Sadio Mané révèle les dessous de sa dispute avec Salah

Sadio Mané et Mohamed Salah - UEFA Copyright -AFP
On se rappelle tous de l'épisode de la frustration de Sadio Mané envers Mohamed Salah. Dans un entretien accordé à Canal+ Sport Afrique,  le sénégalais a dévoilé ce qu'il a dit à l'égyptien après qu'il ne lui ait pas fait la passe sur une occasion de but à Burnley (3-0) le 31 août en Premier League.

 "Sa réaction m'a paru bizarre", a-t-il plaisanté. Toujours aussi souriant, Sadio Mané est revenu pour Canal+ Sport Afrique sur sa colère contre Mo Salah en août contre Burnley (3-0). "Mo m'a demandé pourquoi j'étais si énervé. Je lui ai dit que c'était parce-qu'il fallait me donner la balle. Il m'a dit: 'Je ne t'ai pas vu! Je te jure que je ne t'ai pas vu!". Moi, j'étais en colère. Il m'a dit qu'il n'avait rien contre moi et je lui ai dit que je savais. Sa réaction m'a paru bizarre (rires)."

"Tout le monde s'est moqué de nous dans le vestiaire, raconte Sadio Mané, en riant. Wijnaldum aime chambrer et quand tout le monde était dans le vestiaire il a dit tout fort: "Mo, pourquoi Sadio a voulu te frapper?". Tout le monde s'est mis à rigoler et nous aussi." En conférence de presse quelques minutes plus tard, Jürgen Klopp avait calmé le jeu: "Sadio ne peut pas cacher ses émotions. J’apprécie ça. Tout est réglé. Nous en avons discuté et tout va bien."

Depuis, les deux hommes ont oublié l'épisode. "J'étais un peu frustré sur le moment, a concédé Sadio Mané. On s'est expliqué et tout est redevenu comme avant. Le coach m'a dit d'en discuter avec Mo, mais je lui ai dit que c'était déjà fait. Il était étonné. Dans la vie, on s'envoie des messages de temps en temps, on s'appelle, on est tous les jours ensemble, on n'a pas de problèmes."

A lire aussi >> Mercato : Sadio Mané, bientôt au Barça plutôt qu’au Real ?
S’abonner
Notifier de
0 Commentaires
Inline Feedbacks
View all comments

Emmanuel Adebayor désigne le meilleur coach de l'histoire

Emmanuel Adebayor Copyright -AFP
Pour son ancien joueur Emmanuel Adebayor, "José Mourinho est le meilleur coach de l'histoire". Qui est le meilleur entraîneur de l'histoire du football ? Emmanuel Adebayor a visiblement une idée bien précise sur la question. Interrogé sur le sujet par AS, l'attaquant togolais de 36 ans ne répond pas Pep Guardiola ou Arsène Wenger, sous les ordres duquel il passa trois saisons à Arsenal, mais José Mourinho, responsable de son passage au Real, en prêt de Manchester City, lors de l'exercice 2010-2011. Six mois fastes durant lesquels l'ancien Messin et Monégasque s'adjugea la Copa del Rey et marqua 8 buts (dont 5 en Liga et 2 en Ligue des Champions) en 22 apparitions.

« Mon seul trophée, c'était avec lui »

« J'adore Mourinho, nous avons eu une excellente relation de travail. C'est lui qui m'a fait venir au Real Madrid, même si ce n'était pas facile pour lui de trouver une place pour moi dans l'équipe », rappelle Emmanuel Adebayor dans les colonnes du quotidien sportif, avant de rendre un hommage sans réserve au technicien portugais. « Le seul trophée que j'ai remporté dans ma carrière, c'était à Madrid avec lui. Il est maintenant à Tottenham (où Adebayor passa auss, de 2011 à 2015, ndlr) et je lui souhaite bonne chance. Mourinho est le plus grand coach de l'histoire. » Un éloge qui a dû faire chaud au cœur du "Special One". A lire aussi >> Togo : Emmanuel Adebayor ne pense pas à la retraite

Chelsea : Willian se dirige vers Arsenal

Selon Sky Sports, l’avant-centre brésilien Willian s'apprête à quitter Chelsea pour rejoindre Arsenal.
Comme c’était pressenti depuis plusieurs semaines, Willian va quitter Chelsea cet été. Mais, l’international brésilien ne devrait pas bouger de Londres. Le site anglais Sky Sports vient de révéler qu’un accord a été trouvé pour que le brillant et chevronné ailier s’engage avec la formation rivale d’Arsenal. Libre de tout engagement car étant en fin de contrat du côté de Stamford Bridge, l’ex-joueur du Shakhtar Donetsk est libre de son choix et il aurait donc cédé aux avances des Gunners.

Arsenal lui offre un bail de trois ans


Un contrat de trois ans attendrait Willian du côté de l’Emirates Stadium. C’est ce qu’il exigeait de la part des responsables de Chelsea, mais ces derniers n’ont pas daigné répondre à sa requête, car c’était contraire à leur politique interne. Séduit par les récentes prestations du Brésilien en Premier League, le board d’Arsenal n’a, de son côté, pas hésité. Mikel Arteta et ses dirigeants sontnvaincus que cet élément peut être d’un apport très précieux à un groupe jeune et qui manque de tauliers. Avant de rejoindre Arsenal, Willian devrait encore disputer un tout dernier match avec les Blues. Ça sera samedi contre le Bayern en 8es de finale retour de la Ligue des Champions.

Lyon : Garcia déplore la cote qu'il possède en France

Dans un entretien accordé au Parisien, Rudi Garcia, l'entraîneur de l'Olympique Lyonnais, estime qu'il n'a pas vraiment la reconnaissance qu'il mérite dans son propre pays.
Rudi Garcia va tenter ce vendredi de qualifier l’OL pour les quarts de finale de la Ligue des Champions. Il peut être le premier technicien à emmener les Gones aussi loin en C1 depuis 2012 et aussi le premier à faire tomber la Vieille Dame à la tête d’une équipe française. Une performance de taille et qui s’ajouterait à celles qu’il a pu signer par le passé avec ses précédents clubs. Cependant, et en dépit de son CV, le natif de Nemours ne jouit pas d’une excellente cote en France. Et il le ressent.

Garcia ne prête pas attention aux critiques


Dans un entretien au Parisien, le coach des Gones a indiqué qu’il y a un sérieux contraste entre l’estime qu’on lui voue à l’étranger et celle dont il bénéficie en France. « La fonction d'entraîneur est plus respectée en Italie. Déjà dans le terme, Il Mister. Il y a une reconnaissance plus forte, une fibre patriotique qui leur permet d'être dans les meilleurs clubs, a-t-il constaté. Chez nous, les entraîneurs ne sont pas spécialement considérés ni soutenus (…) Les techniciens français sont davantage reconnus à travers la formation que pour le management des équipes pros. Pourtant, on est aussi bons voire meilleurs que les autres. »

Garcia a assuré qu’une éventuelle qualification ce vendredi serait très savoureuse, mais il ne l’accueillerait pas comme une revanche personnelle. En même temps, il ne se prive pour faire un petit rappel à ses détracteurs. « Ce n'est pas possible de réussir le doublé avec Lille en 2011, de finir deux années d'affilée 2e de la Serie A en débutant ma première saison par dix victoires, record d'Europe alors, ou d'atteindre en 2018 la finale de la Ligue Europa sans avoir quelques qualités. On peut faire dire ce qu'on veut aux stats. Je m'en sers d'ailleurs aussi quand ça va dans mon sens. À l'arrivée, ce qui compte, ce sont les résultats. Je ne prête pas attention à ces commentaires. Je cherche seulement à retenir les moments formidables vécus dans mes clubs successifs, les émotions collectives partagées avec mon groupe », a-t-il déclaré.

« Je travaille corps et âme pour mon club »


Enfin, une présence dans le Final 8 légitimerait aussi le choix de la direction lyonnaise d’avoir fait appel à ses services. L’intéressé admet d’ailleurs qu’il a mal vécu l’accueil hostile qui lui a été réservé à son arrivée dans le Rhône : « En toute sincérité, je n'avais pas imaginé pareil scénario, a confié Garcia. Ce qui m'est reproché, c'est quoi? De venir de Marseille… D'accord, j'ai pu en froisser certains et j'en suis désolé, mais je défendais mes couleurs. Je l'ai fait partout où je suis passé dans le respect des adversaires. Je continue aujourd'hui (…) La société est comme ça, pas seulement le football. Je ne vais pas faire le vieux combattant, mais le monde médiatique actuel est très particulier (...) Il y a beaucoup de dérives avec les réseaux sociaux. Des choses peuvent être blessantes pour la famille. Moi, j'ai le cuir épais. Je donne de mon sang et de ma sueur, je travaille corps et âme, avec les joueurs, le staff et les dirigeants, pour avoir des résultats. Il n'y a que comme ça que tout le monde sera content. »

Real : Zidane révèle que Bale ne voulait pas jouer contre Manchester City

Absent du groupe du Real Madrid, Gareth Bale ne voulait pas jouer contre Manchester City. C'est en tout cas ce que son entraîneur Zinédine Zidane a révélé.
Gareth Bale a un contrat avec le Real Madrid qui court jusqu’en 2022. Mais, il n’est pas sûr qu’on le revoie un jour sous le maillot merengue. Le chevronné attaquant gallois vient lui-même de demander à être écarté d’un match de Ligue des Champions, celui que sa formation va disputer ce vendredi contre Manchester City à l’extérieur (8e de finale). L’intéressé n’a plus du tout la tête à ses obligations envers le club et c’est pourquoi il n’a pas été convoqué pour ce grand rendez-vous continental.

Le coach merengue, Zinédine Zidane, s’est confié sur cette absence lors de la conférence de de presse d’avant-match. Et il a confirmé que son joueur lui a demandé de ne pas être convoqué. Le technicien français en a aussi profité pour assurer qu’il n’y avait aucun problème personnel entre lui et le Gallois. « Je vais expliquer parce que beaucoup de choses sont dites, a confié l’entraineur madrilène aux journalistes jeudi. Nous avons une relation joueur-entraineur basée sur le respect, c'est clair. La seule chose que je peux dire, c'est qu'il a décidé de ne pas jouer, et le reste c’est entre lui et moi. »

"Bale est toujours un joueur du Real Madrid"


Voir Bale manquer sciemment un match capital de Ligue des Champions c'est du jamais vu. Le gaucher a souvent laissé son empreinte sur les grandes performances du Real dans cette épreuve, comme lors des finales de 2014 à 2018. Le fait qu’il tourne le dos à son club dans un moment aussi important laisse place à de nombreuses interprétations et rumeurs de tous genres. Zidane le sait et c'est pourquoi il a veillé à ne pas les alimenter : « J'ai déjà répondu à propos de cette situation. Le reste est une conversation entre le joueur et l'entraîneur, et je ne vais rien vous dire (…) Bale est un joueur du Real Madrid, rien ne change. Je respecte ça. Il a décidé de ne pas jouer. Maintenant, nous sommes tous ici concentrés sur le match de demain. »

Cameroun : le chef de l’Etat offre 22 maisons aux héros du Mondial 90

Le chef de l'Etat camerounais Paul Biya vient d’ordonner la mise à disposition de 22 maisons modernes au profit des joueurs présents à la Coupe du monde d’Italie 1990.

Selon certaines indiscrétions, il s’agit d’une promesse qui a été faite par le président camerounais à la bande à Roger Milla depuis fort longtemps. Le dossier aurait été rouvert au lendemain du décès il y a quelques jours de Stephen Tataw, défenseur et capitaine des Lions Indomptables à cette édition du Mondial de football.

A lire aussi >> Hommage : Diego Maradona salue la mémoire de Tataw Stephen

Notons qu’en Italie 1990, le Cameroun avait terminé en quarts de finale, devant ainsi le premier pays africain à réaliser une telle performance.