PSG : Tuchel en veut à Kouassi

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Interrogé sur les joueurs qui ne finiront pas la saison avec le PSG et notamment sur Tanguy Kouassi, Thomas Tuchel a reconnu qu'il ne comprenait pas le départ du jeune défenseur.
Le PSG est reparti au travail cette semaine avec la reprise progressive des entrainements. S’ils sont dispensés de la Ligue 1 suite à l’arrêt de la compétition décrétée par la LFP, les Franciliens ont encore trois compétitions à disputer et à essayer de remporter (les deux coupes nationales et la Ligue des Champions). Un sacré challenge, surtout au regard de la longue coupure qu’ils sont subie. Toutefois, et en dépit de toutes les contraintes qui existent, cela ne leur fait peur. Au contraire, ils sont ultra-motivés, à commencer par leur entraineur Thomas Tuchel.

Il refuse de penser déjà à la Ligue des Champions


Le coach allemand s’est présenté pour une conférence de presse virtuelle ce vendredi au centre Ooredoo. Il en a profité pour évoquer l’état d’esprit qui l’anime, lui et ses hommes aussi, en ce moment. « On a six semaines avant la C1. Aujourd'hui, nous ne sommes pas capables de jouer un match de C1, mais ce n'est pas nécessaire maintenant, a-t-il commencé par relever. Pour moi, le plus important est d'arriver dans un bon état physique et avec un bon état d'esprit pour les deux finales de Coupes. C’est notre but principal. Après la seconde finale, on aura encore deux semaines pour préparer la Ligue des champions. On ne doit pas perdre la tête avec la C1. On doit trouver des solutions et s'adapter car on ne s'est pas entrainés pendant plusieurs mois. C'est notre job de trouver des solutions. »

Tuchel subit mais respecte la décision de la LFP


Le technicien allemand promet que son équipe fera tout pour être performante lors de la reprise. Mais, cela ne l’empêche pas d’avoir quelques regrets. Comme celui de ne pas pouvoir se préparer avec des matches à enjeux. « Arrêter la Ligue 1 est un handicap pour l’Europe oui, mais je n'ai jamais été en colère. C'était une situation bizarre, une situation inconnue. La LFP a voulu arrêter. Nous ne sommes pas au-dessus de cette instance. Le plus important est que tout le monde soit en bonne santé. Je ne veux pas juger cette décision c'était une décision pour la santé des Français. On doit l'accepter. »

Il ne comprend pas les départs des joueurs en fin de contrat


L’autre handicap dont devrait pâtir Paris, c’est de ne pas pouvoir compter sur l’ensemble de son effectif 2019/2020 à l’occasion des matches restants. Les Thomas Meunier, Edinson Cavani et Tanguy Kouassi ne sont pas là pour aider l’équipe. Tuchel l’accepte, mais admet qu’il s’agit d’un vrai problème. « On manque de qualité, c’est sûr. Ça sera plus difficile clairement, mais ce n’est pas impossible. On est capable de gagner la compétition comme les sept autres équipes (…) Est-ce que je peux comprendre de finir une compétition sans des joueurs qui ont commencé ? Non, je ne peux pas. Est-ce que je peux comprendre les joueurs ? Non. C’est triste, bizarre, difficile à comprendre. Un mélange de plusieurs choses ».

Tuchel remonté contre Kouassi


Tuchel se dit donc dépassé et il y a un joueur qui provoque ce sentiment chez lui plus que n’importe qui, à savoir Kouassi. « Ce n’est pas un secret que j'aime beaucoup ce gars. Il a joué pour nous contre Dortmund dans ce qui est peut-être le match le plus important, le plus serré et le plus tendu ! Sans contrat et à 17 ans ! J'ai eu beaucoup de confiance en lui et il l'a mérité parce qu'il avait un grand futur dans ce club, ici, à mon avis, et il le sait car je lui ai dit personnellement (…) Ce n'était pas le moment de quitter le club parce qu'on avait confiance, il a eu des minutes, c'était possible de jouer au milieu comme un 6 ou en défense centrale. Il était vraiment un joueur clé à 17 ou 18 ans. Oui, je ne peux pas comprendre. Je suis triste mais c'est comme ça. C'est difficile de comprendre vu sa situation. »
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Championship : Fulham s'offre Brentford et retourne en Premier League

Ce mardi soir, à Wembley, Fulham a dominé Brentford (2-1, ap) en finale des playoffs de Championship et retrouve la Premier League seulement un an après leur descente.
Fulham est de retour en Premier League ! Au bout d’une longue et harassante saison (49 matches joués), le club londonien a obtenu son ticket pour l’étage supérieur. Les Cottagers sont remontés un an seulement après leur descente en remportant les playoffs à Wembley. Après s’être défaits de Cardiff City en demi-finale, ils ont pris le dessus sur Brentford en finale ce mardi (2-1, ap). Face aux voisins londoniens, la différence ne s’est faite qu’en prolongation grâce à un doublé du défenseur Joe Bryan.

Joe Bryan, ce héros


Le latéral gauche a délivré la bande à Scott Parker en trouvant la faille sur un coup-franc de 40 mètres. Personne ne s’attendait à ce qu’il frappe son coup de pied arrêté directement. Tous les Bees ont été pris au dépourvu, y compris le gardien de but David Raya. L’Espagnol a laissé une bonne partie de sa cage à découvert et il en a été sévèrement puni (1-0, 105eme). Un coup dur dont sa formation ne s’est pas remise, même s’il restait un quart d’heure à jouer après. Renversant lors de son précédent match contre Swansea, Brentford a dû cette fois baisser pavillon et abandonner ses rêves d’accession. En fin de partie, l’équipe de Thomas Frank prenait même un deuxième de la part de Bryan (106eme). La réduction du score de Dalsgaard à la 124eme restera anecdotique.



Fulham l’a donc emporté après 120 minutes de jeu. Mais ce succès était tout sauf galvaudé. En termes d’occasions franches, c’est l’équipe qui s’est montrée la plus dangereuse. Avant que Bryan ne sort de sa boite, Kebano (48eme) et Reid (59eme) avaient déjà failli ouvrir le score. Côté opposé, seul Watkins (72eme) a réussi à s’offrir une opportunité digne de ce nom. La formation la plus méritante l’a donc emporté.

Ligue des champions : le Real Madrid, un roi en péril

Vainqueur de la Ligue des champions à treize reprises, le Real Madrid n'est pas dans la meilleure position possible avant une rencontre décisive face à Manchester City, vendredi en huitième de finale retour de la compétition.
Le Real Madrid a enfin su gagner le tournoi de la régularité après une attente longue de 3 ans. Sacré champion d'Espagne pour la 34ème fois de son histoire, le club merengue, sous la direction de Zinédine Zidane, a pris le meilleur face au Barça à l'échelle nationale en cet exercice 2019-2020. Ce n'était pas la chose la plus aisée à réaliser, alors que l'équipe était située à deux points derrière le club catalan lors de la reprise de la Liga. Grâce à une défense très efficiente (25 buts encaissés cette saison), et une certaine efficacité au moment de gérer ses avantages, le club s'est hissé au sommet du championnat.



En Ligue des champions, le Real est dos au mur, comme rarement depuis ces dernières saisons. Triple vainqueur de façon consécutive en 2016, 2017 et 2018, l'équipe était tombée contre l'Ajax la saison passée. Lors de cette campagne européenne 2019-2020, le Real Madrid était dans un groupe à sa portée, en compagnie du PSG, du Club Bruges, et de Galatasaray. Au classement, le club merengue a terminé second de son groupe (11 points), à 5 unités du PSG, les deux équipes se qualifiant pour la suite du tournoi.

Sans Ramos, mais avec un Benzema en feu, le Real Madrid jouera sous pression


Lors du huitième de finale aller face à Manchester City, disputé le 26 février en Espagne, le Real s'était incliné (2-1) malgré un but d'Isco face à des réalisations de Gabriel Jesus et Kevin de Bruyne. Sergio Ramos ayant été expulsé, le club devra faire sans son emblématique capitaine vendredi, lors du huitième de finale retour (21h). Et en pensant au potentiel offensif des joueurs de Guardiola (102 buts marqués en 38 matches de Premier League cette saison), il y a de quoi avoir des craintes du côté des supporters madrilènes.

La force principale du Real sera son expérience dans la compétition. Habitué des soirées de C1, le club madrilène n'a que rarement déçu dans la compétition. Pep Guardiola, lui, n'a d'ailleurs cessé de le rappeler quand il était interrogé sur cette rencontre. "D'abord, nous devons jouer contre le Real Madrid. Si nous pensons au prochain tour, les rois de la compétition vont nous expulser. Il n'y a personne à Manchester City qui connaît le Real Madrid aussi bien que moi. Je sais comment nous devons jouer", avait notamment commenté l'ancien entraîneur du Barça.

Sans son leader, Sergio Ramos, en défense centrale, le Real Madrid pourra compter sur le leader de son attaque, Karim Benzema, rayonnant dans de nombreuses rencontres et qui a été élu meilleur joueur de la saison en Liga par les supporters. Auteur de 26 buts et 11 passes décisives, l'ancien élément de l'OL s'était montré concentré sur le défi face à Manchester City.

"Je trouve l’équipe bien. La Ligue des champions arrive, nous savons que c’est un match important que nous devons gagner. Je me sens très bien et nous allons préparer de la meilleure des manières la rencontre contre Manchester City", avait-il indiqué. Zinédine Zidane et l'ensemble des supporters madrilènes peuvent espérer le voir dans une grande forme afin de tenter de renverser une situation compromise pour le roi de la Ligue des champions.

Explosions à Beyrouth : Le monde du football rend hommage aux victimes

Ce mardi à Beyrouth, une double explosion a fait des milliers de blessés et plusieurs morts. De nombreux clubs, comme des joueurs, ont tenu à rendre hommage aux victimes.
Ce mardi, une double explosion a secoué Beyrouth, et plus précisément le secteur du port de la capitale libanaise. Selon un bilan provisoire du ministère de la santé libanais publié à 21h45, la double explosion a fait au moins 50 morts et 2 750 blessés. Ainsi, une journée de deuil national a été décrété mercredi.


La L1 mobilisée, comme le Barça ou Manchester United









Par la suite, plusieurs clubs ou joueurs ont exprimé une solidarité envers les victimes de l'explosion. Le PSG a ainsi commenté : "Nos pensées vont vers les victimes de l’explosion qui a touché la ville de Beyrouth." Kylian Mbappé, lui, a écrit : "Toutes mes prières vont aux victimes de cette explosion à Beyrouth."







Marseille a lui aussi tenu à réagir face à l'ampleur de ce drame. "L'Olympique de Marseille tient à apporter son soutien au peuple libanais et à ses supporters de Beyrouth touchés par ce drame", adressant donc un message envers sa communauté présente au pays.

L'émotion forte a été partagée par de nombreux clubs de Ligue 1 (Saint-Étienne, l'Olympique Lyonnais, Montpellier...), mais également des clubs étrangers, par exemple le FC Barcelone ou Manchester United. Le club anglais a indiqué : "Nos pensées et nos prières vont à toutes les personnes touchées par la récente explosion à Beyrouth, au Liban."

Serie A : Dybala (Juventus Turin) élu meilleur joueur de la saison

Paulo Dybala succède à Cristiano Ronaldo. Le joueur de la Juventus Turin a été élu meilleur joueur de la saison en Serie A, ce mardi.
Le championnat d'Italie version 2019-2020 s'est achevé sur un nouveau sacre de la Juventus Turin, titrée pour la neuvième fois de façon consécutive. La Vieille Dame a pu compter sur certains éléments importants afin de trôner au sommet du classement et cela a été conforté par les quelques récompenses individuelles marquées du sceau Juventus.

En effet, c'est Paulo Dybala qui a été désigné meilleur joueur de la saison en Serie A. L'Argentin s'est distingué à travers son importance dans le jeu, inscrivant 11 buts et délivrant 7 passes décisives en 33 matches disputés avec l'équipe dirigée par Maurizio Sarri. Dybala succède à Cristiano Ronaldo, élu la saison passée.

La Juve rafle aussi le trophée du meilleur gardien




En outre, la Lega Serie A a également décerné cinq autres récompenses en se basant sur les statistiques et indicateurs de performance des joueurs collectés par Stats Perform et Netco Sports sur les rencontres de Serie A, Coupe d'Italie ainsi que la Supercoupe d'Italie.

Le trophée du meilleur gardien est aussi une propriété de la Juve, car il a été décerné au Polonais Wojciech Szczesny. Stefan De Vrij (Inter) a été élu meilleur défenseur, Alejandro « Papu » Gomez (Atalanta) meilleur milieu, Ciro Immobile (Lazio) meilleur attaquant et Dejan Kulusevski (Parme), meilleur jeune de Serie A.

Les finales de légende : 2002, la volée magique de Zidane avec le Real Madrid

Toute la semaine, nous préparons ensemble le grand retour de la C1, avec la fin des huitièmes de finale retour. Flash-back sur les grandes finales avec le Real Madrid (qui affrontera Manchester City vendredi).
Le Real Madrid est connu pour être le "roi" de la Ligue des champions. Vainqueur à treize reprises de la fameuse coupe aux grandes oreilles, le club merengue a notamment su marquer l'histoire récente en remportant à trois reprises de façon consécutive le trophée sous la direction de Zinédine Zidane (2016, 2017, 2018). Le technicien français, qui a également remporté deux titres de Liga avec le Real en tant que coach avait, avant sa carrière d'entraîneur, su marquer l'histoire sur le terrain avec la tunique blanche. Le 15 mai 2002, lors de la finale entre le Real Madrid et le Bayern Leverkusen disputée à Glasgow, Zidane a montré l'étendue de son talent avec un geste resté dans l'histoire et les mémoires.

Une volée dans l'histoire pour Zidane


Alors qu'il avait ouvert le score par Raul à la 9ème minute de la rencontre, le Real avait dû céder face à une tête de Lúcio à la 13ème pour l'égalisation allemande. Puis, juste avant la mi-temps (45ème), a eu lieu l’événement du match avec le geste réalisé par Zinédine Zidane. Consécutivement à un une-deux joué entre Roberto Carlos et Santiago Solari le long de la ligne de touche, le Brésilien a ensuite centré en hauteur vers la surface. Positionné dans la surface de réparation, Zinédine Zidane a lentement regardé le ballon redescendre du ciel et a armé sa reprise avant d'expédier le cuir dans la lucarne de Hans-Jörg Butt en le dotant d'une trajectoire incroyable. Incrédule derrière Zidane, Michael Ballack n'a pu que constater la beauté du geste. “Vive la mère qui t’a enfanté Zidane!”, dira un commentateur de la Cadena Ser, pour qualifier son moment de joie. Le Real Madrid décrocha la neuvième C1 de son histoire à l'époque, la première et seule de Zidane en tant que joueur.

Les équipes


Bayer Leverkusen : Butt, Sebescen (65e Kirsten), Živković, Lucio (91e Babić), Placente, Ramelow, Schneider, Ballack, Brdaric (39e Berbatov), Basturk, Neuville.

Real Madrid : César (68e Casillas), Salgado, Hierro, Helguera, Roberto Carlos, Makele (73e Conceição), Figo (58e McManaman), Solari, Zidane, Raul, Morientes.