Ramy Bensebaini : son avis sur la Bundesliga, le sacre de la CAN 2019

Ramy Bensebaini Copyright -AFP
Dans une longue interview accordée au site officiel de la Bundesliga, le défenseur du Borussia Mönchengladbach, Ramy Bensebaini, a comparé la Bundesliga et la Ligue 1 et est revenu sur le sacre de l'Algérie, en Coupe d'Afrique des Nations 2019.

Le Fennec a d'abord avoué que le niveau du championnat Allemand est supérieur à celui de la France, où il évoluait avant son dernier transfert. « J’ai joué pendant trois saisons avec le stade Rennais et une année à Montpellier , je connais très bien le championnat de France mais ma foi, la Bundesliga reste un pallier au dessus. Certes, le niveau de la ligue 1 est respectable, mais ici en Allemagne, c’est une autre paire de manche, d’ailleurs, je n’ai pas regretté de venir ici à Gladbach », a indiqué l’international algérien.

« La Bundesliga permet à chaque joueur de progresser en raison du niveau des équipes allemandes », a-t-il ajouté avant de poursuivre : « Nous sommes quatrième au classement à six points seulement du Bayern que nous avions battu en championnat. Je pense qu’on pourra finir la saison dans le top 5. Nous avons un groupe soudé et des joueurs qui ne lâchent rien sur le terrain, tout ça avec un entraineur qui sait comment communiquer avec nous. A mon avis, une place européenne sera amplement méritée pour nous ».

« Je me sens beaucoup plus à l’aise en tant que latéral gauche malgré le fait que mon poste de prédilection est celui de défenseur central. Mais j’adore faire des montées pour prêter main forte à mes coéquipiers en attaque, c’est pour cette raison que je préfère beaucoup plus jouer à gauche en défense », a-t-il expliqué.

Ramy Bensebaini a ensuite parlé du dernier sacre de l'Algérie en Coupe d'Afrique : « Avant de partir en Egypte, le sélectionneur national, Djamel Belmadi nous a informé qu’il allait faire le déplacement en Egypte pour remporter la CAN. On a donc cru en nos moyens pour atteindre cet objectif », a-t-il déclaré.

« Nous avons récolté neuf points lors de la phase de poules en battant le grand favori de la compétition, le Sénégal. Nous avons pris confiance en nous-mêmes. Nous avons aussi su gérer la suite de la compétition, pour remporter, au final, la CAN », a-t-il conclu.

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USM Alger : L'entraîneur du club ne veut pas reprendre

Interrompus en raison de la pandémie de coronavirus, les championnats pourraient reprendre en Algérie, au grand dam de l'entraîneur de l'USM Alger, Mounir Zeghdoud.
Réuni dimanche, le bureau fédéral de la Fédération algérienne de football a décidé d'en rester à la feuille de route initialement établie le 30 avril dernier : terminer la saison 2019-2020 des Ligues 1 et 2 sur une période de huit semaines, après une période de préparation de cinq à six semaines, quelle que soit la date validée par les autorités. Alors que le confinement reste en vigueur dans le pays, qui déplore à ce jour 661 décès du Covid-19 pour 9513 cas confirmés, un tel choix ne fait pas l'unanimité chez les techniciens. « Je suis contre la reprise, alors que nous n’avons pas les moyens pour faire face à la situation sanitaire actuelle. Les responsables du football auraient dû privilégier la santé publique. Le football n’est qu’un jeu, ce sera difficile de reprendre », a ainsi déclaré à APS l’entraîneur de l’USM Alger, Mounir Zeghdoud.

« Ce sera insupportable avec la chaleur »


Et le technicien d'argumenter, avec à l'esprit la santé des joueurs. « Sur le plan de la méthodologie du sport, rejouer après quatre mois et demi, ou même plus, sera très difficile, a-t-il poursuivi... Il faudra d’abord effectuer un travail psychologique énorme pour remobiliser les troupes, d’autant plus que les joueurs ont perdu tout envie de retaper dans le ballon. Ce n’est pas évident, surtout qu’une éventuelle reprise sera en plein été, ce qui sera insupportable avec la chaleur. » Quant aux risques de contamination, ils inquiètent également l'ancien défenseur international. « C’est difficile de contrôler les joueurs, ils seront en contact permanent avec le monde extérieur, ce qui risque d’augmenter les chances de contamination au sein de l'équipe. Franchement, la compétition n’a plus de goût », a-t-il ajouté, avant de conclure. « Au début, j’étais pour l’idée de reprendre la compétition, histoire de boucler le championnat tant bien que mal, mais la situation a changé. »

France : Le gouvernement sollicité par les clubs professionnels pour une reprise du foot

Les clubs professionnels de Ligue 1 et de Ligue 2 demandent au gouvernement, via un communiqué, un retour du football cet été.
Par le biais de leurs deux syndicats, les clubs français ont transmis ce mardi une demande au gouvernement afin qu’il y ait un retour de l’activité footballistique pendant la période estivale. Ils ont exhorté les responsables à travailler sur un « plan de relance » économique, tout en militant pour le retour des supporters dans les stades et ce dès les matches amicaux d’avant saison. Cette requête a été faite à travers un communiqué, rédigé par la Premier Ligue et l’UCFP, et relayé par l’AFP. Une initiative et une solidarité tout à fait inédites.

Tout en respectant le choix qui a été fait d’arrêter la saison 2019/2021, les clubs veulent désormais « regarder devant », plutôt que « de jeter un œil dans le rétroviseur ». Ils le précisent ; il en va de leur santé financière, avec un déficit des revenus qui se situerait entre 500 et 800M€ à cause de la suspension puis de l'interruption de l'exercice précédent. D’où l’urgence qui consiste à redonner vie à ce secteur, de la même manière que ne l’ont fait les pays voisins.

Le gouvernement appelé à « trouver des solutions »


Il est aussi demandé aux Ministères concernés de « trouves des solutions », et avoir aussi la possibilité de discuter et se concerter à propos de tout ce qui pourra être envisagé dans les haut-lieux. Une manière certainement d’éviter les décisions unilatérales qui avaient été prises auparavant. Enfin, la lettre insiste sur le fait de « permettre au public de revivre des émotions dans nos stades ». Même si la menace liée à la pandémie reste présente, on veut croire qu’avec un protocole sanitaire rigoureux, il y aura dès le mois de juillet « un retour aux entraînements collectifs et une organisation de stages et de matches amicaux en présence de spectateurs ».

Rennes : Le prix est fixé pour Niang

D'après la presse italienne, le Stade Rennais ne céderait pas M'Baye Niang pour moins de 15 millions d'euros.
Depuis quelques semaines, la rumeur d'une possible arrivée de M'Baye Niang à l'Olympique de Marseille prend de l'épaisseur. L'international sénégalais s'est relancé durant ses deux saisons au Stade Rennais. Mais il n'a pas caché que le départ prématuré d'Olivier Létang, avec lequel il entretenait des rapports étroits, n'avait pas été à son goût. Le buteur a également reconnu ne pas être insensible à l'intérêt du club phocéen.

Rennes réclamerait 25M€ pour Niang


L'OM peut-il donc attirer un joueur de ce calibre dès cet été - alors que les finances sont dans le rouge ? Dans les faits, le prix de Niang serait abordable. Selon les informations du journaliste de Transfermarkt Nicolo Schira, le Stade Rennais réclamerait une indemnité de 25 millions d'euros pour l'attaquant sénégalais. Il reste à savoir si ce montant est de nature à refroidir les décideurs marseillais ou pas.

France : Pires bientôt entraîneur ?

Dans un futur plutôt proche, Robert Pires, ancien international français, se verrait bien entraîneur.
A 46 ans, et cinq ans après avoir mis un terme à sa carrière de joueur à la suite d’une ultime expérience en Inde, Robert Pires envisage de retrouver la scène footballistique en tant qu’entraineur. Ce n’est qu’un simple projet pour l’instant, mais il compte bien le fructifier et imiter bon nombre de ses anciens coéquipiers de l’Équipe de France. C’est ce qu’il a confié lors d’un live Vidéo menée avec la journaliste marocaine Zineb Elhouari. « Il y en a qui ont pris la décision d’être entraineur ou directeur sportif ou alors être consultant. Moi, j’avais pris cette voie-là et ça me permet d’être encore dans le football. Mais, je pense qu’entraineur c’est un bon métier, même si c’est dur au quotidien. Je pense que dans les années à venir, je vais me décider à passer les diplômes d’entraineur. Et je pense le faire du côté de l’Espagne », a confié le champion du monde 1998.

« Mon premier club ? Je ne peux pas choisir »


Beaucoup d’anciens joueurs ont commencé leur expérience sur le banc dans des endroits familiers et entourés des personnes qu’ils connaissent bien, à l’instar de Laurent Blanc ou de Zinedine Zidane. Pires suggère qu’il pourrait suivre le même chemin, mais il ne se met aucune barrière et sait qu’il a encore tout à apprendre (et à prouver) dans ce métier. « Je ne peux pas dire quelle équipe je vais entrainer. Honnêtement, je ne peux pas choisir, a-t-il clamé. On ne peut pas savoir où on va lorsqu’on est entraineur. Je vous cite l’exemple de Sabri Lamouchi, qui est très heureux en Premiership, à Nottingham Forest. L’entraineur se met sur le marché, et après il analyse en fonction des propositions qu’il reçoit. Je pourrais vous dire que je vais entrainer Arsenal, Metz, Reims, Marseille ou Villarreal, mais non je ne peux pas. Aujourd’hui, c’est compliqué ». En attendant de connaitre ce que le destin lui réserve, il peut commencer déjà à demander des conseils auprès de ceux qu’il a côtoyés durant son long parcours et qui sont passés avec succès de l’autre côté des terrains.

OL : L'option d'achat de Toko-Ekambi a été levée

Prêté en janvier par Villarreal, Karl Toko-Ekambi a vu son option d'achat être levée par l'Olympique Lyonnais.
C'est désormais officiel : Karl Toko-Ekambi sera bien lyonnais la saison prochaine. Le club rhodanien a confirmé la levée de l'option d'achat de l'international Camerounais. Toko-Ekambi a fait 8 apparitions en Ligue 1 cette saison, inscrivant 2 buts et distillant une dernière passe. "L’Olympique Lyonnais est heureux d’annoncer avoir levé l’option d’achat pour l’attaquant Karl Toko Ekambi, 27 ans, en provenance de Villarreal (Espagne)", a indiqué l'OL.

Une indemnité de 11,5M€ plus des bonus









L’international camerounais s’est engagé pour 4 saisons avec le club rhodanien. Cette levée d’option d’achat fait suite à la mutation temporaire intervenue en janvier 2020. Elle s’élève à 11,5 M€ auquel pourra s’ajouter un maximum de 4 M€ d’incentives ainsi qu’un intéressement de 15 % sur la plus-value d’un éventuel futur transfert (50% si le transfert a lieu avant le 15/09/20) (...) L’arrivée définitive de Karl Toko Ekambi conforte l’ambition de l’Olympique Lyonnais de se donner les moyens d’être au plus haut niveau la saison prochaine.