Top 100 des joueurs africains de l'histoire: 4e - Roger Milla

Roger Milla - Cameroun Copyright -AFP
"La vieillesse, c'est quand on commence à dire : jamais je ne me suis senti aussi jeune." Cet adage signé le célèbre écrivain français Jules Renard colle parfaitement à la peau du légendaire canonnier des Lions Indomptables des années 80 et 90, Roger Milla.

Figure emblématique du football africain, celui qu’on surnomme affectueusement au Cameroun le « Vieux Lion », a en effet connu la gloire au niveau international aux portes de la quarantaine. A 38 printemps, ce vétéran imprévisible, capable de démarrages foudroyants et doté d’un sens du but inné a littéralement porté sa sélection en quart de finale du Mondial 1990 en Italie. Du jamais vu pour une sélection africaine !

Quatre ans plus tard, le « joueur africain du siècle » écrit de nouveau sa légende en devenant à 42 ans et 39 jours, le buteur le plus âgé en phase finale de Coupe du monde !

[caption id="" align="alignnone" width="470"] Roger Milla - Mondial 1990[/caption]

Né le 20 mai 1952 à Yaoundé, Albert Roger Mooh Miller, dit Roger Milla, a effectué ses premières armes sous les couleurs des deux clubs de Douala, l'Éclair et ensuite les Léopards, avant de rallier les rangs du prestigieux Tonnerre Kalara Club de Yaoundé.

Vif, racé et doté d'un flair inimitable devant les cages dès son plus jeune âge, le Lionceau se distingue rapidement sous les couleurs du club de la capitale camerounaise décrochant notamment deux titres de champion. Lors de l’exercice 1974-1975, le buteur vedette des « Noir et Blanc » mène les siens sur le toit de l’Afrique en remportant la Coupe d'Afrique des vainqueurs de Coupes. Des prouesses qui lui valent à seulement 23 ans la prestigieuse récompense de Ballon d’or africain en 1976.



Son futur parcours en club ne sera pas aussi prestigieux. En effet, et après avoir tout glané au Cameroun, Roger Milla décide de quitter son pays natal pour rallier le «Vieux Continent».

Le Valenciennes FC lui propose alors son premier contrat. Toutefois, souvent blessé, mal dans ses baskets, la perle africaine a beaucoup de mal à s'habituer à la vie dans le Nord de la France. Ses performances sur le rectangle vert s'en ressentent : seulement 6 buts signés lors de sa première saison européenne.

Sa seconde aventure du côté de l'AS Monaco (1979-1980) est également sans saveur. Départ pour Bastia (1980-1984) où ses séjours impromptus au Cameroun lassent les dirigeants : « On m'a jugé sur les apparences... les grands clubs européens n'ont pas cru en moi » explique aujourd’hui Milla avec un soupçon de rancœur.

Appelé à la rescousse de Saint-Etienne rétrogradé à l’époque en deuxième division, Roger Milla retrouve le chemin des filets en L2: 22 buts en 31 rencontres (1984-1986). Son périple s'achève à Montpellier HSC, club avec lequel le Lion rugit enfin de nouveau en faisant étalage de tout son talent de buteur. Après avoir fait parler la poudre à 62 reprises en Ligue 1, le canonnier camerounais décide de retourner au Cameroun en mai 1989 du côté de son ancien club, le Tonnerre de Yaoundé.



Parallèlement à cette réussite mitigée en Europe, la sélection camerounaise assiste à l'éclosion du phénoménal Milla. L’homme aux 102 capes avec les Lions a signé son premier but dès sa première apparition en sélection en juillet 1978.

Fer de lance indéboulonnable de la Tanière pendant plus de vingt ans, il participe à sa première Coupe du Monde en 1982 en Espagne avant d’enchaîner avec un sacre africain lors de la Coupe d'Afrique des Nations 1984. Milla avait à l’époque 32 ans et contrairement à ce que l'on a pu penser, c'est maintenant que sa carrière va décoller !

En 1986, Milla mène de nouveau l'attaque de son pays lors de la CAN organisée en Egypte. Il termine meilleur artificier de l'épreuve phare du football africain avec 4 unités mais les Lions s'inclinent aux tirs au but en finale face au pays organisateur.

A l’aube de ses 37 printemps, tous les observateurs pensaient que le « Vieux Lion » allait tirer sa révérence. Il part alors en pré-retraite à la Réunion et renonce même à la sélection en organisant deux jubilés mémorables qui avaient rassemblé plus de 100.000 personnes à Douala et Yaoundé.

Pourtant, et en 1988, le nom de Roger Milla émerge de nouveau et figure dans la liste des Lions sélectionnés en vue de la CAN au Maroc. Non seulement l’éternel buteur camerounais revient en sélection mais en plus il remporte pour la seconde fois l'épreuve reine du « Continent-mère » !

[caption id="" align="alignnone" width="469"] Roger Milla - CAN 1988[/caption]

Cette fois-ci, c'est sûr, c'est le dernier feu d'artifice du buteur de 38 ans avec les Lions Indomptables. Et bien non, même pas...

Juin 1990. La grande messe du football mondial organisée en Italie approche… Huit ans après sa première apparition à la compétition suprême, la sélection camerounaise portait les espoirs du continent africain (avec l'Egypte). C’est alors que l’impensable se produisit !

"Le Vieux Lion" Roger Milla est rappelé en sélection par le président du Cameroun en personne ! A 38 ans, il va donc disputer sa troisième phase finale de Coupe du Monde, exploit dont il est le premier Africain à réaliser !

Placé dans un rôle de doublure des illustres François Omam-Biyik et Cyril Makanaky durant la compétition, Milla a une nouvelle fois prouvé qu’il n'a rien perdu de son flair et de son explosivité malgré le poids des années. Le Cameroun se paie le luxe de battre l'Argentine (championne du monde en titre, 1-0) dès le match d'ouverture et enchaîne ensuite les prestations de qualité. Le capitaine des Lions est décisif et remplit son rôle au-delà des espérances en inscrivant quatre réalisations durant la compétition suprême.

En huitième de finale, mené 1-0, le Cameroun est en mauvaise posture face à la Colombie. Remplaçant en début de partie, le Lion décide alors de sortir ses griffes pour réaliser l’un des exploits les plus mémorables de l’histoire de la Coupe du monde.

Alors que ses partenaires n'ont pas réussi à dompter les coriaces "Cafeteros", Milla rentre au cours des prolongations et se joue du fantasque portier colombien Higuita par deux fois à la 104e et à la 107e minute de jeu !

L'inusable canonnier du Tonnerre Yaoundé offre ainsi au Cameroun et au « Continent-mère » une première qualification historique pour les quarts de finale de la grande messe du football mondial.

Pour fêter comme il se doit son mémorable exploit, Milla esquisse alors quelques pas de danse spontanés, devenus célèbres depuis. A ses côtés, le poteau de corner, en guise de compagnon de danse, le monde entier découvre alors le "Makossa" (une danse urbaine camerounaise) 'made in Roger Milla' : Un déhanché aussi éphémère que spectaculaire, qui a contribué à bâtir la légende de cet athlète hors du commun.



« Ça m’est venu sur le moment, juste après que j’ai marqué mon premier but. C’était de l’instinct. Je ne pouvais absolument pas prévoir de le faire avant le tournoi parce que je ne pouvais pas du tout savoir si le coach allait me faire jouer... »  Voilà comment l'homme aux 102 capes avec le Cameroun évoquait en 2016 à la BBC sa pittoresque démonstration de danse qui a continué à rythmer les exploits des Lions indomptables qui ont bien mérité leur surnom.

Lors de l'élection du Ballon d'or africain 1990, et à 38 ans, Milla n'a pas de rival. Il est élu pour la deuxième fois de sa riche carrière sacré meilleur joueur africain de l’année. Il raccroche alors les crampons au sommet de sa gloire… Et pourtant... il y a encore plus incroyable !

Quatre ans plus tard, en 1994, le Roi du "Makossa" tente un ultime pari pour la Coupe du Monde aux Etats-Unis à… 42 ans ! L’attaquant qui n'a pratiquement plus joué au football depuis 1990 s’est une nouvelle fois imposé dans la liste des 23 du sélectionneur Henri Michel et retrouve son rôle de joker en vue du Mondial américain. Quatrième phase finale pour lui...

Les partenaires du double ballon d’or africain sont moins brillants que leurs prédécesseurs et leur élimination survient dès la phase de poules. Milla signe toutefois un dernier exploit retentissant avant de tirer définitivement sa révérence : Entré à la mi-temps lors de la dernière rencontre des groupes face à la Russie alors que son équipe était menée (défaite 6-1 au final), il trouve les ressources pour faire trembler les filets adverses ! A 42 ans et 39 jours, il devient le buteur le plus âgé en phase finale de Coupe du Monde. Un record qui risque de ne jamais être battu…



A lire aussi :

> Le Top 100 des meilleurs joueurs africains de tous les temps (Partie 1) de 100 à 91

> Partie 2: de 90 à 81

> Partie 3: de 80 à 71

> Partie 4: de 70 à 61

> Partie 5: de 60 à 51

> Partie 6: de 50 à 41

> Portrait 40: Lucas Radebe

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> Portrait 32: Trésor Mputu

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> Portrait 10: El-Hadji Diouf

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> Portrait 8: Pierre Kalala Mukendi

> Portrait 7: Salif Keïta

> Portrait 6: Abedi Pelé

> Portrait 5: Yaya Touré
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Diego Armando Maradona lance une pique à Lionel Messi

Messi - Maradona Copyright -AFP
Lionel Messi et Diego Armando Maradona sont sans doute les deux meilleurs joueurs argentins de tous les temps. Mais qui est le meilleur n°10 de l'histoire de l'Argentine ? Le légendaire joueur de Naples, a répondu à cette question sur son compte Instagram. El Pibe de Oro a assuré que "le n°10 serait toujours le sien", adressant ainsi un petit tacle à Lionel Messi au passage. "Agacé" par la comparaison avec le joueur du FC Barcelone, Maradona estime qu’il est impossible de comparer deux joueurs d'époques distinctes "C'est pourquoi je dis aux journalistes, qui aujourd'hui font mille comparaisons, mille statistiques, que c'est incomparable (les deux époques, ndlr). Ce n'était pas comme ça avant. Tout était différent. Les terrains, le ballon, les crampons, l'arbitrage, l'entraînement, la nourriture, les médicaments, le journalisme, les médias, les transports, les hôtels..." avance le vainqueur de la Coupe du Monde 1986 dans son post. Une chose est sure, Maradonna, un talent foudroyant, rare et inouï, restera à tout jamais dans la mémoire des amateurs du ballon rond.
 
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Hoy se cumplen 35 años de este partido de eliminatorias contra Venezuela, en 1985. Yo ya había jugado dos amistosos antes, contra Paraguay y Chile, unos días antes. Pero este era mi primer partido oficial, después del Mundial 82. En esos casi tres años de ausencia, tuve hepatitis, una fractura de tobillo, y los problemas que teníamos los "extranjeros" para jugar en la selección. Antes no habían fechas FIFA, los clubes te retenían el pasaporte, y las federaciones no estaban obligadas a cedernos. Aquél era OTRO FÚTBOL. Era otro mundo. Al llegar a Venezuela, una persona me rompió la rodilla de una patada, entrando al hotel. Eso hoy no podría pasar. Por eso le digo a los periodistas, que hoy hacen mil comparaciones, mil estadísticas, a los que piensan que descubrieron el fútbol, que no se puede comparar. Antes no era como ahora. Era todo distinto. Las canchas, la pelota, los botines, el arbitraje, el entrenamiento, la alimentación, la medicina, el periodismo, los medios de comunicación, el transporte, los hoteles, el descanso. El Fair Play no existía, te cagaban a patadas. Y si no tenías la copa del mundo, no había paraíso. Por eso, Bilardo armó una selección con jugadores locales durante los primeros años. No hubo "europeos". Passarella, Burru y Valdano tampoco venían a jugar. A ellos tampoco los dejaban venir. Con todo esto quiero decirles que yo no me borré. Que yo NUNCA me saqué la camiseta de la selección. No le mientan a la gente. Que la cuarentena no les afecte, muchachos. Porque aunque en algún momento yo no haya estado, la 10 va a ser siempre mía.

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Serie A : La reprise fixée au 20 juin

Alors que la compétition a été interrompue le 9 mars derniers, la Serie A pourra reprendre ses droits dès le 20 juin prochain.
Attendue suite à l'annonce du retour de la Premier League le 17 juin, l'officialisation de la date de reprise de la Serie A a également eu lieu. Le championnat d'Italie reprendra le 20 juin. Une décision prise par les différentes instances du pays - Ligue et Fédération - sur la même longueurs d'onde que le gouvernement. « Le Comité technique et scientifique a donné son accord sur le protocole et la fédération m'a assuré qu'elle avait un plan B et un plan C. A la lumière de ces considérations, le championnat peut reprendre le 20 juin », a déclaré le Ministre des Sports italien Vincenzo Spadafora.

Retour du football avec la Coupe dès le 13 juin


Pour rappel, la Serie A italienne était suspendue depuis le 9 mars dernier à cause de la pandémie de coronavirus. Pays le plus touché au monde par le Covid-19, l'Italie a même envisagé l'arrêt définitif de son championnat, imaginant plusieurs formules pour les récompenses et les accessits à distribuer. A noter qu'avant la Serie A, le football reprendra en Italie dès le 13 juin avec les demi-finales de la coupe nationale, qui réserve deux chocs (Naples-Inter Milan et Juventus-AC Milan).

Bochum : Ganvoula très suivi en Bundesliga

L'attaquant congolais de Bochum Silvère Ganvoula, qui cartonne au deuxième échelon allemand, est très convoité en Bundesliga.
Auteur de 17 buts et 8 passes décisives toutes compétitions confondues cette saison avec le VfL Bochum, Silvère Ganvoula a franchi un important palier ces derniers mois en Bundesliga 2. A tel point que le puissant attaquant international congolais (6 sélections, 1 but avec les Diables Rouges) suscite les convoitises et pourrait être l'un des animateurs du prochain mercato, outre-Rhin mais pas seulement. Un club de l'élite allemande était venu aux nouvelles l'hiver dernier, mais Bochum avait alors repoussé cette approche, comptant sur son buteur de 23 ans pour assurer le maintien. La donne a changé depuis, et la formation de la Ruhr est aujourd'hui davantage à l'écoute des propositions.

La Bundesliga à l'affût


Certains clubs de Bundesliga ne sont pas fait prier pour se manifester. Selon les informations recueillies par Football365 Afrique, Mayence, Schalke 04 et le Fortuna Düsseldorf ont déjà pris des contacts avec le joueur, qui commence également à attirer les regards à l'étranger. Après avoir suscité cet hiver les intérêts de Grenade et de Villarreal (où Ganvoula était vu comme un possible successeur de Karl Toko Ekambi), le Besiktas et l'Ajax Amsterdam se sont déplacés pour le superviser. Et ce n'est pas tout : des clubs anglais ne seraient pas indifférents aux qualités de Silvère Ganvoula, passé notamment par le Raja Casablanca et Anderlecht avant de réaliser pleinement son potentiel cette saison à Bochum.

Ligue 1 : Le gouvernement autorise la reprise des entraînements collectifs dès le 2 juin

A l'occasion de la présentation de la deuxième phase du déconfinement, le Premier Ministre Edouard Philippe a confirmé que les entraînements collectifs pourront reprendre à compter du 2 juin.
Dans une nouvelle allocution ce jeudi soir, le Premier Ministre Édouard Philippe a fait le point sur les rassemblements collectifs dans le secteur du sport. Le chef du gouvernement a ainsi fixé la date du 2 juin comme nouvelle échéance pour l'autorisation des entraînements collectifs. Les clubs de Ligue 1 sont appelés à effectuer un programme spécifique dans ce contexte.

Pas d'événement sportif dans les stades avant le 21 juin


Par ailleurs - et ce point sera certainement sujet à débats -, Édouard Philippe a ajouté qu'aucun événement sportif ne serait autorisé dans les stades avant le 21 juin. La perspective de voir des événements organisés à partir de cette date, si elle se confirme, pourrait accentuer la cacophonie qui anime le monde du foot français depuis l'arrêt officiel de la Ligue 1 et de la Ligue 2. Un sujet de discorde renforcé par l'effet de contraste dû à la reprise du football - actée ou programmée - dans les 4 autres grands championnats européens. "Les championnats ont été interrompus pour d'excellentes raisons", a répondu le Premier Ministre dans une ultime interrogation sur ce thème, précisant sa volonté de s'abstenir de commenter les décisions prises par les instances. "Je ne crois pas que le moment soit venu. J'espère que le moment viendra bientôt...".

Des joueurs de Ligue 1 dans les matchs sauvages ?

D'après Le Parisien, plusieurs joueurs de Ligue 1 et de Ligue 2 auraient pris part à ces fameux matchs "sauvages", proscrits en raison de la crise sanitaire.


La passion plus forte que tout. En dépit du confinement ou des mesures sanitaires en vigueur, plusieurs quartiers ont vu certains matchs de football "sauvages" d'ampleur plus ou moins importante se dérouler. Deux exemples frappants, la tenue d'une rencontre à Strasbourg au quartier des Poteries ou un match à Grigny (Essonne). Des parties fortement relayées sur les réseaux sociaux, qui font forcément débat quand l'on constate l'affluence et l'irrespect des gestes barrières. Un phénomène décrit comme grandissant depuis le 11 mai.

Le Parisien explique dans son édition du jour que certains joueurs professionnels de Ligue 1, Ligue 2, ainsi que des aspirants ou stagiaires de centre de formation auraient participé à certains matchs. Sans citer aucun nom, le journal avance un défenseur de Ligue 1 originaire de Marseille, et recueille les témoignages anonymes d'un jeune du PSG et d'un joueur de National 2.

Quand pros et amateurs défient l'interdit


Une attitude expliquée par un manque de compétition et la volonté de se remettre en forme par ce dernier "C'est la première fois depuis mon enfance que je n'ai pas tapé dans un ballon pendant deux mois". Quant à lui, le jeune Parisien atténue le danger de ces rencontres : "Il y a des risques de contamination, mais pas plus que si je vais faire mes courses dans un supermarché".

Les témoignages d'amateurs recueillis par Le Parisien décrivent la présence d'un joueur d'Angers, de Metz et en provenance de Belgique dans un match sauvage du Val-de-Marne, et d'un joueur de Troyes dans un match joué à Paris. Un moment unique pour les adversaires qui peuvent se mesurer à des professionnels, mais sûrement pas au goût des autorités.