Top 100 des joueurs africains de l'histoire: 1er – Samuel Eto’o

Samuel Eto'o - FC Barcelone Copyright -AFP
Le 10 mars 1981, la petite localité de Nkon (Cameroun) voit naître un Lionceau. Il se sait indomptable, puisqu‘il est Camerounais. De surcroît, il s’appelle Samuel Eto’o.

A 14 ans, le jeune félin voit déjà grand. Il décida de quitter son Cameroun natal pour de plus vastes horizons. Ses terrains de chasse de prédilection seront, il le sait, les chaudes arènes d’Espagne et d’Italie.

Des débuts difficiles


Après un bref passage en Côte d’Ivoire, Samuel Eto'o fils part à la conquête de l’Europe. Il débarque en France rêvant d’intégrer le Centre de Formation du PSG. C’est l’échec.

Sans papiers, il est refoulé. Qu’à cela ne tienne, le prodige camerounais ne désespère pas et rechausse ses crampons pour parfaire sa formation à l’école de football de la Kadji Sport de Douala. Le jeune espoir est vite repéré et se voit offrir la chance d’effectuer des essais au Havre, à Saint-Etienne ou encore à Cannes.

De nouveau c’est l’échec mais peu importe, Madrid n’est plus qu’à portée de « griffe » du jeune Lion qui a toujours pensé que « le football était un puissant langage qui se jouait des frontières ».



De retour à son Cameroun natal, le jeune Lion demeure aux aguets. Le redoutable chasseur de talents madrilène Pirri le repère et flaire le grand coup et lui propose un essai. Eto’o s’élance de nouveau à la conquête d’une Europe qui s’est faite tant désirer.

Le Real Madrid : un passage mouvementé


Eto’o fait partie de ces grands champions auxquels les tests réussissent mal à l’instar d’un certain Michel Platini. Néanmoins, le jeune attaquant réussira à séduire la cellule de détection du Real Madrid.

Du haut de ses 15 ans, il signera son premier contrat professionnel pour le prestigieux club espagnol et évoluera une première saison en Segunda avec la Castilla (l’équipe B du Real).

La saison 1997/1998, Eto’o est prêté à Léganes (D2), question d’aguerrir le jeune prodige. Il y joue 30 matches mais ne marque que 4 buts. Toutefois, il sera retenu en équipe nationale et participera à sa première Coupe du Monde.



De retour au Real, il ne joue qu’un seul match au cours de l’exercice 98/99 et ce passage lui permettra de remporter le premier trophée d’une longue série : la Coupe intercontinentale. Il sera alors prêté 6 mois à l’Espagnol Barcelone sans jouer un seul match.

De retour à Madrid pour l’exercice 1999/2000, il ne parviendra jamais à rivaliser avec des attaquants de la trempe de Raul et Morientes. Aucun but en 6 matches disputés.

Son expérience internationale a été enrichie par un match de Ligue des Champions disputé le 21-9-1999 ainsi que par une participation à la Coupe du Monde des clubs en janvier 2000.


Majorque (2000-2004) – Les vrais débuts d’un grand champion


En janvier 2000, Eto’o est transféré à Majorque sous forme de prêt avec option d’achat. Ce prêt se révélera déterminant dans la suite de la carrière du jeune prodige.

Eto’o se montre plus prolifique aux Baléares et réussit à marquer 6 buts en 11 matches. Emballés, les dirigeants de Majorque lèvent l’option d’achat et déboursent 7 M€ pour l’acquisition du joyau.

En sélection c’est la consécration : un titre de champion d’Afrique, 4 buts au compteur ainsi que, excusez du peu, la médaille d’or des JO de Sidney agrémentée d’un but signé Eto’o.



Quatre saisons durant, il s’épanouira progressivement à Mallorca en inscrivant respectivement 13, 10, 19 puis 27 buts. Ses performances extraordinaires propulseront son équipe à la 3ème place de la Liga ce qui lui vaudra une première participation en C1 au cours de la saison 2001/2002.

En 2003, les exploits du « serial buteur » des Lions offrent à Mallorca son plus beau titre : la Copa del Rey.

La même année, les Lions indomptables menés par un superbe Samuel Eto’o s’adjugent pour la seconde fois consécutive le sacre africain.

En 2004, il quitte les Baléares en devenant le meilleur buteur de l’histoire du club.


La consécration internationale – FC Barcelone (2004/2009)


Fraîchement élu à la tête du Real Madrid, son président Florentino Perez était bien réticent à l’idée du transfert de Samuel Eto’o de Mallorca au Barça, éternel rival des Merengue. Mais suite à d’âpres négociations, le FC Barcelone parvint à s’adjuger la perle camerounaise pour la coquette somme de 24 M€. Il y signera pour cinq saisons. En Catalogne, Eto’o prendra une nouvelle dimension.

Il deviendra vite titulaire aux côtés de Giuly et Ronaldinho. Dès sa première saison, il affole les compteurs avec 29 buts et remporte le championnat d’Espagne.

Devant les 100 mille spectateurs venus fêter le titre au Camp Nou, Eto’o fustige son ancien club, le Real Madrid. Cette attitude lui vaudra les critiques acerbes des médias espagnols.

La saison 2005/2006, Eto’o, au top de sa forme, est un véritable rouleau-compresseur. Fer de lance de l’équipe Blaugrana, il rafle tout sur son passage : championnat d’Espagne, Champions League, Super Coupe d’Espagne ainsi qu’un titre de Pichichi tombent dans son escarcelle. Eto’o devient ainsi la clé de voûte inamovible d’une équipe barcelonaise conquérante. Même l’arrivée au Barça d’un petit Messi balbutiant passe inaperçue cette année-là.



En revanche, Eto’o vit sa plus grande désillusion en sélection car le grand Cameroun rate, à la surprise générale, sa qualification au Mondial allemand de 2006 et à la CAN.

La saison 2007/2008 sera moins brillante pour le Barça qui finira 3ème du championnat. Les blessures répétées subies par Eto’o semblent avoir enrayé la machine blaugrana.

L’ambiance n’est plus au beau fixe au sein du groupe. N’ayant joué que 19 matches, Eto’o a néanmoins marqué à 11 reprises.

La saison 2007/2008 s’annonçait sous de meilleurs auspices pour le Barça. Avec l’arrivée de Thierry Henry, les «Aficionados» frémissent à l’idée de voir évoluer ensemble le quatuor : Ronaldinho, Eto’o, Messi et Henry.

Mais Eto’o est de nouveau victime d’une grave blessure lors d’un match amical en début de saison. Cette déconvenue n’a pas empêché le Lion indomptable de participer à la CAN 2008 au Ghana et de remplir convenablement son contrat.

Au sein d’un groupe blaugrana en pleine mutation et avec l’éclosion de Messi, le Barça ne remporte aucun trophée malgré les 16 buts réalisés par Eto’o en seulement 18 matches joués.

Eté 2008 : c’est le grand ménage à Barcelone. Rijkaard est évincé, tout comme Ronaldinho et Deco. Guardiola prend les commandes de la machine catalane. Eto’o aura les faveurs du nouvel entraîneur.

Le fameux stratège catalan a vu juste. Le redoutable canonnier camerounais, plus impressionnant que jamais, réalisera un véritable tour de force en remportant avec le Barça un sextuplé historique : Championnat, Coupe et Supercoupe d'Espagne, Ligue des champions, Supercoupe de l'UEFA et Coupe du monde des clubs, avec à son actif 30 buts en 36 matches de championnat.

200 matchs, 152 buts toutes compétitions confondues, tel est le bilan fantastique du désormais meilleur buteur africain de l’histoire de la LDC UEFA avec le FC Barcelone.

Les socios qui l’ont élu meilleur numéro 9 de l’histoire du club vont regretter son départ pour l’Inter Milan.


L’appel de la Lombardie (2009-2011)


Las de la brise maritime catalane, notre Lion indomptable décida de s’en aller humer l’air pur des hauteurs lombardes. Les 10,5 millions d’euros de salaire offerts par le président de l’Inter Milan, Massimo Moratti, l’ont certainement décidé à venir s’installer à Milan durant trois saisons (2009-2011).

Sous la houlette du « Special One » Mourinho, Eto’o est contraint à évoluer sur le côté gauche de l’attaque au profit de la pointe Milito. Bien qu’il marque moins de buts, le nom du redoutable attaquant camerounais restera à jamais lié au quintuplé historique remporté par les Nerazzurri en 2010 : Scudetto, Coupe d’Italie, Supercoupe, Ligue des Champions et enfin Coupe du Monde des clubs.

Eto’o devient l’unique footballeur de l’histoire à avoir gagné deux années d’affilée deux triplés nationaux dans deux championnats différents (Espagne et Italie).



Les annales du sport-roi retiendront que le légendaire camerounais est entré dans le cercle très fermé des joueurs ayant remporté deux Ligues des Champions consécutives avec deux équipes différentes.

La saison suivante, le nouvel entraîneur Benitez, puis le coach Leonardo, replacent Eto’o à la pointe de l’attaque. «Il Re Leone» (Le Roi Lion), de son élogieux surnom en Italie, enquille 37 buts avec les Nerazzurri qui se consoleront cette année avec une Coupe d’Italie remportée aux dépens de Palerme (3-1) grâce à un doublé signé Eto’o.


Eto’o, le Globe-trotter


De pérégrination en pérégrination, Eto’o part monnayer son talent dans les quatre coins du Monde. Au cours de la saison 2011-2012, il part évoluer dans le championnat russe sous les couleurs d’Anji Makhatchkala, un club fortuné, et ce, contre 20,5 M€ par an.

La saison suivante, il rempile avec le même club et atteint pour la première fois la finale de la Coupe de Russie. Eto’o est élu meilleur joueur du championnat.

Eté 2013, il quitte la Russie pour atterrir à Londres où il signe un contrat juteux avec Chelsea (8 M€). Il marque 12 buts en 35 rencontres, mais son passage dans la capitale anglaise ne dure qu’une saison. Sa nouvelle destination au «Royaume de sa Majesté» sera Everton où il ne fera pas long feu.

En janvier 2015, Eto’o opte pour la Sampdoria de Gênes. L’espace de quelques mois. De juin 2015 à Août 2018 Eto’o s’installe en Turquie où il exhibe son talent au sein d’Antalyaspor, dont il devient au passage le meilleur buteur de l’histoire avec 44 buts. Eto’o fait également un court séjour chez Konyaspor, grand rival d’Antalyaspor.

Le long périple de Samuel Eto’o a mené le génie camerounais à Doha où il promène actuellement son talent chez le Qatar Sports Club. Quid de la prochaine destination ?



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Bundesliga : Kunde Malong et Mayence encore dans le dur

Face à Hoffenheim ce samedi lors de la 29e journée de Bundesliga, le milieu de terrain camerounais Pierre Kunde Malong et Mayence ont été vaincus 0-1.

Déjà quatre matchs de championnat depuis la reprise le 17 mai dernier, et toujours pas de victoire pour Pierre Kunde Malong et Mayence. Déjà englués dans une série de deux nuls et une défaite, le Camerounais et son club sont tombés ce samedi devant Hoffenheim (1-0). Même si ses partenaires et lui ont dominé leurs adversaires durant la majeure partie de cette rencontre qui comptait pour la 29e journée de Bundesliga. Alignés dans un schéma en 4-2-3-1 avec un Kunde Malong sur le banc de touche, les Zerofivers se sont montrés entreprenants offensivement dès l’entame. Mais se sont leurs adversaires qui auront les meilleures occasions. La première, c’est sur penalty. Heureusement pour Mayence, Florian Müller sortait le grand jeu pour repousser le tir de Steven Zuber (27e). Le gardien mayençais a cependant peu de chance devant un Ihlas Bebou qui conclue ensuite une action de génie. Lancé en profondeur, celui qui est entré 6 minutes plus tôt va clouer la défense d’un geste technique du droit avant d’envoyer le portier cueillir des fleurs (0-1, 43e).

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De retour de la pause, les joueurs du club hôte multiplient les assauts. Mais même l’entrée en jeu de Kunde Malong (76e) ne va pas changer grand-chose au destin de la rencontre. Mayence est vaincu une fois encore. Le club pointe à la quinzième place du classement, avec un point d’écart sur le premier relégable.

Mondial 2002 : "Le Sénégal avait marabouté la France" !

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La rencontre de la Coupe du Monde 2002 à Séoul entre le Sénégal et la France est restée dans l'histoire du football Sénégalais. Le but de Papa Bouba Diop à la demi-heure du jeu a permis aux Lions de la Téranga de faire chuter le champion du Monde en titre (à l’époque) sur les terres asiatiques. Un mauvais souvenir pour l’ex international français, Emmanuel Petit qui semble ne pas avoir encore digéré cette défaite. Pour l’ancien tricolore, les Bleus auraient été victimes de sorcellerie ! « Les marabouts ont contribué à la victoire du Sénégal (éclats de rires). Je vais vous raconter une anecdote : un an avant la coupe du monde en Corée, je suis sur une plage en France. Un vendeur à la sauvette vient me voir. Il me regarde sérieusement et me dit : « tu sais la coupe du monde qui aura lieu dans un an la France va affronter le Sénégal et va perdre par un but à zéro, parce que nos marabouts sont très puissants au Sénégal. Vous allez voir. (…) ça m’est venu à l’esprit et je me suis dit peut-être que la France a été maraboutée. On a eu beaucoup de malchance dans ce match. On a tapé les poteaux et la barre transversale plusieurs fois. Il ne manquait que ce but. Non mais sérieusement, le Sénégal méritait cette victoire », confie-t-il dans un entretien avec Record. A lire aussi sur Orange Football Club >>Quiz: Que savez-vous sur l'histoire footballistique du Sénégal ?

FC Barcelone : Pour Medel, Arturo Vidal rêve d'un autre club

Alors que son nom est évoqué pour un départ du FC Barcelone, Arturo Vidal rêverait de porter les couleurs de Boca Juniors, selon Gary Medel.
Nouvelle piste pour un éventuel transfert d'Arturo Vidal ? Le milieu de terrain de Bologne et ami du Barcelonais Gary Medel a donné à Radio Continental une révélation qui pourrait faire plaisir à certains aficionados argentions. « Vidal meurt d'envie de jouer à Boca Juniors. Il aimerait jouer là-bas, avec ou sans moi. Il suit le club sur les réseaux sociaux, pour lui ce serait un rêve. »

Gagner un neuvième championnat d'affilée


Le Chilien de 33 ans est sous contrat avec le FC Barcelone jusqu'en juin 2021, et fait l'objet de nombreuses convoitises. L'Inter Milan s'est positionné pour faire venir le milieu cet été, Dortmund est intéressé tout comme plusieurs clubs de Premier League. Interviewé par les médias officiels du Barça, Vidal se concentre surtout à remporter la Liga. Il décrocherait son neuvième championnat local de suite, après 4 Serie A avec la Juve, 3 Bundesliga avec le Bayern Munich et la Liga avec Barcelone la saison passée.

Bayern Munich : Les joueurs acceptent une nouvelle baisse de salaire

Face à la crise, les dirigeants du Bayern Munich ont confirmé que les joueurs ont accepté à nouveau de baisser leur salaire.
Le titre de Bundesliga n'est pas le seul objectif du Bayern Munich cette saison. En dehors des terrains, le club doit faire face comme beaucoup d'autres au Coronavirus, et à la crise économique qui en découle. Un combat dont a pris part les joueurs via une baisse de salaire le mois dernier (aux alentours de 20%). Un beau mouvement collectif qui en a suivi un autre selon Bild. Le média allemand relaye les propos d'Herbert Hainer, président du Bayern. « Notre groupe comprend pleinement la situation, et renonce de nouveau à une part de salaire ». Ce nouveau geste décrit par Hainer envers les employés du club interviendra jusqu'à la fin de la saison, sans pour autant préciser le montant de cette baisse.

Efforts et compétition de charité


Pas d'informations également au sujet de cette fin de saison. Le président peut parler de la saison de Bundesliga, s'achevant le 27 juin, ou de la saison sportive, qui pourrait terminer le 4 juillet (finale de la Coupe d'Allemagne) ou plus tard selon le calendrier de la Ligue des Champions en août. Pour rappel, le Bayern, l'Inter Milan et le Real Madrid organiseront en 2021 une coupe de la Solidarité afin de récolter des fonds pour les forces sanitaires d'Espagne et d'Italie.

Sochaux : Lopy fait son retour

Relégué en National avec Orléans, le milieu de terrain sénégalais Joseph Lopy fait son retour à Sochaux, avec lequel il s'est engagé pour trois saisons.

Retour au bercail pour Joseph Lopy. Le milieu de terrain sénégalais quitte l'US Orléans, reléguée en National, pour Sochaux, son club formateur. Un contrat de trois ans y attend le natif de Ziguinchor, ont annoncé les Lionceaux, entraînés par son compatriote Omar Daf. Âgé de 28 ans, Lopy a également joué à Boulogne et Clermont.