Top 100 des joueurs africains de l'histoire: 13e - Rashidi Yekini

Rashidi Yekini - Nigeria Copyright -OFC
L’illustre canonnier vedette des Super Eagles du Nigeria des années 90, Rashidi Yekini, c’est d’abord une image ; forte, indélébile. Le 21 juin 1994, au stade Cottown Bowl de Dallas, l’enfant d’Ibadan (Nigeria) signa la première réalisation de son pays en Coupe du Monde. Le visage en pleurs, les yeux levés vers le ciel, il s’enfonça alors dans le but adverse, saisit les filets, les secoua poings serrés, et hurla toute son émotion.

Le « Taureau de Kaduna » offrit alors à sa Nation sa première victoire dans la grande messe du football mondial en surclassant d’entrée la Bulgarie, future demi-finaliste de la compétition sur un score sans appel de 3 buts à 0.

Un succès historique mené de main de maître par la légende du football nigérian. Le fer de lance incontesté d’une sélection où il a constamment brillé durant plus de 13 ans, a inscrit notamment 37 buts, glanant au passage deux titres de meilleur buteur de la CAN 1992 et 1994.



Attaquant surpuissant, doté de qualités physiques impressionnantes et d’un sens de but inné, sa carrière en club fut également étincelante même si le légendaire nigérian n’a jamais aspiré à intégrer les rangs d’une grosse écurie européenne.

En effet, et après une initiation dans les divisions locales au Nigeria, puis un passage remarqué à l’Africa Sports d’Abidjan, c’est au Portugal, sous le maillot du Vitória Setúbal (1990-1994) que le "serial-buteur d’Ibadan" commit ses plus grands ravages. En 108 rencontres en Liga Nos, il fit parler la poudre à 90 reprises !

Lors de l’exercice 1993-1994, il accomplit une saison historique en inscrivant 34 buts en 32 matchs, remportant ainsi le titre de meilleur buteur du championnat lusitanien.



Toutefois, c’est sous le maillot des Super Eagles que le colosse d’1m91 réalisa ses plus grands exploits. Il terrifia les défenseurs adverses de 1986 à 1999, s’imposant à ce jour comme étant le meilleur buteur de l’histoire des Super Eagles avec 37 unités dans son escarcelle (en 58 sélections).

Elu meilleur joueur africain de l’année en 1993, il mena la génération dorée des Super Eagles dans les années 90 aux côtés des Jay Jay Okocha, Stephen Keshi, Daniel Amokachi vers son deuxième titre continental, lors de la CAN 1994 organisée en Tunisie. Il termina meilleur buteur de la compétition avec 5 buts et permit ainsi à son pays de décrocher sa première Coupe africaine à l’extérieur (le Nigeria a remporté la CAN 1980 à domicile).



Une performance mémorable, mais qui aura un goût amer pour le « bulldozer nigérian » puisqu’elle sera ensuite synonyme de son irrémédiable déclin. En effet, l’homme qui aspirait à égaler le record du meilleur buteur de l’histoire de la CAN, Laurent Pokou (14 buts), ne marquera plus jamais en Coupe d’Afrique des Nations et reste bloqué à une seule unité de l’Ivoirien.

Privé de la CAN 1996 en raison d’une bévue bureaucratique, Yekini n’aura ensuite jamais réussi à participer à la grande messe du football africain. Le légendaire Super Eagle n’a plus le niveau.

La sélection s’éloigne, plus de joutes africaines, plus de records, le rêve de Yekini se brise. Et dans la foulée un certain Samuel Eto’o le devance et s’impose comme étant le buteur historique de la Coupe d’Afrique des Nations (avec 18 réalisations). La torture de trop...

Rashidi Yekini nous a quittés prématurément en mai 2012 à l’âge de 48 ans mais ses exploits resteront à jamais gravés dans le grand livre des légendes du football africain et mondial !

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> Partie 4: de 70 à 61

> Partie 5: de 60 à 51

> Partie 6: de 50 à 41

> Portrait 40: Lucas Radebe

> Portrait 39: Mustapha Dahleb

> Portrait 38: Victor Ikpeba

> Portrait 37: Pierre-Emerick Aubameyang

> Portrait 36: Seydou Keita

> Portrait 35: Paul Moukila

> Portrait 34: Badou Zaki

> Portrait 33: Michael Essien

> Portrait 32: Trésor Mputu

> Portrait 31: Mohamed Aboutrika

> Portrait 30: Kalusha Bwalya

> Portrait 29: Emmanuel Amunike

> Portrait 28: Frédéric Kanouté

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> Portrait 26: Rigobert Song

> Portrait 25: Lakhdar Belloumi

> Portrait 24: Patrick Mboma

> Portrait 23: Bruce Grobbelaar

> Portrait 22: Jay-Jay Okocha

> Portrait 21: Larbi Benbarek

> Portrait 20: Godfrey Chitalu

> Portrait 19: Tarak Dhiab

> Portrait 18: Hossam Hassan

> Portrait 17: Riyad Mahrez

> Portrait 16: Laurent Pokou

> Portrait 15: Thomas Nkono

> Portrait 14: Mohamed Salah

Ligue Europa : trois internationaux camerounais en 8es

Michaël Ngadeu, Karl Toko Ekambi, Jérôme Onguéné et leurs clubs respectifs ont obtenu leurs tickets pour les huitièmes de finale de la Ligue Europa ce jeudi, au terme de matchs fous. Ça passe pour les internationaux camerounais. Michaël Ngadeu, Karl Toko Ekambi et Jérôme Onguéné vont disputer les huitièmes de finale de la Ligue Europa cette année. Les clubs des trois Lions Indomptables ont obtenu leurs tickets respectifs ce jeudi, à l’occasion de la phase retour des seizièmes de finale de la compétition. Et parfois, sans leurs atouts camerounais. C’est en effet le cas du Slavia de Prague. Privé de son indispensable défenseur, Michaël Ngadeu, suspendu pour avoir enchainé les cartons jaunes lors des précédentes rencontres, le club Tchèque est facilement venu à bout de Genk (1-4), après le nul (0-0) concédé au match aller. Menés dès la 10e, les coéquipiers du Camerounais ont su réagir en faisant preuve de réussite sur chacune de leurs occasions dangereuses. Tour à tour, Coufal (23e), Traore (54e) et Skoda (64e et 69e) ont fait trembler les filets adverses. Toko Ekambi décisif Si Ngadeu était suspendu, alors que Jérôme Onguéné ne faisait pas partie du groupe de Red Bull Salzbourg, tombeur du Club Brugge (4-0) après la défaite 2-1 au match aller, Karl Toko Ekambi lui, a été décisif dans la qualification de Villarreal. Mené à domicile par le Sporting (0-1), le Sous-marin Jaune a pu obtenir le nul et éviter les prolongations, grâce en effet à un Toko passeur décisif sur le but de l’égalisation (80e). Vainqueur au match aller (0-1), le club espagnol n’avait plus qu’à resserrer sa défense, et c’est ce qu’il s’est passé. Ngadeu, Toko, Onguéné et leurs clubs respectifs connaitront l’identité de leurs prochains adversaires dans les jours qui viennent.

Jan Oblak (Atlético Madrid), les détails de sa prolongation XXL

L’Atlético Madrid devrait officialiser la semaine prochaine la prolongation de contrat de Jan Oblak, qui devrait bénéficier d’un salaire entre 10 et 12 millions d’euros annuels. Sa clause libératoire devrait être fixée entre 150 et 200 millions.
Pisté de longue date par le PSG, en quête d’un gardien de top niveau pour assurer son avenir à ce poste, Jan Oblak ne bougera pas de l’Atlético Madrid. Au moins pas à moyen terme. En cours depuis des mois, les discussions pour une prolongation de contrat de l’international slovène (26 ans, 18 sélections) ont abouti à un accord entre son entourage et les Colchoneros. Le club madrilène devrait, selon les informations de AS, officialiser la signature de son nouveau bail dans le courant de la semaine prochaine, ce qui était une priorité pour Diego Simeone quand il a prolongé son propre engagement jusqu'en 2022. Actuellement lié à l’Atlético jusqu’en 2021, Oblak devrait rempiler au moins pour deux saisons supplémentaires. Le quotidien espagnol précise que son salaire annuel devrait osciller entre 10 et 12 millions d’euros annuel. Sa clause libératoire, dont le montant a un temps ralenti les négociations entre les deux camps, devrait passer de 100 à 150 voire 200 millions d’euros.


Oblak encore à 50% de clean-sheets


Arrivé à l’été 2014 en provenance de Benfica contre 15 millions d’euros, Oblak réalise une nouvelle saison énorme avec l’Atlético. Il a rendu une clean-sheet lors de 50% de ses 32 matchs disputés toutes compétitions confondues, un ratio qu’il a toujours atteint depuis qu’il est devenu un titulaire indiscutable chez les Colchoneros en 2015-16. Il affiche aussi une belle moyenne de 0,78 but encaissé par rencontre. Formé à l’Olimpija Ljubljana et passé par de nombreux clubs portugais pour lancer sa carrière, Oblak est unanimement considéré comme l’un des cinq meilleurs gardiens du monde. Même s’il lui manque la reconnaissance qu’il aura difficilement sur la scène internationale avec la Slovénie, qui figure dans le groupe de la Pologne, de l’Autriche, d’Israël, de la Macédoine et de la Lettonie dans les éliminatoires pour l’Euro 2020.

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L1 : Le réveil de Choupo-Moting, les surprises Dijon et Monaco… Nos paris osés

Les journalistes de Foot365 se projettent sur la journée de L1 à venir en prenant chacun un pari osé concernant les matchs du week-end. Avec une dose de risque et de subjectivité volontairement assumée.

Rémi Farge : Le joli coup de Dijon contre Saint-Etienne


Battu par Angers, Marseille et Nîmes, Dijon est retombé dans la zone rouge à cause notamment du sursaut de Monaco. Pourtant, le DFCO dégage quelque chose de bien plus positif depuis quelques semaines. Antoine Kombouaré a redonné de la solidité à une défense qui en manquait énormément. En championnat, le club bourguignon n’a jamais pris plus de deux buts dans un même match depuis l’arrivée du Kanak, alors que cela lui était arrivé cinq fois sur la phase aller. Contre Saint-Etienne, les Dijonnais vont avoir plus de réussite offensivement et s’inspirer de leur carton face aux Verts en Coupe de France (6-3) pour réaliser la surprise de cette 26eme journée.

Robert Langer : Ndoye cadre… et marque !


En déplacement sur la pelouse de Guingamp, Angers va marquer par l’intermédiaire de Cheikh Ndoye. Avec 14 buts durant sa carrière en Ligue 1, le milieu de terrain sénégalais est connu pour avoir un certain poids offensif, mais ses statistiques sont catastrophiques cette saison. L’ancien Cristolien n’a toujours pas trouvé l’ouverture malgré trente-cinq tentatives (pour… 4 frappes cadrées et un magnifique 1/22 à la maison). Il s’agit d’un record dans le Top 5 européen, mais cette série va terminer sur la pelouse du Roudourou.


Arthur Merle : Monaco s’offre l’OL


L’AS Monaco va bien mieux depuis le retour de Leonardo Jardim. Le club du Rocher a pris 7 points sur 9 possibles depuis que le Portugais est revenu, alors que les recrues s’intègrent petit à petit si elles ne portent pas déjà l’ASM, comme Gelson Martins. Sur le papier, les Monégasques ont désormais un effectif pour rivaliser avec les meilleures équipes de Ligue 1 sur un match au moins, et vont frapper un premier gros coup en s’imposant face à Lyon dimanche soir, alors que l’OL a laissé des plumes face au Barça mardi (0-0). Rony Lopes, impliqué sur trois des cinq derniers buts monégasques contre les Gones, pourrait d’ailleurs jouer les bourreaux.

Julien Pereira : Gradit joue… et Caen gagne !


En football, les chats noirs n’existent pas. Jonathan Gradit n’en est donc pas un, même si Caen n’a jamais gagné un match de L1 cette saison lorsque son défenseur figurait sur la pelouse. Cette inquiétante série va prendre fin à Toulouse. Parce qu’après tout, le joueur de 26 ans est loin d’être le pire défenseur de notre championnat. Il sera titulaire, encore, dans un schéma en 5-3-2 qui avait permis au Stade Malherbe de stopper l’hémorragie face à Strasbourg, la semaine dernière (0-0). L’arrivée de Rolland Courbis, officialisée jeudi, va redonner de l’allant aux Normands. Après cela, tout le monde aura la certitude qu’un joueur n’a jamais porté malheur à son équipe.

Geoffrey Steines : Choupo-Moting claque enfin


Sans une position de hors-jeu, Eric-Maxim Choupo-Moting aurait inscrit contre Montpellier mercredi (5-1) son deuxième but en L1, après avoir débloqué son compteur à sa première apparition avec le PSG, à Rennes fin septembre (1-3). Depuis, il en est à 392 minutes sans marquer dans une attaque qui tourne à un rythme de plus de trois réalisations par match. Ce pourrait être son moment contre Nîmes samedi, dans un match qu’il pourrait bien débuter pour faire souffler ceux qui enchaînent dans le secteur offensif depuis trois semaines. Affronter la 15eme défense de L1, c’est exactement ce qu’il faut à l’international camerounais pour relancer la machine.

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L1 : Lille, Payet-Garcia, Monaco-Lyon… Les 5 débats qui vont animer le week-end

Avant chaque journée de L1, la rédaction de Foot365 contextualise des débats qui animeront le week-end à venir. Au menu ce vendredi : la dynamique quasi-historique de Lille, les tensions opposant Rudi Garcia à Dimitri Payet et le « choc » Monaco-Lyon.

Lille, verre à moitié plein à moitié ?


Y a-t-il un grain de sable dans la machine lilloise ? Le résultat nul enregistré la semaine dernière devant Montpellier (0-0) n’en a pour l’instant pas l’air. Après tout, le LOSC a étendu sa meilleure série d’invincibilité en L1 depuis le mois de mai et pourrait, pour la première fois de son histoire dans l’élite, aligné un sixième succès en déplacement en cas de victoire à Strasbourg. Mais il y a un doute, puisque le statut de « meilleur des autres » n’est pas habituel pour les Dogues. Le test de La Meinau en est un vrai, pour le jeu mais aussi pour les têtes des joueurs de Christophe Galtier : désormais, la suite de leur parcours tient autant de leur capacité à résister à la pression de l’enjeu qu’à leur talent.

  • Réponse vendredi après Strasbourg - Lille (20h45)


Nicolas Pépé

Nîmes, spectacle ou boucherie face au PSG ?


Les Crocos font toujours parler d’eux. Qu’importe la manière. Face au PSG, en début de saison, ils avaient d’abord séduit, au point d’égaliser alors qu’ils étaient menés 0-2 avant de finir par s'incliner (2-4). Puis ils avaient subi la polémique à la suite, après un gros coup de genou de Téji Savanier qui avait fait sortir Kylian Mbappé de ses gonds. La suite de la saison nîmoise a été rythmée de cette même façon. Les hommes de Bernard Blaquart sont toujours capables du pire, à l’image des deux exclusions enregistrées en une période face à Nice. Mais en ce moment, ils préfèrent le meilleur, comme les chefs-d’œuvre d'Antonin Bobichon - à Nantes et face à Dijon - ou de Savanier. Rien que pour cela, on a déjà hâte de découvrir la version choisie pour le déplacement au Parc des Princes.

  • Réponse samedi après PSG - Nîmes (17h00)


Téji Savanier (Nîmes)

Saint-Maximin va-t-il se faire pardonner ?


Le malade imaginaire se sent mieux. Malgré le feu vert du staff médical, Allan Saint-Maximin n’avait pas souhaité faire le déplacement à Angers la semaine dernière (3-0), prétextant des maux de ventre. Mais il sera bien du voyage en Picardie pour affronter Amiens, comme l’a confirmé son entraîneur. L’international Espoirs a échappé à la mise à pied, et n’a été sanctionné que financièrement. C’est tout sauf une surprise : l’OGCN dispose de la 19eme attaque de Ligue 1 et la méforme physique de Myziane Maolida ne laisse pas beaucoup de choix au staff de Patrick Vieira. Souvent critiqué pour son comportement extra-sportif, l’ex-Monégasque a toujours su rebondir. S’il offre la victoire aux siens à Amiens, il sera l’ange qui fait tout oublier.

  • Réponse samedi après Amiens - Nice (20h00)


Allan Saint-Maximin

Garcia va-t-il s’exposer à une nouvelle explosion du vestiaire ?


A priori, tout va bien pour l’OM : face à Amiens (2-0), la semaine dernière, le club a décroché un troisième succès consécutif pour la première fois de la saison et la nouvelle disposition tactique, en 4-4-2, offre plus de certitudes, offensives comme défensives, aux hommes de Rudi Garcia. Oui mais voilà, elle n’a, jusqu’ici, jamais inclus Dimitri Payet. Le milieu de terrain phocéen, remis de blessure, n’a eu droit qu’à deux petites minutes de jeu et n’aurait « pas apprécié le cadeau », selon L’Equipe. Le technicien marseillais, lui, reste fidèle à sa ligne de conduite, et préfère compter sur les joueurs qui ont permis le redressement sportif. Fera-t-il encore le choix de se priver du Réunionnais, plus gros salaire du club et impliqué dans les remous qui ont secoué le vestiaire en première partie de saison ?

  • Réponse dimanche après Rennes - Marseille (17h00)



Et maintenant, Monaco peut-il s’offrir un gros ?


En trois matchs, l’AS Monaco a enfin prouvé qu’elle n’avait rien à faire là où elle est. Son Mercato et le retour de Leonardo Jardim lui ont permis de sortir de la zone rouge. Et de dégager l’horizon. Reste maintenant à savoir si le club du Rocher peut viser plus haut, où la quinzième place, cinq points de Toulouse, repousserait le danger encore plus loin. Pour cela, rien de mieux qu’une réception de l’Olympique Lyonnais, solidement installé sur le podium et en confiance après avoir accroché le FC Barcelone en Ligue des Champions (0-0). Cette saison, Monaco n’a pas encore battu un membre de la première partie de tableau. Et avait été humilié (3-0) au Groupama Stadium. Un succès effacerait tout.

  • Réponse dimanche après Monaco - Lyon (21h00)


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L1 (J26) : Tout ce qu’il faut savoir sur Strasbourg - Lille

Strasbourg n'a gagné qu'une seule de ses 7 dernières réceptions de Lille en Ligue 1. Pourtant; le Racing aura bien besoin d'une victoire ce vendredi (20h45) puisqu'il n'a gagné que 2 de ses 7 derniers matchs de championnat.

Strasbourg - Lille, où et quand voir le match


En direct sur Canal+ Sport le vendredi 22 février à 20h45

Strasbourg - Lille, les compos probables


Strasbourg


Sels - Lala, Caci, L.Koné, P.Martinez, Liénard (cap) - I.Sissoko, Prcic, Thomasson - Mothiba, Ajorque

Lille


Maignan - Pied, J.Fonte (cap), Gabriel, Y.Koné - T.Mendes, Maia - Pépé, L.Araujo, Ikoné - Leao

Strasbourg - Lille, les groupes


Strasbourg


Sels, B.Kamara – Ndour, P.Martinez, L.Koné, Caci, Lala – Corgnet, Lienard, Prcić, Gonçalves, I.Sissoko, Y.Fofana, Thomasson – Mothiba, Zohi, Ajorque, Grandsir, Da Costa

Lille


Maignan, Jakubech - J.Fonte, Celik, Gabriel, Dabila, Y.Koné, Pied, Reinildo - T.Maia, T.Mendes, Soumaré, Ikoné - J.Bamba, R.Fonte, L.Araujo, Leao, Pépé, Rémy

Strasbourg - Lille, la forme du moment


Les trois derniers matchs de Strasbourg


17/02/2019 : Caen - Strasbourg (0-0, L1)
13/02/2019 : Saint-Etienne - Strasbourg (2-1, L1)
09/02/2019 : Strasbourg - Angers (1-2, L1)

Les trois derniers matchs de Lille


17/02/2019 : Lille - Montpellier (0-0, L1)
10/02/2019 : Guingamp - Lille (0-2, L1)
06/02/2019 : Rennes - Lille (2-1, CDF)

Strasbourg - Lille, les stats à retenir (avec OPTA)



  • Le bilan des confrontations entre Strasbourg et Lille en Ligue 1 au 21e siècle est parfaitement équilibré : 4 victoires chacun et 5 matches nuls.

  • Strasbourg n’a gagné qu’une seule de ses 7 dernières réceptions de Lille en Ligue 1 (3 nuls, 3 défaites), mais c’était la dernière en date le 13 août 2017 (3-0).

  • Strasbourg n’a remporté aucun de ses 3 derniers matches de Ligue 1 (2 défaites puis 1 nul), après s’être imposé lors de chacun de ses 4 précédents.

  • Lille est invaincu lors de ses 6 derniers matches en Ligue 1 (5 victoires, 1 nul), sa meilleure série dans l’élite depuis mars-mai 2016 (10).

  • Strasbourg n’a remporté que 2 de ses 7 dernières réceptions en Ligue 1 (3 nuls, 2 défaites), après avoir gagné les 3 précédentes.

  • Lille a remporté ses 5 derniers matches en déplacement en Ligue 1. Il n’a jamais fait la passe de 6 sur une même saison dans son histoire dans l’élite, et ne l’a réussi qu’une seule fois à cheval sur 2 saisons, entre mai et septembre 1949 (6).

  • Lille n’a encaissé que 5 buts en 1ère période en Ligue 1 cette saison, moins que toute autre équipe.

  • Lille a heurté les montants à 12 reprises en Ligue 1 cette saison, aucune équipe ne fait plus (à égalité avec Paris).

  • Dimitri Liénard est impliqué sur 2 des 4 derniers buts de Strasbourg contre Lille en Ligue 1 (1 but, 1 passe décisive). Néanmoins, il n’a marqué aucun but en 16 matches de Ligue 1 cette saison, lui qui en avait inscrit 5 en 33 matches la saison passée.

  • L’attaquant de Lille Nicolas Pépé a marqué 7 buts sur penalty en Ligue 1 cette saison, plus que tout autre joueur des 5 grands championnats européens.