Retour en août pour Presnel Kimpembe (PSG) ?

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Selon L’Equipe, Presnel Kimpembe sera opéré jeudi, à Doha, de sa pubalgie. Le défenseur central du Paris Saint-Germain pourrait reprendre pleinement les séances d’entraînement en août.
Ne pas voir son nom dans la liste des 24 joueurs sélectionnés par Didier Deschamps pour les trois prochains matchs des Bleus, annoncée mardi, n’était une surprise pour personne. Alors qu’il a réalisé une saison pas loin d’être chaotique sur le plan individuel, Presnel Kimpembe n’a plus joué depuis le 4 mai dernier, contre Nice (1-1), en raison d’une pubalgie. Pour régler le problème au plus vite, le champion du monde a ainsi décidé d’anticiper son opération. Mercredi, L’Equipe apporte plus de précisions à ce sujet. Comme Marco Verratti en 2016, le gaucher devrait être opéré à Doha, et le sera dès jeudi. Le joueur de 23 ans aura ensuite droit à des soins et observera une période de repos.

Kimpembe opérationnel pour la reprise de la Ligue 1 ?


Le quotidien précise qu’aucun risque ne sera pris pour celui qui n’avait pas pu réellement couper après la victoire au Mondial russe l’été dernier. Ainsi, Kimpembe attendra au moins deux mois avant de reprendre les séances avec le reste du groupe. Ce qui signifie qu’il ne sera « pas sollicité pleinement » pendant la première partie de la préparation du PSG, qui sera notamment en tournée en Chine, avec des amicaux prévus contre l’Inter Milan (27 juillet) et l’Espanyol Barcelone (30 juillet) puis le Trophée des champions contre Rennes (3 août). Ainsi, une montée en puissance en août est attendue, avec dans l’idée une disponibilité pour la reprise de la Ligue 1 et une forme optimale à la mi-septembre, au moment de la première journée de la phase de groupes de la Ligue des champions.

Un avenir à clarifier pour Kimpembe


Reste qu’avant ces échéances, le Mercato estival ouvrira ses portes. L’Equipe explique que le champion de France n’a pas prévu de céder son joueur, sous contrat jusqu’en 2023 après sa prolongation l’été dernier. Un rendez-vous est toutefois prévu entre Paris et l’entourage de l’intéressé à l’issue de la saison et la réaction du club francilien en cas de belle offre reste incertaine. Une offre qui pourrait éventuellement venir d’Angleterre (Manchester City ?).
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CAN 2022 : Toni Conceiçao annonce des changements pour le Cameroun

Toni Conceiçao - Cameroun Copyright -AFP

En raison du report de la CAN 2021 à 2022, l’entraîneur de l’équipe nationale du Cameroun se dit contraint de revoir ses plans.

Les données ont changé. La Coupe d’Afrique des Nations initialement prévue en 2021 à été reportée à 2022. La faute à la pandémie du Covid-19 qui a obligé la CAF a revoir le calendrier de ses compétitions. Un report qui ne surprend personne au Cameroun, le pays hôte du tournoi. « Oui, c’était prévisible », avoue Toni Conceiçao dans un entretien avec lionindomptable.com. Pour l’entraîneur de l’équipe nationale du Cameroun, cette décision implique surtout des changements dans son programme initial de travail.

Conceiçao : « renforcer le scooting »

« Le report de la CAN obligera à revoir les plans de matchs de la sélection. Et aussi à faire un travail d’observation continue de beaucoup de joueurs avec une cible beaucoup plus large », a annoncé l’entraîneur. Le technicien portugais va néanmoins poursuivre avec la prospection des joueurs. Objectif : renforcer son effectif avec de nouveaux talents.

« Notre philosophie est bien pensée, dit-il. Il s’agit de renforcer notre travail de scooting afin d’avoir de nouveaux talents camerounais qui émergent. Et aussi suivre le niveau de compétitivité des joueurs qui font partie d’un lot de 45 à 50 joueurs observés ». Notons que les éliminatoires de la CAN 2022 se sont arrêtés après deux journées.

Espagne (J33) : Le Real domine Getafe et creuse l'écart

Grâce à un penalty de Sergio Ramos, le Real Madrid a battu Getafe 1-0 et se rapproche du titre de champion.
Dans ce sprint final où ils se reniflent à distance, le Real Madrid et Barcelone illustrent, depuis deux semaines, à quel point la pression peut couper les jambes et brouiller les têtes. L'étau se resserre. L'équipe de Zinédine Zidane est la mieux placée pour avoir le dernier mot, mais elle n'affiche pas une grande fluidité collective, elle non plus. Elle peut néanmoins s'appuyer sur des cadres qui ne tremblent pas dans toutes ces finales. S'ils vont au bout, ce sacre sera avant tout celui de Karim Benzema et Sergio Ramos - personnifications d'un Real à deux faces, entre génie et souffrance.

Ramos, l'autre symbole


La talonnade magique de l'avant-centre français était encore dans toutes les têtes ? C'est sur un penalty que le capitaine a fait basculer ce match-là (1-0, 79e). Avant cela, il aura presque fallu une mi-temps à ce Real emprunté pour entrer vraiment dans son match. Gênés par le pressing agressif de leur voisin, les Merengue ont concédé plusieurs situations dans la première demi-heure. Getafe a cette faculté à casser le jeu. Son plan a d'abord surpris les hommes de Zidane, Courtois devant s'employer à deux reprises (9e, 12e).

Si la sortie rapide de Raphaël Varane sur blessure n'a rien arrangé, le Real s'est montré un peu plus convaincant à l'approche de la mi-temps. Casemiro, notamment, aurait pu obtenir un penalty juste avant la pause (38e), après que Soria se soit interposé sur des tentatives de Vinicius (23e) et Isco (36e). Bref, il manquait quelque chose, un zeste de créativité, pour casser le verrou.

Toujours aussi juste dans le jeu, Karim Benzema a été bien marqué par ses gardes du corps, qui se sont attelés à couper les lignes de passe avec le milieu. La pression du Real s'est toutefois intensifiée. Modric a été tout proche de débloquer la situation sur frappe contrée qui a rasé le poteau (57e). Pas en reste, Getafe a répondu sur un tir tout aussi dangereux de Jaime Mata (58e), avant ce penalty victorieux de Sergio Ramos. Le Real Madrid compte donc ce jeudi soir quatre points d'avance sur son rival de toujours. C'était un tournant. Le Real l'a bien pris. Pour Barcelone, il n'y en aura peut-être pas d'autres...

Italie (J29) : L'AS Roma tombe face à l'Udinese

L'AS Roma n'a pas pu éviter la défaite, ce jeudi à domicile, contre l'Udinese.
L'AS Roma est victime d'un coup d'arrêt dans la course à l'Europe, alors qu'elle s'était inclinée face à l'AC Milan, dimanche dernier. Cinquième de Serie A, l'équipe dirigée par Paulo Fonseca a vécu une soirée difficile face à l'Udinese. Dès la 12ème minute, l'équipe visiteuse a ouvert la marque grâce à Kevin Lasagna. Au débordement puis centre lors de l'entame de l'action, le joueur a vu le ballon lui revenir grâce à la reprise manquée de De Paul. Situé à l'entrée des six mètres, Lasagna ne s'est pas privé de trouver le chemin des filets. Le deuxième coup de massue est arrivé peu de temps après pour la Roma, avec l'expulsion directe de Diego Perotti, auteur d'une semelle sur Rodrigo Becao au niveau du tibia.

L'Udinese a profité des espaces pour tuer le match


Menée au score à la pause, la Roma a poussé pour revenir dans la rencontre. Elle a eu des petites opportunités, sans toutefois se montrer précise dans la dernière passe. Dotée d'une envie certaine d'aller vers l'avant, elle a offert des espaces à l'Udinese. Sur un contre d'école bien mené, De Paul, encore lui, a su faire la différence. En percussion, il a ensuite centré en retrait vers Nestorovski, seul au second poteau. D'un plat du pied assuré, le joueur a brisé les dernières illusions de remontée romaine. 2-0 à la 78ème minute de jeu. Plus rien ne sera marqué dans le match. Quinzième au classement, l'Udinese s'offre un léger bol d'air dans sa lutte pour le maintien en Serie A. L'AS Roma, elle, reste cinquième avec 3 points d'avance sur Naples, sixième.

Angleterre (J32) : Manchester City gifle le champion

Une semaine après avoir été sacré champion d'Angleterre, Liverpool s'est lourdement incliné (4-0) chez son prédécesseur.
Après les scènes de liesse, les jambes étaient lourdes pour des Reds encore sur leur petit nuage. C'était attendu. Mais peut-être pas dans ces proportions... Il suffisait de voir le visage fermé de Jürgen Klopp pour lire dans les pensées de l'Allemand, qui a certainement estimé que ses hommes n'avaient pas affiché l'intensité d'un champion. Les conditions étaient-elles vraiment réunies pour le faire ? Dans ce timing et cette atmosphère-là, au milieu de cette enceinte glaciale et creuse, on n'en est pas sûr.

En fait, l'idée de la passation de pouvoir symbolique n'a galvanisé qu'une seule équipe : celle qui avait chuté. Celle qui avait une réponse à donner. Le nouveau champion avait pourtant aligné un onze classique, au contraire de son hôte, Guardiola faisant quelques expérimentations dans son onze de départ. Mais rien n'y a fait. Après la belle photographie de la haie d'honneur, il n'y a pas eu vraiment de match.

Un champion à côté de ses pompes


Manchester City a fait mal sur ses premières accélérations. Raheem Sterling a obtenu un penalty que l'inévitable Kevin De Bruyne a transformé avec autorité (1-0, 25e). La curiosité de ce drôle de match résidait dans sa configuration : City a abandonné son jeu de position pour placer des contres incisifs et bien construits. En d'autres termes, City a fait du Liverpool. Et c'est sur une attaque rapide de ce type que les hommes de Guardiola ont fait le break, Sterling concluant un mouvement avec un enchaînement appel, contrôle orienté et frappe placée d'une grande justesse (2-0, 35e). Juste avant la pause, l'affaire a pris la tournure d'une correction lorsque le jeune Foden a inscrit un troisième but qu'il s'est fait tout seul après un double une-deux (3-0, 45e).

Le second acte n'a rien changé. Les Reds ont bien tenté de se révolter sur quelques fulgurances individuelles, mais tout était trop désordonné pour un match de ce niveau. A contrario, les Citizens, bien dans leurs crampons, sont même parvenus à enfoncer le clou sous l'impulsion de leurs hommes forts, De Bruyne et Sterling, avec une ouverture du premier pour le second, qui a poussé Oxlade-Chamberlain à accompagner le ballon dans son propre but (4-0, 66e). Entré en jeu, Riyad Mahrez aurait pu clore le festival sur un rush en solitaire, mais son but a été refusé. Ultime coup d'éclat de ce match à sens unique, qui ternit un peu la fête. Rappelons néanmoins que Liverpool concède sa 2ème défaite en Premier League cette saison. Deux défaites, rendez-vous compte... La flamme était éteinte, ce soir, mais les cœurs battent encore.

Bayern Munich : Le transfert de Sané officialisé par erreur

Le champion d'Allemagne a commis une petite boulette en publiant des photos de Leroy Sané avec son nouveau maillot, alors que le transfert n'a pas encore été officialisé.
Cela ne fait aucun doute : Leroy Sané portera les couleurs du Bayern Munich. L'arrivée du talentueux ailier allemand était dans l'air depuis plusieurs semaines. Elle a aussi été confirmée par le manager de Manchester City Pep Guardiola. Et si certains supporters croyaient encore à un improbable renversement de situation, le Bayern Munich a levé les derniers doutes en publiant quelques photos de l'attaquant avec son nouveau maillot. Des images postées sur la version arabe du site du Bayern, avant que le club ne les supprime rapidement dans la foulée.

Ce petit épisode annonce donc l'officialisation imminente du transfert de Leroy Sané au Bayern Munich. L'écurie allemande aurait déboursé 50 millions d'euros pour s'attacher les services du jeune attaquant. Sané est la première recrue estivale majeure du club, qui était en quête de renforts sur ses ailes malgré un rendement très satisfaisant de ses joueurs dans ce secteur (Coman, Gnabry).