🔮Officiel : Samuel Eto'o met un terme à sa carriùre !

Samuel Eto'o Copyright -AFP
Le Lion indomptable range les griffes ! ConsidĂ©rĂ© comme l’un des plus grands joueurs africains de tous les temps, le lĂ©gendaire Samuel Eto’o fils a dĂ©cidĂ© de mettre un terme dĂ©finitif Ă  sa riche carriĂšre de joueur professionnel. Le quadruple Ballon d'or africain, ĂągĂ© de 38 ans, a annoncĂ© la nouvelle sur son compte Instagram.



 










Voir cette publication sur Instagram



















 

THE END😉 VERS UN NOUVEAU DÉFI... Merci Ă  vous tous big love ❀ adrĂ©naline 💉💉💉💉💉💉


Une publication partagée par Samuel Eto'o (@setoo9) le






« The End, vers un nouveau dĂ©fi
 » C’est par ce court message publiĂ© sur le rĂ©seau social Instagram que le "meilleur buteur de l'histoire de la Coupe d'Afrique des Nations" a annoncĂ© la nouvelle. A 38 printemps, le Lion Indomptable a dĂ©cidĂ© de raccrocher les crampons. DĂ©finitivement. Car mĂȘme s’il avait quelque peu disparu des radars ces derniĂšres annĂ©es, le natif de Douala foulait encore rĂ©guliĂšrement les pelouses,  que ce soit en Turquie (Antalyaspor, Konyaspor) ou au Qatar (Qatar SC).

Libre de tout contrat depuis la fin de son aventure au Moyen-Orient, l’attaquant aux 118 sĂ©lections et 56 buts marquĂ©s sous le maillot du Cameroun va donc s’élancer Ă  la conquĂȘte d’autres objectifs. Mais plus en tant que joueur professionnel.

Un triplé avec le Barça en 2009, puis un autre avec l'Inter en 2010 : l'exploit unique d'Eto'o


Eto’o a dĂ©butĂ© sa longue carriĂšre au Real Madrid, en 1996. N’arrivant pas Ă  s’imposer au sein de la "Maison Blanche", il a ensuite rejoint Majorque, oĂč il a rĂ©ellement pu livrer la pleine mesure de son talent.

C’est nĂ©anmoins au FC Barcelone que le Camerounais a pris une autre dimension, concluant son aventure catalane avec un triplĂ© championnat-coupe-Ligue des Champions en 2009, avant de rĂ©Ă©diter pareille performance l’annĂ©e suivante (ce qui est unique) avec l’Inter Milan de JosĂ© Mourinho.

Au final, l’armoire Ă  trophĂ©es du redoutable avant-centre comprend, entre autres, trois C1 (2006, 2009, 2010), une Coupe du Monde des clubs (2010), plusieurs coupes et championnats nationaux, ainsi qu’un titre olympique (2000) et deux CAN remportĂ©es avec la sĂ©lection camerounaise (2000, 2002).

Eto’o a en outre Ă©tĂ© Ă©lu joueur africain de l’annĂ©e Ă  quatre reprises (2003, 2004, 2005 et 2010 - record co-dĂ©tenu avec Yaya TourĂ©).

A lire aussi >> Samuel Eto'o, itinĂ©raire d’une lĂ©gende
Please Login to comment
  Subscribe  
Me notifier des

LdC: Man City renverse le Real Madrid au Bernabéu !

Real Madrid - City Copyright -AFP
MenĂ© contre le cours du jeu, Manchester City a trouvĂ© les ressources pour renverser le Real Madrid (1-2), ce mercredi. La bande Ă  Guardiola a un pied en quarts. Il faut se mĂ©fier des apparences. Dans le tableau de ces huitiĂšmes de finale de Ligue des champions, Real Madrid-Manchester City Ă©tait certainement l’affiche la plus clinquante avec Dortmund-PSG. Parce que toutes ces armadas offensives se ressemblent, avec des qualitĂ©s et des dĂ©fauts comparables. Mais il faut croire qu’à cette altitude-lĂ , les masques ne tombent qu’au retour, quand le calcul ne peut plus avoir sa place.
Le premier acte de ce choc de trĂšs haut niveau a longtemps ressemblĂ© Ă  un long round d’observation, se rĂ©sumant Ă  quelques incursions qui auraient pu matĂ©rialiser une domination de City dans la tenue du ballon. On pense notamment Ă  cette grosse opportunitĂ© de Gabriel Jesus repoussĂ©e par Courtois (21eme). Mais le Real a eu du rĂ©pondant. Et Ederson a lui aussi eu son moment en repoussant une tĂȘte puissante de Karim Benzema qui aurait pu et dĂ» finir au fond (30eme), avant de voir Vinicius Jr se trouer sur sa reprise. Bref, il manquait quelque chose. Un zeste de prĂ©cision, un surplus de confiance, un supplĂ©ment d’ñme.

Sergio Ramos, symbole d’un navire qui tangue

C’est au retour des vestiaires que tout s’est emballĂ©. City a alors eu un temps fort, un vrai. Mieux coordonnĂ©s dans le pressing, les hommes de Guardiola ont commencĂ© Ă  tisser leur toile pour faire craquer leur hĂŽte. C’est Riyad Mahrez qui a certainement le mieux incarnĂ© cette phase de domination, l’international AlgĂ©rien se procurant deux opportunitĂ©s Ă©normes sur ses « spĂ©ciales », sans rĂ©ussite (50eme, 57eme). Et comme souvent dans ces cas-lĂ , c’est l’équipe au bord de la rupture qui a trouvĂ© la lumiĂšre. Contre toute attente, le surprenant Vinicius Jr a fait un petit numĂ©ro avant de distiller un caviar Ă  Isco, qui a fait exulter Bernabeu (1-0, 60eme). City devait offrir une rĂ©action. Le champion d’Angleterre l’a fait avec la maniĂšre. Bien-sĂ»r, il lui a fallu digĂ©rer ce but assez inattendu, mais la machine s’est finalement remise en route pour tout renverser sur son passage. Et c’est Kevin De Bruyne qui s’est occupĂ© de tout. D’abord en dĂ©livrant une merveille de centre pour Gabriel Jesus, buteur de prĂšs (1-1, 78eme), puis en transformant froidement un penalty obtenu par Sterling face Ă  son compatriote (1-2, 83eme). Le Real, Ă  terre, a alors lĂąchĂ© les armes. Et l’image forte du soir est peut-ĂȘtre finalement l’expulsion de Sergio Ramos, si souvent passĂ© entre les gouttes, et dĂ©chu comme les autres ce soir (86eme). C’est une montagne que le Real devra franchir en Angleterre. L’équipe de Zidane Ă©tait prĂ©venue. Une bĂȘte blessĂ©e est toujours plus dangereuse.
>> Revivez la rencontre en direct commenté : >> Ligue des Champions UEFA: tous les résultats des huitiÚmes

Le gros coup de l'OL face Ă  la Juve !

L'Olympique Lyonnais a réalisé une excellente opération mercredi soir en venant à bout de la Juventus (1-0), en huitiÚme de finale aller de la Ligue des champions.
L'Olympique Lyonnais Ă©tait attendu face Ă  la Juventus Turin en huitiĂšme de finale aller de la Ligue des champions ce mercredi soir. Et le moins que l'on puisse dire c'est que l'OL a su se montrer Ă  la hauteur de l'Ă©vĂ©nement contre la Vieille Dame, toujours pas au point. Tranchante, alerte et sans complexes, l'Ă©quipe dirigĂ©e par Rudi Garcia n'a pas tellement laissĂ© le temps Ă  son opposant de prendre ses aises, si ce n'est sur une action individuelle de Cristiano Ronaldo dĂšs la quatriĂšme minute de jeu. Sur la gauche, aprĂšs avoir Ă©liminĂ© Toussart, le quintuple Ballon d'Or a tentĂ© un lob dans un angle quasiment impossible, faisant du mĂȘme coup Ă©merger les premiers frissons de la soirĂ©e. Rapidement, Lyon a rĂ©pondu de façon concrĂšte avec la tĂȘte de Toko Ekambi qui, suite Ă  un corner d'Aouar, trouva la barre transversale de Szczesny. La dĂ©livrance, logique, est intervenue Ă  la demi-heure de jeu. Sans De Ligt sur la pelouse - soignĂ© aprĂšs un choc -, la Vieille Dame craqua. Aouar plaça une accĂ©lĂ©ration limpide avant de centrer fort au premier poteau. Lucas Tousart  arriva lancĂ© au premier poteau pour reprendre le ballon du plat du pied et l'envoyer en direction de la lucarne. 1-0.

Lyon a éprouvé de grandes difficultés à maintenir le rythme


Menant au score Ă  la pause, Lyon a su offrir quelques sĂ©quences de qualitĂ© avec un trio juste dans l'entrejeu -Toussart, Aouar, Guimaraes - mais va connaĂźtre une lĂ©gĂšre baisse de rĂ©gime lors de la seconde pĂ©riode, notamment symbolisĂ©e par le cas de Toko Ekambi, moins impliquĂ© dans ses courses, plus dans le rythme inhĂ©rent Ă  un huitiĂšme de finale de Ligue des champions. La 68Ăšme minute aurait pu ĂȘtre fatale Ă  l'OL, mais fort heureusement, Paulo Dybala n'ajusta que du tibia un centre fort dĂ©livrĂ© par Alex Sandro alors que l'Argentin Ă©tait devant Anthony Lopes. Sans percussion, le schĂ©ma s'est articulĂ© en un attaque-dĂ©fense et Cristioano Ronaldo a notamment eu une rare opportunitĂ© de frappe (83Ăšme) sans toutefois parvenir Ă  bien cadrer. A la 87Ăšme minute, Paulo Dybala cru offrir le fameux but Ă  l'extĂ©rieur Ă  la Juve mais fĂ»t signalĂ© hors-jeu Ă  juste titre. L'OL a ensuite pu souffler et exulter. SupĂ©rieure Ă  la Juve durant 45 minutes, mĂȘme si elle a connu une baisse de rĂ©gime constante en seconde pĂ©riode, l'Ă©quipe de Rudi Garcia, au courage, rĂ©aliser un exploit  de grande ampleur face Ă  la Juventus Turin avant le retour, le 17 mars prochain en Italie.

Manchester City a renversé le Real !

Menés à Madrid, les hommes de Pep Guardiola ont renversé la situation pour s'imposer 2-1 face au club merengue en huitiÚme de finale aller de la Ligue des champions.
l faut se méfier des apparences. Dans le tableau de ces huitiÚmes de finale de Ligue des champions, Real Madrid-Manchester City était certainement l'affiche la plus clinquante avec Dortmund-PSG. Parce que toutes ces armadas offensives se ressemblent, avec des qualités et des défauts comparables. Mais il faut croire qu'à cette altitude-là, les masques ne tombent qu'au retour, quand le calcul ne peut plus avoir sa place.

Le premier acte de ce choc de trĂšs haut niveau a longtemps ressemblĂ© Ă  un long round d'observation, se rĂ©sumant Ă  quelques incursions qui auraient pu matĂ©rialiser une domination de City dans la tenue du ballon. On pense notamment Ă  cette grosse opportunitĂ© de Gabriel Jesus repoussĂ©e par Courtois (21eme). Mais le Real a eu du rĂ©pondant. Et Ederson a lui aussi eu son moment en repoussant une tĂȘte puissante de Karim Benzema qui aurait pu et dĂ» finir au fond (30eme), avant de voir Vinicius Jr se trouer sur sa reprise. Bref, il manquait quelque chose. Un zeste de prĂ©cision, un surplus de confiance, un supplĂ©ment d'Ăąme.

Sergio Ramos, symbole d'un navire qui tangue


C'est au retour des vestiaires que tout s'est emballé. City a alors eu un temps fort, un vrai. Mieux coordonnés dans le pressing, les hommes de Guardiola ont commencé à tisser leur toile pour faire craquer leur hÎte. C'est Riyad Mahrez qui a certainement le mieux incarné cette phase de domination, l'international Algérien se procurant deux opportunités énormes sur ses "spéciales", sans réussite (50eme, 57eme). Et comme souvent dans ces cas-là, c'est l'équipe au bord de la rupture qui a trouvé la lumiÚre. Contre toute attente, le surprenant Vinicius Jr a fait un petit numéro avant de distiller un caviar à Isco, qui a fait exulter Bernabeu (1-0, 60eme).

City devait offrir une rĂ©action. Le champion d'Angleterre l'a fait avec la maniĂšre. Bien-sĂ»r, il lui a fallu digĂ©rer ce but assez inattendu, mais la machine s'est finalement remise en route pour tout renverser sur son passage. Et c'est Kevin De Bruyne qui s'est occupĂ© de tout. D'abord en dĂ©livrant une merveille de centre pour Gabriel Jesus, buteur de prĂšs (1-1, 78eme), puis en transformant froidement un penalty obtenu par Sterling face Ă  son compatriote (1-2, 83eme). Le Real, Ă  terre, a alors lĂąchĂ© les armes. Et l'image forte du soir est peut-ĂȘtre finalement l'expulsion de Sergio Ramos, si souvent passĂ© entre les gouttes, et dĂ©chu comme les autres ce soir (86eme). C'est une montagne que le Real devra franchir en Angleterre. L'Ă©quipe de Zidane Ă©tait prĂ©venue. Une bĂȘte blessĂ©e est toujours plus dangereuse.

🔮Ligue des Champions (8es): Real Madrid - Man City en direct

Real Madrid - Manchester City Copyright -OFC
Vivez en direct sur notre portail le choc opposant le Real Madrid Ă  Manchester City, disputĂ© dans le cadre des huitiĂšmes de finale aller de la Ligue des Champions UEFA. Coup d’envoi prĂ©vu Ă  20h00 GMT. >> La rencontre en direct commentĂ© : >> Ligue des Champions UEFA: tous les rĂ©sultats des huitiĂšmes

PSG : Neymar suspendu un match

Neymar n'a finalement écopé que d'un seul match de suspension aprÚs son expulsion face à Bordeaux et manquera donc uniquement le déplacement du PSG à Dijon samedi.
Neymar s'en tire bien. AgacĂ©, frustrĂ© et chahutĂ© par des Bordelais bien dĂ©cidĂ©s Ă  ne pas le laisser jouer dimanche dernier au Parc des Princes lors de la difficile victoire du PSG (4-3), le BrĂ©silien, victime d’une faute de Youssouf Sabaly non sanctionnĂ©e, avait finalement rĂ©pondu par un mauvais geste sur Yacine Adli qui lui avait valu un second carton jaune, synonyme d’expulsion.

Et la commission de discipline de la LFP, qui statuait mercredi sur son cas, a décidé de lui infliger un seul match de suspension, alors qu'il aurait pu écoper d'une sanction plus lourde.

2 petits matchs dans le meilleur des cas avant Dortmund


Thomas Tuchel devra donc se passer de son n°10 pour la rĂ©ception de Dijon, samedi prochain pour le compte de la 27e journĂ©e de Ligue 1. En manque de rythme depuis sa blessure aux cĂŽtes, l’ancien Barcelonais ne disputera donc, dans le meilleur des cas, que deux petits matchs avant la rĂ©ception du Borussia Dortmund pour le huitiĂšme de finale retour de la Ligue des champions, le 11 mars prochain : la demi-finale de Coupe de France du cĂŽtĂ© de Lyon, et le dĂ©placement Ă  Strasbourg (28e journĂ©e).