PSG : Un défenseur espagnol pisté cet été

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S'il a finalement rejoint l’Atlético Madrid, Mario Hermoso, le défenseur central espagnol, a confié un intérêt du PSG cet été.
Pendant le Mercato d’été, le Paris Saint-Germain s’est renforcé en défense centrale en engageant l’international Espoirs Abdou Diallo. Arrivé en provenance de Dortmund, le Français présente l’avantage de pouvoir évoluer dans l’axe, mais aussi ponctuellement sur le côté gauche, comme il l’a fait avec brio en fin de match contre Strasbourg samedi dernier (1-0). Dans le même profil, le club de la Capitale aurait pu porter son choix sur Mario Hermoso, recruté par l’Atlético Madrid en juillet dernier. D’ailleurs, le jeune joueur espagnol a bien été approché par les dirigeants parisiens, comme il l’a reconnu dans une interview pour l’agence EFE. L’ancien défenseur de la Real Sociedad ne semble cependant pas avoir été particulièrement séduit par le projet parisien. Il évoque « une équipe de plus » et « une offre comme une autre » quand une question lui est posée sur l’intérêt du PSG.
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Ahmad Ahmad se prononce sur le report de la CAN 2021

Infantino et Ahmad Copyright -AFP
La Coupe d'Afrique des Nations 2021 sera-t-elle reportée ? Le président de la Confédération Africaine de Football, Ahmad Ahmad, s'est exprimé sur le sujet lors d'une interview accordée à BeIn Sports. « Avant de parler de la CAN, il faut voir où en sont les éliminatoires. On est presque au mois de juin. Je me demande si nous serons capables de les terminer. Je ne veux pas anticiper », a lancé le patron de l'instance mère du football africain. « Personne n’a imaginé que nous allions vivre cette situation et une telle crise due à un virus d’une ampleur inimaginable. Tous les pays du monde ont été touchés. Plusieurs pays africains dépendent d’une seule compagnie aérienne. Ce n’est donc pas évident de reprendre les qualifications maintenant », a-t-il ajouté. A lire aussi >> CAF : Ahmad Ahmad nie penser à un deuxième mandat

Mercato : Moussa Wagué pisté en Andalousie !

Moussa Wagué (Nice) Copyright -AFP
A la recherche d'un latéral droit pour remplacer l'emblématique Jesús Navas, qui devrait quitter le club à 35 ans, le FC Séville aurait jeté son dévolu sur Moussa Wagué. Selon les informations de Mundo Deportivo, le défenseur Sénégalais du FC Barcelone, qui revenait d'un prêt non concluent à Nice, est sur les tablettes du club Andalou, qui piste également le latéral de l'Olympique de Marseille, Bouna Sarr. A 21 ans, Wagué n'a finalement disputé que 8 matches avec le club Français, avant l'arrêt définitif du championnat de Ligue 1 à cause du Coronavirus. Nice a refusé de payer son option d’achat de 10 millions d’euros et Séville veut en profiter pour convaincre le Barça de le lui céder à un prix plus abordable. A lire aussi >> Lâché par Nice, Moussa Wagué de retour au Barça !

Juventus : Khedira veut rester

Lors d’un Live Instagram, Sami Khedira, le milieu allemand, a confié avoir l'intention de rester à la Juventus.
Sami Khedira arrive au bout du contrat qui le lie à la Juventus. Il sera libre de tout engagement en juin 2021. Jusqu’ici, aucune offre de prolongation ne lui a été offerte par ses dirigeants. Malgré cela, l’international allemand reste serein et il ne voit aucune raison d’aller voir ailleurs. C’est ce qu’il a concédé lors d’un Live Instagram effectué jeudi. « Je me sens très bien en Italie et au sein de l’équipe. J’ai trouvé une équipe très forte et j’ai encore faim de titres. Aujourd’hui, j’ai plus confiance en mon corps et c’est pourquoi je ne vois aucune raison de changer de clubs. Je suis très heureux à la Juventus et à Turin », a-t-il confié.

Deux années compliquées à effacer


Khedira évolue pour la Vieille Dame depuis la saison 2015/16. Il compte 143 apparitions avec les Bianconeri. Ses deux dernières saisons ont cependant été tronquées par de nombreuses indisponibilités pour cause de soucis physiques. Il a notamment subi deux opérations au genou, ainsi qu’une intervention au cœur. En 2019/2020, il n’est apparu que 685 minutes en Serie A. Ce n’est que le 16e temps de jeu de l’effectif des champions d’Italie.

OM : les raisons du retour manqué de Didier Drogba

Invité de "Team Duga" sur RMC, José Anigo a révélé les facteurs qui ont fait échouer le retour de Didier Drogba à l’Olympique de Marseille.

Et si Didier Drogba avait rejoué pour l’Olympique de Marseille ? C’est une hypothèse qui a longtemps été étudiée chez les Phocéens. Etincelant lors de son passage à l’OM lors de la saison 2003-2004, le retour de l’ancien attaquant ivoirien a longtemps été un véritable serpent de mer. Mais cela aurait pu se faire, selon José Anigo.

A lire aussi >> LDC 2012 : l’anecdote de Didier Drogba sur le sacre de Chelsea

Invité de l’émission « Team Duga » sur RMC, l'ancien directeur sportif du club a expliqué pourquoi le dossier a échoué. « Didier Drogba a failli revenir une fois. On en avait parlé, mais ça n'a pas pu se faire. C'était une question financière. Quand j'avais donné les chiffres au club pour qu'il puisse revenir, tout le monde a fermé la porte. Mais il voulait revenir... », a-t-il confié. Avant de rejoindre Chelsea en 2004, Didier Drogba a inscrit 32 buts en 55 matchs sous le maillot de Marseille. Et terminait finaliste de la Ligue Europa.

« Redonner ses lettres de noblesse au football gabonais » [Exclu365]

Président de l'Oyem AC, Landry Nkeyi a été porté par ses pairs à la tête de l’Association des Clubs de Ligue 1 et 2 du Gabon. Susceptible de briguer un jour la présidence de la Fégafoot, ce dirigeant nous fait partager sa vision du football gabonais.

Président du conseil d’administration du club d’Oyem AC, Landry Nkeyi a été porté par ses pairs à la tête de l’Association des Clubs de Ligue 1 et 2 du Gabon. Ce natif de la province du Moyen Ogooué tente avec ses collègues d’accompagner et de soutenir au mieux les clubs dans les difficultés qui sont les leurs. Dynamique et plein d'idées, celui qui est par ailleurs ingénieur des Eaux et Forêts s’affirme comme un présidentiable en puissance, alors que l’actuel boss de la Fédération gabonaise de football, Pierre-Alain Mounguengui, en est à son deuxième mandat.


Quel a été votre parcours dans le football ?

Après mes jeunes années de footballeur jusqu’à l’université, j’ai eu la chance de me voir confier la responsabilité de différentes formations de football. Le premier à m’avoir fait confiance est le défunt président de la sous ligue de l’Okano, Aristide Mebale qui m’a permis d’encadrer l’équipe de Mitzic. J’ai également exercé en qualité de co-président du Zénith club (équipe féminine d’Oyem). J’ai ensuite rejoint l’équipe d’USO en tant que vice-président grâce à la confiance et à la volonté d’Hubert Daladier Minang Fils. J’y ai côtoyé de grands noms du football gabonais tels que Guy Roger Nzeng, Saturnin Ngouani, Rémy Ebanega ou encore le Centrafricain Ndilgar. En 2014, je crée avec des amis dont Désiré Owono, le club Oyem AC que nous mènerons jusqu’en Ligue 1 en 2017. Jusqu’à ce jour, j’y occupe le poste de président du conseil d’administration.


Quelle est aujourd’hui votre feuille de route dans ce contexte exceptionnel lié au Covid-19 ?

A ce jour, il est difficile de se projeter sur l’avenir avec exactitude, pour la simple raison que nous sommes tributaires des mesures gouvernementales liées au Covid-19 et qui nous contraignent à un confinement total des activités dont on ne saurait déterminer la durée. Cependant, nous priorisons la santé des sportifs et de tous les acteurs pour préparer la reprise envisagée par les instances sportives.


Vous êtes bien placé pour savoir que la vie du football gabonais est émaillée de litiges entre clubs et joueurs. Comment améliorer le statut du joueur et fluidifier les relations entre les footballeurs et leurs employeurs ?

La FIFA pose un règlement, que l’on pourra qualifier de cadre, et qui contient déjà des règles substantielles pour harmoniser les relations entre joueurs et clubs. Il appartient aux associations locales d’adopter et d’adapter des textes conformes au règlement FIFA, mais aussi aux réalités économiques et juridiques locales, tout en protégeant les parties. Les raisons des tensions entre les clubs et les joueurs, au-delà de la question de versement de salaires, s’expliquent par le non-respect des engagements financiers de la tutelle envers les clubs, qui induit un manque de visibilité dans la gestion de ces derniers. Ajoutons à cela l’ignorance par les joueurs de leurs droits et devoirs. Aussi, il est par exemple inconcevable que l’on soit incapable, en 2020, de trouver un règlement du statut du joueur sur le site de la Fégafoot. C’est choquant ! Dès lors que les textes sont mis à la portée de chacun, il faut baliser un « parcours de résolution de litiges » entre les clubs et les joueurs qui parte de la résolution amiable jusqu’au cas échéant à la résolution judiciaire ; laquelle ne dépend pas de la Fégafoot. Dans ce cadre, une commission paritaire de règlement à l’amiable me parait indispensable.


« Un championnat décadent »


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Le championnat se veut professionnel mais il ne l’est pas dans les faits. Comment en améliorer la régularité et plus globalement la qualité ?

Premièrement, ce constat malheureux vient d’être sanctionné récemment par une requalification de notre championnat en championnat amateur. C’est un véritable bond en arrière qui entérine un championnat décadent, plutôt que de chercher des solutions pour l’améliorer. L’une des conséquences sera la perte des revenus en cas de transferts des joueurs, lequel constitue une source des plus appréciables dans la vie d’un club. S'ensuivra une perte de visibilité directe par rapport aux autres championnats professionnels : droit d’image, sponsoring. Enfin, une dépréciation du championnat et du joueur gabonais.

Cela étant dit, je reste convaincu qu’une amélioration du championnat est toujours possible. La professionnalisation, c’est d’abord un état d’esprit, une exigence que l’on doit imposer à tous, notamment à travers le respect des règlements des droits et devoirs de chacun. Cela doit être une exigence de tous les instants. En outre, le football moderne ne doit plus être l’apanage des élites institutionnelles, il doit être une construction concertée de l’ensemble des acteurs notamment les ligues, clubs, joueurs… Enfin, il faut mettre l’accélérateur sur la formation et la gestion des moyens humains et financiers. Pour cela, nous devons nous enrichir des expériences des autres à l’exemple du Horoya AC du président Antonio Souaré, du TP Mazembe du président Moïse Katumbi qui, j’en suis sûr, en grands connaisseurs et amoureux du football, se feront une joie de nous faire profiter de leurs expériences.


Les résultats des clubs gabonais en Coupes africaines sont généralement très décevants. Quelles seraient vos pistes pour les améliorer ?

A mon sens, il n’y a pas de recette miracle. Il faut d’abord sensibiliser les clubs et les joueurs sur les enjeux colossaux, en termes de rentes financières, et de visibilité pour les joueurs et les clubs, quant aux bonnes participations des équipes à ce niveau. Ensuite, il faut être exigeant sur la formation de nos joueurs mais aussi sur la qualité des recrutements notamment internationaux. Nous devons redonner au football gabonais ses lettres d’or, afin que les meilleurs joueurs étrangers viennent nous enrichir de leur expérience. Ainsi, la qualité du championnat gabonais s’imposera grâce à l’ambition et la détermination du collectif football Gabon.


On peut déplorer un manque de transparence dans le processus du choix de sélectionneur et un déficit de programmation à long terme sur l’équipe nationale, absente de la CAN 2019. Comment y remédier et de faire des Panthères une sélection au niveau des meilleures du continent, tant en termes de résultats et d’organisation ?

Il faut arrêter de compter sur la providence ! Le recrutement du sélectionneur devra désormais obéir à des critères précis en fonction des objectifs que la Fédération aura préalable définis et exposés. Cela a été le cas heureusement lors du dernier choix du sélectionneur (Patrice Neveu, ndlr) à travers les candidatures retenues par la Fédération. Dans la situation qui est la nôtre, je penche personnellement pour un « sélectionneur manager » qui aura pour mission d’une part l’équipe nationale « A », d’autre part la gestion et l’organisation de son environnement immédiat.


« Ndong, le seul pro issu de la génération championne d'Afrique U23 2011 »


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Le Gabon avait gagné la CAN U23 en 2011 mais ce beau succès n’a pas fait de petits. Comment peut-on relancer les catégories des jeunes et plus généralement la détection des jeunes talents ?

Il n’y a pas de génération spontanée. Il n’y a eu aucun suivi après le succès de 2011 de nos jeunes Panthères. De tous les champions de cette génération, je crois savoir que Didier Ibrahim Ndong est le seul professionnel en activité. Quel gâchis !

Ailleurs – Cameroun, Sénégal, Mali… –, on maximise sur la jeunesse, sa détection, sa formation tout en établissant des partenariats avec les clubs européens. Le FC Metz, Saint-Etienne, Lyon au Sénégal, Montpellier au Cameroun et la liste est longue dans toute l’Europe. Mais qu’est ce qui rend cela possible ? C’est la qualité des projets, la vision et la détermination portées par les acteurs locaux de ces pays. Ce sont là des opportunités dont nous devons absolument nous saisir parce que ce ne sont pas les talents qui manquent au Gabon…


Quid du développement des autres formes de football (football féminin, beach soccer, etc) ?

S’agissant du football féminin, nous avons eu de grands talents à l’instar de Géraldine Okawe, Léocadie Ntsame, Bérangère Minang, Paule Edna Magama Mouketou, Fanny Ngue Bié … sans oublier Charlène Nzoua Nze, seule professionnelle gabonaise, qui a évolué en France. En tant qu’observateur averti du football féminin, je déplore l’absence de championnat régulier et le manque de formation structurée pour nos filles, surtout au regard de l’essor grandissant du football féminin au niveau international. Les performances des Panthères féminines sont en phase avec l’organisation qui leur est réservée. Nous avons pourtant la capacité de constituer des viviers au sein des clubs car les talents ne manquent pas. Mais cela ne peut se faire sans le soutien appuyé aux clubs et les efforts conjugués de la Fégafoot, de la Linaf et des pouvoirs publics, parce qu’au-delà de l’aspect sportif, le championnat féminin doit être un vecteur de développement quant à la place, à l’intégration et à la fierté de la femme Gabonaise dans la société.

Quant au beach soccer, c’est un sport nouveau pour les gabonais qu’il sera intéressant de développer pour le plaisir de tous ! Un autre défi en perspective !