« Redonner ses lettres de noblesse au football gabonais »

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Président de l'Oyem AC, Landry Nkeyi a été porté par ses pairs à la tête de l’Association des Clubs de Ligue 1 et 2 du Gabon. Susceptible de briguer un jour la présidence de la Fégafoot, ce dirigeant nous fait partager sa vision du football gabonais.
Président du conseil d’administration du club d’Oyem AC, Landry Nkeyi a été porté par ses pairs à la tête de l’Association des Clubs de Ligue 1 et 2 du Gabon. Ce natif de la province du Moyen Ogooué tente avec ses collègues d’accompagner et de soutenir au mieux les clubs dans les difficultés qui sont les leurs. Dynamique et plein d'idées, celui qui est par ailleurs ingénieur des Eaux et Forêts s’affirme comme un présidentiable en puissance, alors que l’actuel boss de la Fédération gabonaise de football, Pierre-Alain Mounguengui, en est à son second mandat.

Quel a été votre parcours dans le football ?
Après mes jeunes années de footballeur jusqu’à l’université, j’ai eu la chance de me voir confier la responsabilité de différentes formations de football. Le premier à m’avoir fait confiance est le défunt président de la sous ligue de l’Okano, Aristide Mebale qui m’a permis d’encadrer l’équipe de Mitzic. J’ai également exercé en qualité de co-président du Zénith club (équipe féminine d’Oyem). J’ai ensuite rejoint l’équipe d’USO en tant que vice-président grâce à la confiance et à la volonté d’Hubert Daladier Minang Fils. J’y ai côtoyé de grands noms du football gabonais tels que Guy Roger Nzeng, Saturnin Ngouani, Rémy Ebanega ou encore le Centrafricain Ndilgar. En 2014, je crée avec des amis dont Désiré Owono, le club Oyem AC que nous mènerons jusqu’en Ligue 1 en 2017. Jusqu’à ce jour, j’y occupe le poste de président du conseil d’administration.

Quelle est aujourd’hui votre feuille de route dans ce contexte exceptionnel lié au Covid-19 ?
A ce jour, il est difficile de se projeter sur l’avenir avec exactitude, pour la simple raison que nous sommes tributaires des mesures gouvernementales liées au Covid-19 et qui nous contraignent à un confinement total des activités dont on ne saurait déterminer la durée. Cependant, nous priorisons la santé des sportifs et de tous les acteurs pour préparer la reprise envisagée par les instances sportives.

Vous êtes bien placé pour savoir que la vie du football gabonais est émaillée de litiges entre clubs et joueurs. Comment améliorer le statut du joueur et fluidifier les relations entre les footballeurs et leurs employeurs ?
La FIFA pose un règlement, que l’on pourra qualifier de cadre, et qui contient déjà des règles substantielles pour harmoniser les relations entre joueurs et clubs. Il appartient aux associations locales d’adopter et d’adapter des textes conformes au règlement FIFA, mais aussi aux réalités économiques et juridiques locales, tout en protégeant les parties. Les raisons des tensions entre les clubs et les joueurs, au-delà de la question de versement de salaires, s’expliquent par le non-respect des engagements financiers de la tutelle envers les clubs, qui induit un manque de visibilité dans la gestion de ces derniers. Ajoutons à cela l’ignorance par les joueurs de leurs droits et devoirs. Aussi, il est par exemple inconcevable que l’on soit incapable, en 2020, de trouver un règlement du statut du joueur sur le site de la Fégafoot. C’est choquant ! Dès lors que les textes sont mis à la portée de chacun, il faut baliser un « parcours de résolution de litiges » entre les clubs et les joueurs qui parte de la résolution amiable jusqu’au cas échéant à la résolution judiciaire ; laquelle ne dépend pas de la Fégafoot. Dans ce cadre, une commission paritaire de règlement à l’amiable me parait indispensable.

« Un championnat décadent »


Le championnat se veut professionnel mais il ne l’est pas dans les faits. Comment en améliorer la régularité et plus globalement la qualité ?
Premièrement, ce constat malheureux vient d’être sanctionné récemment par une requalification de notre championnat en championnat amateur. C’est un véritable bond en arrière qui entérine un championnat décadent, plutôt que de chercher des solutions pour l’améliorer. L’une des conséquences sera la perte des revenus en cas de transferts des joueurs, lequel constitue une source des plus appréciables dans la vie d’un club. S'ensuivra une perte de visibilité directe par rapport aux autres championnats professionnels : droit d’image, sponsoring. Enfin, une dépréciation du championnat et du joueur gabonais.
Cela étant dit, je reste convaincu qu’une amélioration du championnat est toujours possible. La professionnalisation, c’est d’abord un état d’esprit, une exigence que l’on doit imposer à tous, notamment à travers le respect des règlements des droits et devoirs de chacun. Cela doit être une exigence de tous les instants. En outre, le football moderne ne doit plus être l’apanage des élites institutionnelles, il doit être une construction concertée de l’ensemble des acteurs notamment les ligues, clubs, joueurs… Enfin, il faut mettre l’accélérateur sur la formation et la gestion des moyens humains et financiers. Pour cela, nous devons nous enrichir des expériences des autres à l’exemple du Horoya AC du président Antonio Souaré, du TP Mazembe du président Moïse Katumbi qui, j’en suis sûr, en grands connaisseurs et amoureux du football, se feront une joie de nous faire profiter de leurs expériences.

Les résultats des clubs gabonais en Coupes africaines sont généralement très décevants. Quelles seraient vos pistes pour les améliorer ?
A mon sens, il n’y a pas de recette miracle. Il faut d’abord sensibiliser les clubs et les joueurs sur les enjeux colossaux, en termes de rentes financières, et de visibilité pour les joueurs et les clubs, quant aux bonnes participations des équipes à ce niveau. Ensuite, il faut être exigeant sur la formation de nos joueurs mais aussi sur la qualité des recrutements notamment internationaux. Nous devons redonner au football gabonais ses lettres d’or, afin que les meilleurs joueurs étrangers viennent nous enrichir de leur expérience. Ainsi, la qualité du championnat gabonais s’imposera grâce à l’ambition et la détermination du collectif football Gabon.

On peut déplorer un manque de transparence dans le processus du choix de sélectionneur et un déficit de programmation à long terme sur l’équipe nationale, absente de la CAN 2019. Comment y remédier et de faire des Panthères une sélection au niveau des meilleures du continent, tant en termes de résultats et d’organisation ?
Il faut arrêter de compter sur la providence ! Le recrutement du sélectionneur devra désormais obéir à des critères précis en fonction des objectifs que la Fédération aura préalable définis et exposés. Cela a été le cas heureusement lors du dernier choix du sélectionneur (Patrice Neveu, ndlr) à travers les candidatures retenues par la Fédération. Dans la situation qui est la nôtre, je penche personnellement pour un « sélectionneur manager » qui aura pour mission d’une part l’équipe nationale « A », d’autre part la gestion et l’organisation de son environnement immédiat.

« Ndong, le seul pro issu de la génération championne d'Afrique U23 2011 »


Le Gabon avait gagné la CAN U23 en 2011 mais ce beau succès n’a pas fait de petits. Comment peut-on relancer les catégories des jeunes et plus généralement la détection des jeunes talents ?
Il n’y a pas de génération spontanée. Il n’y a eu aucun suivi après le succès de 2011 de nos jeunes Panthères. De tous les champions de cette génération, je crois savoir que Didier Ibrahim Ndong est le seul professionnel en activité. Quel gâchis !
Ailleurs – Cameroun, Sénégal, Mali… –, on maximise sur la jeunesse, sa détection, sa formation tout en établissant des partenariats avec les clubs européens. Le FC Metz, Saint-Etienne, Lyon au Sénégal, Montpellier au Cameroun et la liste est longue dans toute l’Europe. Mais qu’est ce qui rend cela possible ? C’est la qualité des projets, la vision et la détermination portées par les acteurs locaux de ces pays. Ce sont là des opportunités dont nous devons absolument nous saisir parce que ce ne sont pas les talents qui manquent au Gabon…

Quid du développement des autres formes de football (football féminin, beach soccer, etc) ?
S’agissant du football féminin, nous avons eu de grands talents à l’instar de Géraldine Okawe, Léocadie Ntsame, Bérangère Minang, Paule Edna Magama Mouketou, Fanny Ngue Bié … sans oublier Charlène Nzoua Nze, seule professionnelle gabonaise, qui a évolué en France. En tant qu’observateur averti du football féminin, je déplore l’absence de championnat régulier et le manque de formation structurée pour nos filles, surtout au regard de l’essor grandissant du football féminin au niveau international. Les performances des Panthères féminines sont en phase avec l’organisation qui leur est réservée. Nous avons pourtant la capacité de constituer des viviers au sein des clubs car les talents ne manquent pas. Mais cela ne peut se faire sans le soutien appuyé aux clubs et les efforts conjugués de la Fégafoot, de la Linaf et des pouvoirs publics, parce qu’au-delà de l’aspect sportif, le championnat féminin doit être un vecteur de développement quant à la place, à l’intégration et à la fierté de la femme Gabonaise dans la société. Quant au beach soccer, c’est un sport nouveau pour les gabonais qu’il sera intéressant de développer pour le plaisir de tous ! Un autre défi en perspective !
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Raphaël Varane réagit à la polémique de la VAR, Décès de Jacky Charlton, Un joueur interpellé par la police durant l’entraînement... Les immanquables du jour

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Raphaël Varane réagit à la polémique de la VAR, Décès de Jacky Charlton, Un joueur interpellé par la police durant l’entraînement... Revivez les moments forts de la journée 

Raphaël Varane réagit à la polémique de la VAR

Alors que le Real Madrid a de nouveau bénéficié d'un penalty contre Alaves, Raphaël Varane a défendu son club, que certains estiment favorisé : "Nous ne contrôlons pas la VAR". Le défenseur français de l’équipe, a été questionné à propos de l’arbitrage. L’ancien Lensois s’est vite braqué et a clamé que si son équipe se retrouve aussi bien placée pour remporter le titre c’est grâce à son seul mérite et non pas à la faveur d’une quelconque intervention extérieure. « Les bruits extérieurs n'ont pas d'importance pour nous. Nous nous concentrons sur la victoire et sur le fait de tout donner sur le terrain, a-t-il affirmé à Movistar. Nous ne contrôlons pas le VAR, nous contrôlons l'effort et l'attitude que nous montrons sur le terrain. » >> Real Madrid : Varane et les penaltys

Décès de Jacky Charlton

Âgé de 85 ans, Jacky Charlton, frère aîné de Bobby et lui aussi vainqueur de la Coupe du monde 1966, est décédé vendredi en Angleterre.
Il était l’un des vainqueurs de la seule Coupe du monde remportée par l’Angleterre, en 1966. Jacky Charlton est décédé vendredi, à l’âge de 85 ans. Frère aîné du légendaire Bobby Charlton (82 ans), il souffrait de lymphomes, un cancer du système immunitaire. "Jack est mort en paix ce dimanche. Il était chez lui à Northumberland, avec sa famille à ses côtés. En plus d’être un ami pour beaucoup, il était un mari, un père, un grand-père et un arrière-grand-père très aimé. Nous ne pouvons exprimer à quel point nous sommes fiers de la vie extraordinaire qu’il a menée, et le plaisir qu’il a pu amener à tant de gens dans différents pays. Sa disparition va laisser un grand vide dans nos vies mais nous le remercions de tous les souvenirs heureux qu’il nous laisse", a communiqué sa famille. >> Angleterre : Jacky Charlton est décédé

Un joueur interpellé par la police durant l’entraînement

Une scène très inhabituelle s’est nouée en début de week-end. Un joueur du club a ainsi été arrêté samedi en fin de matinée par la police alors que la formation était à l’entraînement, sous les ordres de Sébastien Desabre, nouvel entraîneur qui a pris la suite de Franck Passi. Un événement intervenu avant 11 heures d’après France Bleu Poitou qui a appris l’information de source policière. Interpellé sur la pelouse, ce joueur des Chamois aurait été menotté puis emmené par les policiers présents ce samedi matin. >>Niort : Un joueur interpellé par la police durant l’entraînement

Liverpool accroché par Burnley

Pour la première fois de la saison en Premier League, Liverpool n'a pas quitté la pelouse d'Anfield avec la victoire. Les Reds ont été accrochés par Burnley (1-1) pour le compte de la 35eme journée. Liverpool est déjà sacré en Premier League, mais les hommes de Klopp veulent décrocher la mythique des barres des 100 points acquis en Championnat.  Lors de la réception de Burnley, le club de la Mersey a contraint au partage des points 1-1.  Les Reds auraient pu prétendre à mieux au vu de leur domination pendant la majeure partie du match. >>Premier League (J35) : Burnley réussit l'exploit d'accrocher Liverpool à Anfield

Premier League : Un joueur dévoile son homosexualité dans la presse

Sans dévoiler ni son identité, ni le nom du club pour lequel il évolue, un joueur de Premier League s’est exprimé dans le tabloïd britannique The Sun pour y faire son coming-out.
Malgré l’anonymat de l’intéressé, c’est une déclaration qui va faire grand bruit en Premier League. Dans une lettre ouverte adressée au tabloïd britannique The Sun, un joueur de Premier League a fait son coming-out mais ce dernier n’a pas voulu que son identité soit dévoilée. « Je suis gay. Simplement l'écrire, est déjà une grosse étape pour moi, assure ce joueur dans le document publié par The Sun. Mais seulement des membres de ma famille et un petit groupe de mes amis le savent. Je ne me sens pas prêt à le partager avec mon équipe ou mon entraîneur. C'est dur. » >>Premier League : Un joueur dévoile son homosexualité dans la presse

Serie A (J32) : La Juventus Turin évite un nouveau revers grâce à Ronaldo

La Juventus Turin, dominée mardi par l'AC Milan (2-4), a évité une nouvelle défaite contre l'Atalanta Bergame grâce à un doublé sur penalty de Cristiano Ronaldo (2-2), samedi soir lors de la 32eme journée de Serie A.
Les supporters du PSG soulagés d'avoir tiré l'Atalanta Bergame en quarts de finale de la Ligue des Champions se raviseront peut-être après avoir vu les coéquipiers de Zapata à l’œuvre face à la Juve. C'est une Dea nantie de belles certitudes ludiques qui a déstabilisé la Vieille Dame en première période et qui a d'ailleurs ouvert le score au quart d'heure de jeu, afin de donner un sens à sa domination des débats. Zapata et Gomez combinaient. Ce dernier éliminait De Ligt et servait le Colombien, qui profitait d'une glissade de Bentancur pour ouvrir le score. Dybala tentait quelques incursions éparses dans la surface des visiteurs, mais ce sont les locaux qui se montraient les plus dangereux avec Djimisti dont la reprise était détournée par Rabiot pour arriver sur Zapata, finalement contré par Bonucci. Les joueurs de Bergame, dotés d'un meilleur collectif, rentraient à la base avec un léger avantage.

La Juve finissait cependant par recoller peu avant l'heure de jeu sur un penalty obtenu suite à une faute de main de De Roon dans sa surface après un centre de Dybala. Cristiano Ronaldo ne se gênait pas pour exécuter la sentence et remettre les deux équipes à égalité. Mais la Dea avait de la ressource. À dix minutes du terme, les visiteurs reprenaient l'avantage. L'équipe nantie de 9 succès de rang en championnat et 11 victoires consécutives toutes compétitions confondues voulait enchaîner avec un nouveau triomphe aux dépens du leader.

À dix minutes du terme, et suite à un bon travail de Muriel sur le flanc gauche, le cuir parvenait à Malinovskyi et l'Ukrainien marquait d'une frappe puissante du droit, deux minutes après une grosse occasion de CR7 sortie par Gollini... Mais alors que l'on jouait les derniers instants de la partie, Luis Muriel voyait le ballon lui rebondir sur la main dans sa surface. Et Ronaldo se chargeait d'égaliser sur un nouveau penalty. 2-2, score final. Scénario cruel pour l'Atalanta, qui freine la Juve en montrant de belles choses. Le PSG est prévenu.

«Je suis gay et j'ai peur de dévoiler la vérité !»

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C’est dans l’anonymat qu’un joueur de Premier League vient de rompre le silence sur son homosexualité. Un acte courageux dans un milieu ou la tolérance fait parfois défaut. Sortant des sentiers battus, un joueur du championnat anglais a pris la plume afin de faire son coming out de façon anonyme. Une innovation qui permet au joueur de ne pas subir les conséquences d’une telle révélation comme il l’explique dans sa lettre ouverte publiée par The Sun : « D’un jour à l’autre, ça peut être un véritable cauchemar. Je me sens piégé et j’ai peur qu’en dévoilant toute la vérité, les choses ne feraient que s’aggraver. ».

« Pas prêt à le partager avec mon équipe»

Cette démarche ne pourrait se faire d’une autre façon selon le footballeur. Il n’est pas prêt à divulguer son secret aux personnes qui partagent sa vie professionnelle. « Je suis gay. Simplement l’écrire, est déjà une grosse étape pour moi. Mais seulement des membres de ma famille et un petit groupe de mes amis le savent. Je ne me sens pas prêt à le partager avec mon équipe ou mon entraîneur. », a-t-il indiqué. >>> Manchester United déroule, Pogba brille / Premier League (J34)

Liga: Le Barça souffre mais s'en sort à Valladolid

Le Barça défiait Valladolid en Liga pour espérer rester dans la roue du leader madrilène ce samedi. Mission accomplie (1-0) pour les coéquipiers d'Antoine Griezmann. Alors que le Real Madrid s’est imposé face à Alaves vendredi et en a accessoirement profité pour reprendre son avance sur le Barça, le club catalan rendait visite au Real Valladolid ce samedi pour ne pas laisser filer les coéquipiers de Karim Benzema vers le titre. Le Barça débutait bien la partie et Arturo Vidal ouvrait la marque au quart d’heure de jeu, après avoir été servi d’un petit ballon piqué de l’extérieur du pied signé Messi. Antoine Griezmann aurait pu s’offrir le but du break, mais s’est offert un gros raté à la place. Alimenté par Semedo via un centre rasant, le champion du monde manquait de reprendre le cuir du pied droit et le ballon rebondissait sur son pied gauche pour finalement sortir en six mètres (19e). Un raté spectaculaire, qui inspirait Kike quelques instants plus tard. Peu avant le repos, le joueur des Pucelanos se retrouvait seul face à Ter Stegen, mais perdait l’équilibre, puis le ballon. 1-0 au repos, le Barça méritait sa maigre avance. Mais les locaux sentaient qu’il y avait un coup à jouer en seconde période et jouaient crânement leur chance. À l’heure de jeu, suite à un coup-franc, la reprise de la tête d’Unal obligeait Ter Stegen à briller, et Messi rétorquait en sollicitant Masip sur coup franc direct. Puis, en plein temps fort de l’équipe locale, Luis Suarez s’écroulait dans la surface adverse suite à un accrochage avec Oscar Plano après l’avoir éliminé d’une feinte, mais l’arbitre faisait signe de continuer à jouer. Avec un bon Ter Stegen le Barça, pusillanime, allait garder son mince avantage jusqu’au bout malgré l’insistance des Pucelanos. 1-0, Barcelone s’accroche malgré tout.

Luka Jovic (Real Madrid) a beaucoup de prétendants

Luka Jovic a beau décevoir sur le terrain cette saison au Real Madrid, l'ancien joueur de Francfort conserve une belle cote sur le marché des transferts selon les médias espagnols.

Le Real Madrid serait à l'écoute des offres pour Luka Jovic et la presse espagnole affirme que Chelsea, Leicester City et Milan seraient intéressés par l'attaquant serbe, très décevant cette saison. Pour rappel, Jovic n'a débuté que quatre matches de Liga depuis l'entame dans la Capitale espagnole pour deux petits buts marqués en Championnat. Mundo Deportivo avance ainsi que l'AC Milan aurait fait du joueur serbe sa priorité. Le Real évaluerait son buteur à 35 millions d'euros, sachant que l'actuel leader de la Liga avait déboursé pas moins de 60 millions pour se l'offrir l'été dernier. De son côté, Milan espérerait décrocher un prêt avec option d'achat afin de remplacer un Zlatan Ibrahimovic sur le départ.