'hui, c'est au tour du légendaire maître à jouer des Lions du Maroc, Larbi Benbarek.

L’illustre milieu offensif marocain, Larbi Ben Barek (1917-1992), fut sans doute la première grande star du football arabe et africain. « Si je suis le roi du football, alors Ben Barek en était le Dieu. » Ce compliment émane du Roi Pelé qui estima lors de son voyage au Maroc en 1976 que Ben Barek était tout simplement le meilleur footballeur de son époque.

Bien avant les éloges du légendaire auriverde, l’enfant des bidonvilles de Casablanca fut affublé du surnom de "Perle Noire". Passé par l’Olympique de Marseille (1938-1939), le Stade Français (1945-1948) ou encore l’Atletico Madrid (1948-1953), «Larbi le Magnifique» a marqué toute une génération au Maroc, en Afrique, en France et dans le monde entier. Il survit encore aujourd’hui dans la mémoire collective de tous les férus du ballon rond.

Formé au sein de l’Union Sportive Marocaine où il a débuté à 14 ans, ses exploits footballistiques ont vite traversé la Méditerranée. A l’aube de ses 20 printemps, le jeune prodige rallia les rangs de l’Olympique de Marseille qui réalisa à l’époque un gros coup en faisant signer le meilleur joueur du championnat d'Afrique du Nord.

Par son style « brésilien », son sens du but inné axé sur un remarquable jeu de tête et une frappe de balle surpuissante, le transfuge de l'Union Sportive Marocaine charme d’emblée le public français en faisant étalage d’impressionnantes qualités lors de sa première saison disputée sous la prestigieuse tunique de l’OM (14 buts en 32 matches).

Véritable idole à Marseille, le génial milieu offensif connaîtra alors sa première sélection sous le maillot de l’équipe de France en décembre 1938 devant l’Italie (le Maroc étant alors sous protectorat français). Tout semblait alors lui promettre un avenir doré. Hélas, la seconde guerre mondiale va freiner son brillant début de carrière entre 1939 et 1945 où il retourna à l’US Marocaine, club avec lequel il remporta malgré tout pas moins de cinq titres de champion d’Afrique du Nord.

A la libération, il rejoint Paris et le Stade Français ou il réalisa trois brillantes saisons. Mais en 1948, l’Espagne réclame «El Mago de Casablanca» (le magicien de Casablanca). C’est alors que le très réputé Atlético Madrid dénicha la perle du championnat français en dépensant la somme record de 17 millions de francs, au grand dam des supporters parisiens.

"On peut vendre la Tour Eiffel et l’Arc de Triomphe, mais Ben Barek jamais !"


L’annonce du transfert est vécue comme un véritable scandale en France à tel point que les journaux français auraient même titré : " On peut vendre la Tour Eiffel et l’Arc de Triomphe, mais Ben Barek jamais ! ".

En Liga, son inimitable style de jeu va encore faire sensation. Il remporta deux titres de champion d’Espagne (1950 et 51), signa plus de 50 buts et s’imposa à 31 ans comme étant l’une des plus grandes vedettes du prestigieux championnat ibère.

A l’aube de ses 36 ans, et alors que tout le monde le croyait fini, "le pied de dieu" effectue son grand retour en France sous le maillot de l’Olympique de Marseille (de 1953 à 1955) où il fera encore parler sa classe. Il fêtera alors son 17e et dernier match avec l’équipe de France en octobre 1954 face à l’Allemagne ce qui fait de lui, à ce jour, le joueur ayant eu la plus longue période d’activité sous le maillot de l’équipe de France (15 ans et 10 mois). Hommage à ce grand homme qui nous a quitté en 1992.

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Cameroun/Salaires des joueurs : la Fécafoot en quête de solutions

Le ministère des Sports, la Ligue de football, le Syndicat des footballeurs et les 24 clubs accusés de ne pas verser les primes et salaires des joueurs sont conviés à une réunion que va présider Seidou Mbombo Njoya, lundi prochain à Yaoundé. Siedou Mbombo Njoya a entendu l’appel de la Fifa. Le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) va se pencher personnellement sur l’affaire du non paiement des primes et salaires aux joueurs de 24 clubs des championnats professionnels, épinglés par les conclusions d’une enquête menée par le Syndicat national des footballeurs du Cameroun (Synafoc). « M. Mbombo Njoya veut voir clair sur l’état des arriérés de primes et de salaires de ces joueurs », mais surtout « trouver des solutions durables à cette situation, à la suite d’une interpellation de la FIFpro relayée par la Fifa », indique une source en service à la Direction de la communication de la Fécafoot. Ainsi donc, le patron de l’instance faîtière du football camerounais convoque une réunion à laquelle sont appelés à prendre part, le ministre des Sports, la Ligue de football professionnel, le Syndicat des footballeurs et les clubs incriminés, lundi, 25 février prochain au siège de la Fécafoot. Objectifs ? Analyser les « mesures suggérées par toutes les parties invitées » et prendre des « décisions relatives au règlement de cette affaire ». Le président de la Fécafoot, en tant que délégataire de la gestion de ce secteur du football au Cameroun a d’ailleurs fait parvenir une correspondance au président de la Ligue de football. Seidou Mbombo Njoya invite Pierre Semengue à lui faire parvenir « en urgence, l’état des arriérés de salaires et primes dus aux joueurs par les 24 clubs cités » et les mesures que ce dernier préconise à son niveau pour le règlement de ces arriérés.

Ligue Europa : trois internationaux camerounais en 8es

Michaël Ngadeu, Karl Toko Ekambi, Jérôme Onguéné et leurs clubs respectifs ont obtenu leurs tickets pour les huitièmes de finale de la Ligue Europa ce jeudi, au terme de matchs fous. Ça passe pour les internationaux camerounais. Michaël Ngadeu, Karl Toko Ekambi et Jérôme Onguéné vont disputer les huitièmes de finale de la Ligue Europa cette année. Les clubs des trois Lions Indomptables ont obtenu leurs tickets respectifs ce jeudi, à l’occasion de la phase retour des seizièmes de finale de la compétition. Et parfois, sans leurs atouts camerounais. C’est en effet le cas du Slavia de Prague. Privé de son indispensable défenseur, Michaël Ngadeu, suspendu pour avoir enchainé les cartons jaunes lors des précédentes rencontres, le club Tchèque est facilement venu à bout de Genk (1-4), après le nul (0-0) concédé au match aller. Menés dès la 10e, les coéquipiers du Camerounais ont su réagir en faisant preuve de réussite sur chacune de leurs occasions dangereuses. Tour à tour, Coufal (23e), Traore (54e) et Skoda (64e et 69e) ont fait trembler les filets adverses. Toko Ekambi décisif Si Ngadeu était suspendu, alors que Jérôme Onguéné ne faisait pas partie du groupe de Red Bull Salzbourg, tombeur du Club Brugge (4-0) après la défaite 2-1 au match aller, Karl Toko Ekambi lui, a été décisif dans la qualification de Villarreal. Mené à domicile par le Sporting (0-1), le Sous-marin Jaune a pu obtenir le nul et éviter les prolongations, grâce en effet à un Toko passeur décisif sur le but de l’égalisation (80e). Vainqueur au match aller (0-1), le club espagnol n’avait plus qu’à resserrer sa défense, et c’est ce qu’il s’est passé. Ngadeu, Toko, Onguéné et leurs clubs respectifs connaitront l’identité de leurs prochains adversaires dans les jours qui viennent.

Jean Pierre Adams: 37 ans dans le Coma...

Jean-Pierre Adams Copyright -AFP
Passé dans l'oubli pour beaucoup, le natif de Dakar, Jean Pierre Adams, qui formait avec Marius Trésor la charnière de la défense de l'équipe de France, appelée la garde noire, est dans le coma depuis...1982. Victime d'une erreur médicale fatale d'anesthésie à la suite d'une banale opération du genou alors qu'il avait 34 ans, Adams avait disputé 251 matchs et inscrit 24 buts en Ligue 1. L'apogée de sa carrière était dans les années 70 lorsqu'il a joué avec le grand FC Nîmes de l'époque, avec qui il a remporté la Coupe de France des Alpes en 1972 . Il a porté par 26 reprises le maillot des bleus. Aujourd'hui, JPA dort les yeux fermés, dans un coma profond, aux cotés de sa femme, chez lui à Nîmes. Bernadette veille sur lui tous les soirs, guette ses moindres gestes, espère chaque seconde que par miracle il réagira, lui fera un geste, ne serait-ce minime... L'épouse du joueur avait accordé un entretien émouvant à la CNN en 2018, dans lequel elle revient sur son quotidien, ses craintes "Imaginez si je meurs avant lui, qu'adviendra-t-il de lui? Il va mourir sans être soigné. Il a besoin de moi pour être capable de manger, pour satisfaire ses besoins primaires. Si je ne le fais pas, qui le fera?". Elle aussi revenue, dans une autre interview, sur l'état de l'homme de sa vie "Il sent tout ce qu'on lui fait. Il vieillit moins vite que moi: pas de rides et presque pas de cheveux blancs. Le temps s'est arrêté le jour de l'accident. Aucun tuyau. Il respire tout seul. Il est d'apparence normale. Il entend très bien mais ça s'arrête là. Mon mari est là sans être là. Il est dans son monde à lui mais il est bien vivant. Je ne sais pas comment ça finira". Les derniers mots de Jean Pierre Adams avant son opération étaient destinés à sa femme " Tout va bien, je suis en pleine forme. C'est à 11H que je vais être opéré. Pense à moi quand même, mais vient me chercher dans huit jours, et n'oublie pas alors, une paire de béquille ! " C'était le 17 mars 1982...Et tant qu'il y a de la vie, il y aura de l'espoir. Courage JP!   Découvrez également l'incroyable histoire de Joachim Fernandez, ex coéquipier de Zidane, mort dans le froid et l'indifférence

Milan Skriniar (Inter Milan) confirme être « proche » de rempiler

Milan Skriniar a confirmé jeudi être en passe de prolonger son contrat avec l’Inter Milan. « Nous sommes proches, j’ai une super relation avec le club », a expliqué le défenseur slovaque à Sky Sports.
Dans les tuyaux depuis de nombreuses semaines, la prolongation de contrat de Milan Skriniar avec l’Inter Milan se précise. Le défenseur international slovaque (24 ans, 23 sélections) a confirmé être sur le point de rempiler en faveur des Nerazzurri, qu’il a rejoints à l’été 2017. « Nous sommes proches, j’ai une super relation avec le club », a confié Skriniar jeudi au micro de Sky Sports en marge de la qualification de son équipe pour les 8emes de finale de la Ligue Europa aux dépens du Rapid Vienne (4-0). Le Correire dello Sport révélait début février que l’ancien de la Sampdoria Gênes, courtisé par Manchester United et le PSG, devrait prolonger pour une saison de plus, soit jusqu’en 2023, et percevoir un salaire de 3 millions d’euros par an. En revanche, il ne devrait pas disposer d’une quelconque clause libératoire.

Jan Oblak (Atlético Madrid), les détails de sa prolongation XXL

L’Atlético Madrid devrait officialiser la semaine prochaine la prolongation de contrat de Jan Oblak, qui devrait bénéficier d’un salaire entre 10 et 12 millions d’euros annuels. Sa clause libératoire devrait être fixée entre 150 et 200 millions.
Pisté de longue date par le PSG, en quête d’un gardien de top niveau pour assurer son avenir à ce poste, Jan Oblak ne bougera pas de l’Atlético Madrid. Au moins pas à moyen terme. En cours depuis des mois, les discussions pour une prolongation de contrat de l’international slovène (26 ans, 18 sélections) ont abouti à un accord entre son entourage et les Colchoneros. Le club madrilène devrait, selon les informations de AS, officialiser la signature de son nouveau bail dans le courant de la semaine prochaine, ce qui était une priorité pour Diego Simeone quand il a prolongé son propre engagement jusqu'en 2022. Actuellement lié à l’Atlético jusqu’en 2021, Oblak devrait rempiler au moins pour deux saisons supplémentaires. Le quotidien espagnol précise que son salaire annuel devrait osciller entre 10 et 12 millions d’euros annuel. Sa clause libératoire, dont le montant a un temps ralenti les négociations entre les deux camps, devrait passer de 100 à 150 voire 200 millions d’euros.


Oblak encore à 50% de clean-sheets


Arrivé à l’été 2014 en provenance de Benfica contre 15 millions d’euros, Oblak réalise une nouvelle saison énorme avec l’Atlético. Il a rendu une clean-sheet lors de 50% de ses 32 matchs disputés toutes compétitions confondues, un ratio qu’il a toujours atteint depuis qu’il est devenu un titulaire indiscutable chez les Colchoneros en 2015-16. Il affiche aussi une belle moyenne de 0,78 but encaissé par rencontre. Formé à l’Olimpija Ljubljana et passé par de nombreux clubs portugais pour lancer sa carrière, Oblak est unanimement considéré comme l’un des cinq meilleurs gardiens du monde. Même s’il lui manque la reconnaissance qu’il aura difficilement sur la scène internationale avec la Slovénie, qui figure dans le groupe de la Pologne, de l’Autriche, d’Israël, de la Macédoine et de la Lettonie dans les éliminatoires pour l’Euro 2020.