Thomas Tuchel continue de se projeter avec le PSG

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Présent ce lundi en conférence de presse, Thomas Tuchel a fait le point sur son avenir comme entraîneur du Paris Saint-Germain. Après la claque reçue contre Manchester United, le technicien allemand continue de se projeter avec le club de la Capitale, même s’il n’est pas simple de digérer cette contre-performance.


Thomas Tuchel, avec un peu de recul, quel regard portez-vous sur cette élimination face à Manchester United ?

C'était un accident. Je sais qu'il y a eu beaucoup d'accidents ces dernières années, mais c'est la première fois avec moi. On a fait deux erreurs individuelles incroyables et c'était ensuite une erreur de l'arbitre. Il y avait de la tension, oui, mais c'est normal dans ce type de matchs. On a contrôlé le match, on a eu beaucoup d'occasions. C'était un moment crucial, on le sait. Tout le monde voulait montrer que c'était différent cette saison, mais nous n’avons pas été capables. Il ne faut pas faire d'analyses trop tôt. C'était un accident.

Quel a été votre discours ?

Je me sens mal, l'équipe se sent mal. Nous nous sommes parlés. Avec la qualité de l'entraînement hier, c'est un pas en avant. On veut continuer à aider les joueurs à gérer cette situation.

Comment voyez-vous votre avenir avec le club de la Capitale ?

J'ai un contrat (ndlr : jusqu’en juin 2020) et je veux rester longtemps. Je veux grandir et avoir du succès avec le club. C'est mon but. C'est très clair.

Tuchel : « Pas possible de se sentir plus mal que nous »


Que pensez-vous de l’analyse de Presnel Kimpembe qui a indiqué que le match avait été pris à la légère ?

Je n'ai pas entendu son analyse. J'ai senti mon équipe avec plus de tension qu'avant le premier match à Manchester. Mon équipe était trop sérieuse lors du dernier entraînement. C'était différent d'avant Manchester ou Belgrade. J'ai le sentiment inverse de Presnel Kimpembe. Mais s'il a senti ça pour lui, il doit changer. Mais ce n'est pas le moment d'expliquer l'inexplicable.

Les Ultras sont mécontents…

Ils sont tristes et en colère. Tout le monde peut comprendre ça, mais ce n'est pas possible de se sentir plus mal que nous.

Comment abordez-vous l’affiche de mardi contre Dijon (match en retard de la 18eme journée de Ligue 1) ?

Deux jours après le match, beaucoup de joueurs auraient aimé être en vacances, mais ce n'est pas une option. On ne va pas gagner la Ligue des Champions, mais c'est l'occasion de prouver qu'on peut réagir comme des champions.

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LdC: Man City renverse le Real Madrid au Bernabéu !

Real Madrid - City Copyright -AFP
Mené contre le cours du jeu, Manchester City a trouvé les ressources pour renverser le Real Madrid (1-2), ce mercredi. La bande à Guardiola a un pied en quarts. Il faut se méfier des apparences. Dans le tableau de ces huitièmes de finale de Ligue des champions, Real Madrid-Manchester City était certainement l’affiche la plus clinquante avec Dortmund-PSG. Parce que toutes ces armadas offensives se ressemblent, avec des qualités et des défauts comparables. Mais il faut croire qu’à cette altitude-là, les masques ne tombent qu’au retour, quand le calcul ne peut plus avoir sa place.
Le premier acte de ce choc de très haut niveau a longtemps ressemblé à un long round d’observation, se résumant à quelques incursions qui auraient pu matérialiser une domination de City dans la tenue du ballon. On pense notamment à cette grosse opportunité de Gabriel Jesus repoussée par Courtois (21eme). Mais le Real a eu du répondant. Et Ederson a lui aussi eu son moment en repoussant une tête puissante de Karim Benzema qui aurait pu et dû finir au fond (30eme), avant de voir Vinicius Jr se trouer sur sa reprise. Bref, il manquait quelque chose. Un zeste de précision, un surplus de confiance, un supplément d’âme.

Sergio Ramos, symbole d’un navire qui tangue

C’est au retour des vestiaires que tout s’est emballé. City a alors eu un temps fort, un vrai. Mieux coordonnés dans le pressing, les hommes de Guardiola ont commencé à tisser leur toile pour faire craquer leur hôte. C’est Riyad Mahrez qui a certainement le mieux incarné cette phase de domination, l’international Algérien se procurant deux opportunités énormes sur ses « spéciales », sans réussite (50eme, 57eme). Et comme souvent dans ces cas-là, c’est l’équipe au bord de la rupture qui a trouvé la lumière. Contre toute attente, le surprenant Vinicius Jr a fait un petit numéro avant de distiller un caviar à Isco, qui a fait exulter Bernabeu (1-0, 60eme). City devait offrir une réaction. Le champion d’Angleterre l’a fait avec la manière. Bien-sûr, il lui a fallu digérer ce but assez inattendu, mais la machine s’est finalement remise en route pour tout renverser sur son passage. Et c’est Kevin De Bruyne qui s’est occupé de tout. D’abord en délivrant une merveille de centre pour Gabriel Jesus, buteur de près (1-1, 78eme), puis en transformant froidement un penalty obtenu par Sterling face à son compatriote (1-2, 83eme). Le Real, à terre, a alors lâché les armes. Et l’image forte du soir est peut-être finalement l’expulsion de Sergio Ramos, si souvent passé entre les gouttes, et déchu comme les autres ce soir (86eme). C’est une montagne que le Real devra franchir en Angleterre. L’équipe de Zidane était prévenue. Une bête blessée est toujours plus dangereuse.
>> Revivez la rencontre en direct commenté : >> Ligue des Champions UEFA: tous les résultats des huitièmes

Le gros coup de l'OL face à la Juve !

L'Olympique Lyonnais a réalisé une excellente opération mercredi soir en venant à bout de la Juventus (1-0), en huitième de finale aller de la Ligue des champions.
L'Olympique Lyonnais était attendu face à la Juventus Turin en huitième de finale aller de la Ligue des champions ce mercredi soir. Et le moins que l'on puisse dire c'est que l'OL a su se montrer à la hauteur de l'événement contre la Vieille Dame, toujours pas au point. Tranchante, alerte et sans complexes, l'équipe dirigée par Rudi Garcia n'a pas tellement laissé le temps à son opposant de prendre ses aises, si ce n'est sur une action individuelle de Cristiano Ronaldo dès la quatrième minute de jeu. Sur la gauche, après avoir éliminé Toussart, le quintuple Ballon d'Or a tenté un lob dans un angle quasiment impossible, faisant du même coup émerger les premiers frissons de la soirée. Rapidement, Lyon a répondu de façon concrète avec la tête de Toko Ekambi qui, suite à un corner d'Aouar, trouva la barre transversale de Szczesny. La délivrance, logique, est intervenue à la demi-heure de jeu. Sans De Ligt sur la pelouse - soigné après un choc -, la Vieille Dame craqua. Aouar plaça une accélération limpide avant de centrer fort au premier poteau. Lucas Tousart  arriva lancé au premier poteau pour reprendre le ballon du plat du pied et l'envoyer en direction de la lucarne. 1-0.

Lyon a éprouvé de grandes difficultés à maintenir le rythme


Menant au score à la pause, Lyon a su offrir quelques séquences de qualité avec un trio juste dans l'entrejeu -Toussart, Aouar, Guimaraes - mais va connaître une légère baisse de régime lors de la seconde période, notamment symbolisée par le cas de Toko Ekambi, moins impliqué dans ses courses, plus dans le rythme inhérent à un huitième de finale de Ligue des champions. La 68ème minute aurait pu être fatale à l'OL, mais fort heureusement, Paulo Dybala n'ajusta que du tibia un centre fort délivré par Alex Sandro alors que l'Argentin était devant Anthony Lopes. Sans percussion, le schéma s'est articulé en un attaque-défense et Cristioano Ronaldo a notamment eu une rare opportunité de frappe (83ème) sans toutefois parvenir à bien cadrer. A la 87ème minute, Paulo Dybala cru offrir le fameux but à l'extérieur à la Juve mais fût signalé hors-jeu à juste titre. L'OL a ensuite pu souffler et exulter. Supérieure à la Juve durant 45 minutes, même si elle a connu une baisse de régime constante en seconde période, l'équipe de Rudi Garcia, au courage, réaliser un exploit  de grande ampleur face à la Juventus Turin avant le retour, le 17 mars prochain en Italie.

Manchester City a renversé le Real !

Menés à Madrid, les hommes de Pep Guardiola ont renversé la situation pour s'imposer 2-1 face au club merengue en huitième de finale aller de la Ligue des champions.
l faut se méfier des apparences. Dans le tableau de ces huitièmes de finale de Ligue des champions, Real Madrid-Manchester City était certainement l'affiche la plus clinquante avec Dortmund-PSG. Parce que toutes ces armadas offensives se ressemblent, avec des qualités et des défauts comparables. Mais il faut croire qu'à cette altitude-là, les masques ne tombent qu'au retour, quand le calcul ne peut plus avoir sa place.

Le premier acte de ce choc de très haut niveau a longtemps ressemblé à un long round d'observation, se résumant à quelques incursions qui auraient pu matérialiser une domination de City dans la tenue du ballon. On pense notamment à cette grosse opportunité de Gabriel Jesus repoussée par Courtois (21eme). Mais le Real a eu du répondant. Et Ederson a lui aussi eu son moment en repoussant une tête puissante de Karim Benzema qui aurait pu et dû finir au fond (30eme), avant de voir Vinicius Jr se trouer sur sa reprise. Bref, il manquait quelque chose. Un zeste de précision, un surplus de confiance, un supplément d'âme.

Sergio Ramos, symbole d'un navire qui tangue


C'est au retour des vestiaires que tout s'est emballé. City a alors eu un temps fort, un vrai. Mieux coordonnés dans le pressing, les hommes de Guardiola ont commencé à tisser leur toile pour faire craquer leur hôte. C'est Riyad Mahrez qui a certainement le mieux incarné cette phase de domination, l'international Algérien se procurant deux opportunités énormes sur ses "spéciales", sans réussite (50eme, 57eme). Et comme souvent dans ces cas-là, c'est l'équipe au bord de la rupture qui a trouvé la lumière. Contre toute attente, le surprenant Vinicius Jr a fait un petit numéro avant de distiller un caviar à Isco, qui a fait exulter Bernabeu (1-0, 60eme).

City devait offrir une réaction. Le champion d'Angleterre l'a fait avec la manière. Bien-sûr, il lui a fallu digérer ce but assez inattendu, mais la machine s'est finalement remise en route pour tout renverser sur son passage. Et c'est Kevin De Bruyne qui s'est occupé de tout. D'abord en délivrant une merveille de centre pour Gabriel Jesus, buteur de près (1-1, 78eme), puis en transformant froidement un penalty obtenu par Sterling face à son compatriote (1-2, 83eme). Le Real, à terre, a alors lâché les armes. Et l'image forte du soir est peut-être finalement l'expulsion de Sergio Ramos, si souvent passé entre les gouttes, et déchu comme les autres ce soir (86eme). C'est une montagne que le Real devra franchir en Angleterre. L'équipe de Zidane était prévenue. Une bête blessée est toujours plus dangereuse.

🔴Ligue des Champions (8es): Real Madrid - Man City en direct

Real Madrid - Manchester City Copyright -OFC
Vivez en direct sur notre portail le choc opposant le Real Madrid à Manchester City, disputé dans le cadre des huitièmes de finale aller de la Ligue des Champions UEFA. Coup d’envoi prévu à 20h00 GMT. >> La rencontre en direct commenté : >> Ligue des Champions UEFA: tous les résultats des huitièmes

PSG : Neymar suspendu un match

Neymar n'a finalement écopé que d'un seul match de suspension après son expulsion face à Bordeaux et manquera donc uniquement le déplacement du PSG à Dijon samedi.
Neymar s'en tire bien. Agacé, frustré et chahuté par des Bordelais bien décidés à ne pas le laisser jouer dimanche dernier au Parc des Princes lors de la difficile victoire du PSG (4-3), le Brésilien, victime d’une faute de Youssouf Sabaly non sanctionnée, avait finalement répondu par un mauvais geste sur Yacine Adli qui lui avait valu un second carton jaune, synonyme d’expulsion.

Et la commission de discipline de la LFP, qui statuait mercredi sur son cas, a décidé de lui infliger un seul match de suspension, alors qu'il aurait pu écoper d'une sanction plus lourde.

2 petits matchs dans le meilleur des cas avant Dortmund


Thomas Tuchel devra donc se passer de son n°10 pour la réception de Dijon, samedi prochain pour le compte de la 27e journée de Ligue 1. En manque de rythme depuis sa blessure aux côtes, l’ancien Barcelonais ne disputera donc, dans le meilleur des cas, que deux petits matchs avant la réception du Borussia Dortmund pour le huitième de finale retour de la Ligue des champions, le 11 mars prochain : la demi-finale de Coupe de France du côté de Lyon, et le déplacement à Strasbourg (28e journée).