PSG : Marquinhos annonce la couleur

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Le nouveau capitaine du PSG, Marquinos, s’est exprimé sur la faim et la détermination qui animent son équipe en ce début de saison 2020/2021.
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Après une saison 2019/2020 très satisfaisante, qui s’est conclue par un triplé national et une place de finaliste en Ligue des Champions, le PSG est reparti en conquête. Même si le début de l’exercice a été quelque peu compliqué, les Franciliens veulent continuer sur leur lancée et amasser tous les trophées possibles. Dans une longue interview accordée au Parisien, Marquinhos l’a confirmé, en insistant notamment sur la C1, qui tient toujours à cœur, à lui et tous ses coéquipiers.

« La finale perdue ? Une fierté plus qu’une cicatrice »


« L'objectif et l'ambition sont vraiment d'aller le plus haut possible, a commencé par déclarer le nouveau capitaine. C'est la compétition la plus importante, tout le monde aime être en finale, cela apporte beaucoup de fierté. Après, c'est différent de vouloir et d'y arriver. Il faut avoir cet objectif et travailler pour l'atteindre ». Avoir échoué tout près la dernière fois laisse inévitablement des regrets, mais « Marqui » affirme que c’est surtout le positif que l’équipe a cherché à retenir de cette épopée continentale : « C'est dur d'arriver en finale, aussi près d'un titre et ne pas le gagner. Mais vu d'où on venait ces dernières années, ce qu'on a fait cette saison était un vrai plus pour nous. C'est plus une fierté qu'une cicatrice. J'ai bien aimé la manière dont l'équipe a été compétitive et a vécu comme un groupe, en allant dans la même direction (…) Il faut qu'on garde ça pour cette année, parce qu'on sait combien il est difficile d'arriver là où on est arrivés. »

« On a toujours une très bonne équipe »


Pour faire aussi bien, voire mieux cette saison, le PSG doit continuer à s’améliorer et surtout préserver ses meilleurs atouts en son sein. L’arrière brésilien a la certitude qu’avec le groupe actuel, il y a moyen d’atteindre les différents buts fixés. « Il ne faut pas trop réfléchir, se demander si on est plus ou moins forts. Si on regarde notre groupe, on a vraiment une très bonne équipe, des joueurs très importants qui ont fait de très bonnes choses dans le foot aussi. Le club travaille encore sur le recrutement et on va voir ce qui va se passer», a-t-il indiqué.

Marquinhos veut que Mbappé et Neymar restent


A plus long terme, Paris risque tout de même de perdre ses stars telles que Neymar ou Kylian Mbappé, dont le nom a de nouveau alimenté la rubrique des transferts dernièrement. « Quand j'ai l'occasion de discuter avec eux, j'essaie de leur donner les meilleurs conseils possible, déclaré l’international auriverde à ce sujet. Dans ce dossier-là, je la joue égoïste, je leur demanderai toujours de rester (rires). Moi, j'ai prolongé alors je veux que mes coéquipiers restent aussi. Mais je ne peux pas trop entrer dans ce débat, chacun a ses objectifs et sa propre vie. Mais, si on me demande mon avis, bien sûr je veux que Neymar et Kylian restent tous les deux. »

« Être capitaine, c’est un grand plaisir »


Enfin, Marquinhos s’est aussi exprimé sur son nouveau rôle de capitaine. Une responsabilité dont il a hérité suite au départ de son compatriote Thiago Silva. Cela peut s’apparenter à un fardeau, mais il a une toute autre vision de cette tâche. « Je veux donner un maximum d'énergie pour mes coéquipiers, a-t-il confié. Être présent, aider, penser toujours à l'équipe avant moi-même ou un joueur en particulier. Être capitaine, c'est beaucoup de responsabilités. J'ai vu comment Thiago [Silva] occupait ce rôle, et pas uniquement sur le terrain. Il faisait beaucoup de choses que les gens ne voyaient pas, à l'intérieur du groupe. C'est un grand plaisir. Depuis tout petit, j'aime travailler pour l'équipe, être quelqu'un d'important, aider mes coéquipiers. Aujourd'hui, rien n'a changé, même si je suis plus expérimenté. J'essaie toujours de penser à mes coéquipiers d'abord et de faire le maximum pour eux. »

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Ligue des champions : le PSG encore puni par Manchester United !

Le Paris Saint-Germain a chuté de nouveau contre Manchester United au terme d'une soirée à oublier (1-2).
La grande conquête de la saison dernière est terminée. Thomas Tuchel n’a pas manqué de le rappeler avant ce PSG-Manchester United de gala aux airs de revanche. C’est pourtant bien avec l’idée de capitaliser sur son nouveau statut de vice-champion d’Europe que le Paris Saint-Germain se plongeait dans sa campagne européenne. Et l’adversaire était idéal pour cela. Parce que Manchester United est un grand nom, mais que son équipe n’est pas à la hauteur de son institution cette saison. En attendant les choses sérieuses dans quelques mois, la bande à Tuchel a donc envoyé un petit message à l’Europe en domptant le club le plus titré d’Angleterre. Thomas Tuchel comptait une flopée d’absents pour cette première rencontre de poules. Les forfaits de Verratti, Icardi ou encore Paredes ne l’ont pas empêché de composer un onze qui avait de l’allure. Le trio Di Maria-Mbappé-Neymar faisait son grand retour, tandis que tout le monde se préparait à scruter la grande première du Portugais Danilo Pereira, recrue estivale la plus référencée au très haut niveau.

Une première mi-temps à l’envers

Une fois le décor planté, une bataille tactique s’est rapidement dessinée. Pour Paris, la problématique était claire : ne pas se faire prendre à son propre jeu contre un adversaire qui ne pouvait miser que sur sa force de frappe offensive au coup d’envoi. C’est pourtant exactement ce qui s’est passé. Les Parisiens ont bien tenté d’effectuer un pressing intense pour étouffer l’équipe de Solskjaer, mais l’ensemble a manqué de coordination, de liant et d’idée dans une première période où Paris a globalement tout fait à l’envers. Il y a bien eu ce petit temps fort – ou plutôt cette minute folle – où Di Maria puis Kurzawa ont inquiété De Gea (11e, 12e). Mais après cela, le rapport de force s’est déroulé comme Manchester l’avait décidé. Et il ne manquait qu’un arbitrage litigieux pour accentuer la frustration. Sur un penalty concédé par Abdou Diallo, Keylor Navas a sorti le grand jeu devant Bruno Fernandes mais l’arbitre a fait retirer le Portugais, qui a transformé sa seconde tentative (0-1, 23e). Le gardien costaricien était bien le seul Parisien à ressortir dans ce brouillard. C’est lui, encore, qui a sorti la parade qu’il fallait sur un nouveau tir de Fernandes à l’entrée de la surface (38e). Neymar et Mbappé étaient bloqués, les trois milieux manquaient de créativité et l’arrière-garde a peiné à gérer la profondeur dans son dos, à l’image d’Abdou Diallo, en grande difficulté. Il y avait une réponse à donner. Elle est arrivée, collectivement déjà, et par certains joueurs, même si tout est resté fragile. Tuchel a troqué son 4-3-3 par un 4-4-2 en lançant Moise Kean aux côtés de Kylian Mbappé. Un Mbappé beaucoup plus incisif, justement, avec une action, une vraie, sur une série de crochets amenant une frappe violente qui a obligé De Gea à un arrêt miracle (47e). Cette attitude plus conquérante a rebattu les cartes, montrant au passage que cette formation mancunienne n’a pas beaucoup d’alternatives pour se montrer dangereuse. Quelques minutes plus tard, Layvin Kurzawa a touché du bois sur un cente vicieux (53e). La pression s’accentuant, les Parisiens ont fini par trouver la faille en poussant leur adversaire à la faute. Et c’est Anthony Martial qui a trompé son propre gardien sur une tête mal maîtrisée après un corner (1-1, 54e). Paris revenait de loin. Un nouveau match avait bien commencé. Mais la dernière demi-heure a été indécise.

Comme un air de déjà-vu…

Avec le ballon, les hommes de Thomas Tuchel ont continué à se montrer entreprenants en attaquant la profondeur par Kylian Mbappé, ou en optant pour du jeu plus direct en se servant du jeu de fixation de Kean. Sans le ballon, en revanche, les Parisiens n’en ont pas fait assez pour éviter le pire. On se disait alors que sans un grand Keylor Navas, décisif pour sauver les meubles sur deux occasions franches (68e, 80e), l’affaire aurait mal tourné… Mais le portier costaricien n’a rien pu faire sur une frappe croisée de l’inévitable Rashford, comme pour raviver un spectre que les Parisiens avaient laissé dans la boîte à souvenirs cet été (1-2, 87e). Un air de déjà-vu, forcément… A la différence que la campagne européenne débute, et ne s’arrête pas là-dessus. Il y aura un filet. Après ce match-là, il le fallait.

Covid-19 : Le Raja Casablanca placé à l’isolement et interdit de voyage

Touché par neuf cas de Covid-19, le Raja Casablanca s'est vu retirer son autorisation de quitter le Maroc et placé en confinement pour une semaine.

Le Raja Casablanca ne pourra pas se rendre en Egypte pour sa demi-finale retour de Ligue des Champions face au Zamalek, programmée samedi. Après l'apparition en son sein d'un cluster avec neuf cas de Covid-19, le club champion du Maroc s'est vu retirer son autorisation spéciale de quitter le territoire national et placé à l'isolement pour une durée d'une semaine, soit jusqu'au 27 octobre. La Confédération africaine de football se retrouve face à une situation inédite et va devoir statuer.


Les communiqués des autorités marocaines :




Ligue des Champions : Le Barça écrase le Ferencvaros

Lionel Messi et Ousmane Dembélé ont marqué pour Barcelone, facile vainqueur du Ferencvaros (5-1) mardi en C1.
La Ligue des Champions a repris ce mardi avec la tenue des huit premières rencontres de la phase des poules. Le fait marquant de la soirée a été le faux-pas du PSG à domicile contre Manchester United. C’était la seule grande sensation puisque les autres favoris de l’épreuve qui étaient de sortie ont tous répondu présents. C’est le cas principalement du FC Barcelone et de la Juventus.

Séville tient en échec Chelsea


Le vainqueur de la précédente Ligue Europa a réussi le pari d’accrocher Chelsea sur sa pelouse. La formation de Julen Lopetegui s’est encore montrée très solide derrière, et c’est ce qui lui a permis d'obtenir un point. Avec un peu plus de chance, notamment chez Lucas Ocampos, les Andalous auraient même pu repartir avec la victoire. L’autre match de cette poule s’est aussi soldé par un nul. À domicile, et pour son premier match de Ligue des Champions, Rennes a été accroché par Krasnodar. Même si ce sont deux points de perdus, les Bretons peuvent entrevoir la suite avec sérénité au vu du visage proposé.

Chelsea-Séville : 0-0
Rennes – Krasnodar : 1-1
Bus : Guirassy (56e) ; Ramirez (59e)

La Lazio frappe un joli coup


De retour en Ligue des Champions après une longue absence, la Lazio a signé une superbe opération en prenant le dessus sur le Borussia Dortmund. Au-delà des points récoltés, c’est surtout la manière avec laquelle les Biancocelesti l’ont emporté qui a été impressionnante. L’équipe d’Inzaghi n’a jamais tremblé dans cette partie, même quand elle a pris un but de Haaland. En ouvrant le score dès la 9e minute, Ciro Immobile avait montré la voie à suivre aux siens. En gagnant, les Romains s’emparent de la tête du groupe, devant le FC Bruges. Les champions de Belgique sont allés surprendre le Zenit St-Petersbourg chez lui (2-1)

Lazio – Borussia Dortmund : 3-1
Buts : Immobile (9e), Hitz (23e csc), Akpa-Akpro (76e) ; Haaland (71e)
Zenit – Bruges : 1-2
Buts : Horvath (74e csc) ; Dennis (63e), De Ketelaere (93e)

La Juventus et le Barça tiennent leur rang


Les deux gros bras du Groupe G n’ont pas manqué à leurs devoirs lors de cette première journée de C1. La Juventus a pris la mesure sur le Dynamo Kiev à l’extérieur. En Ukraine, la Vieille Dame a eu besoin de temps pour prendre les devants, mais une fois le plus dur fait, elle a parfaitement contrôlé les débats. Alvaro Morata a été le héros de la partie. Le champion d’Italie s’est donc imposé sans trop de peine, et c’est le cas aussi du FC Barcelone. Les Blaugrana n’ont fait qu’une bouchée de Ferencvaros, avec un succès par quatre buts d’écart. Il y a eu cinq buteurs différents chez les Catalans, dont le Français Ousmane Dembélé. Avec ce joli succès, Messi et ses coéquipiers se remettent à l’endroit après leur défaite inattendue en championnat.

Dynamo Kiev – Juventus : 0-2
Buts : Morata (46e, 84e)
Barcelone – Ferencvaros : 5-1
Buts : Messi (27e s.p.), Ansu Fati (42e), Coutinho (52e), Pedri (82e), Dembélé (89e) ; Kharatin (70e s.p.)

Leipzig et MU sont lancés


Favori indiscutable de son groupe, le PSG s’est pris les pieds d’entrée en tombant à domicile contre Manchester United. Les Franciliens ont produit une prestation insipide et ils en ont été punis. Une entame à l’envers que l’équipe de Tuchel risque de regretter si elle ne se redresse pas rapidement. Dans l’autre match, Leipzig a répondu aux attentes en dominant aisément l'Istanbul Basaksehir. Les Allemands peuvent remercier leur latéral espagnol Angelino, auteur d’un doublé en l’espace de quatre minutes.

PSG – Manchester United : 1-2
Buts : Martial (55e) ; B. Fernandes (23e s.p.), Rashford (87e)
Leipzig – Istanbul Basaksehir : 2-1
Buts : Angelino (16e, 20e)

Ligue des Champions : Castro ne comprend pas les critiques envers Zidane

L'entraîneur du Shakhtar Donetsk, Luis Castro, a reconnu que le football était "ingrat" alors que Zinédine Zidane, qu'il va affronter mercredi soir en C1, est au centre des critiques.
Luis Castro, l'entraîneur du Shakthar Donetsk, est surpris par les critiques dirigées contre Zinédine Zidane en Espagne. Alors qu'il affrontera le Real Madrid, mercredi soir en Ligue des Champions (18h55), le coach de l'équipe ukrainienne a évoqué son opposant, qui s'est incliné en Liga, samedi contre Cadiz (0-1) avec une équipe remaniée par Zidane.


Pour Castro, cette défaite ne veut pas forcément indiquer que le Real sera moins fort. "Je l’ai vu oui, et je me le suis repassé quelques fois. Mais je ne sais pas si ça va beaucoup nous servir car les équipes changent énormément d’un match à l’autre. Tu ne sais pas à l’avance contre qui tu vas jouer, avec quels joueurs", a-t-il expliqué face aux médias au sujet de ce match, avant d'affirmer que : "les gens ne regardent que le résultat mais il y a aussi eu de bonnes choses de la part du Real".

Les critiques envers Zidane n'ont pas de sens pour Castro


Forcément, quand les résultats sont négatifs, les critiques arrivent et Zinédine Zidane n'échappe pas à cette réalité. Pour Castro, c'est difficilement compréhensible tant le technicien français a su prouver sa valeur en tant que coach. "Critiquer Zidane... Le football est très ingrat. Comment peut-on critiquer Zidane !? C’est un entraîneur avec beaucoup de charisme, un très bon entraîneur, il a tout gagné. De quoi on parle ? Il vient de gagner la Liga, il était leader jusqu’à cette semaine", a pesté le coach du Shaktar.

Afin d'entamer sa participation dans cette Ligue des Champions version 2020-2021, le Real Madrid devra composer sans Sergio Ramos, blessé à un genou, et Eden Hazard, qui se remet d'une blessure à la cheville.

Bayern Munich : Gnabry positif au Covid-19 et forfait contre l'Atlético

Le Bayern Munich devra composer sans Serge Gnabry contre l'Atlético Madrid en Ligue des Champions, a annoncé le club allemand. En effet, le joueur a été testé positif au Covid-19.
Champion d'Europe en titre, le Bayern Munich va entamer la défense de son titre par une rencontre face à l'Atlético Madrid, mercredi soir (21 heures) en Ligue des Champions. Et à cette occasion, l'équipe allemande sera privée de Serge Gnabry, son ailier virevoltant.

Gnabry se porte bien


Le Bayern Munich a en effet indiqué que le joueur avait été contrôlé positif au Covid-19. "Serge Gnabry, 25 ans, a été testé positif au COVID-19. Le joueur offensif du FC Bayern se porte bien. Il est en quarantaine à la maison", développe le communiqué.


Par ailleurs, le Bayern n'a pas donné de détails au sujet des autres joueurs de l'effectif dirigé par Hans-Dieter Flick. Dans le groupe A de cette Ligue des Champions version 2020-2021, le club allemand sera accompagné du Lokomotiv Moscou et du RB Salzbourg, en plus du club espagnol.