Pierre Menes : « Koulibaly n’est pas fait pour le Fc Barcelone »

Koulibaly Copyright -AFP
Le journaliste et consultant de Canal+ s’est exprimé sur le football sénégalais dans les colonnes de Record. Pierre Menes s’est notamment prononcé sur l’avenir de Kalidou Koulibaly et sur les binationaux franco-sénégalais.

Kalidou Koulibaly est courtisé par les plus grands clubs d’Europe notamment par le Fc Barcelone. Cependant, pour Pierre Menes, le joueur de Naples n’a pas les qualités pour jouer dans le club Catalan « le Napoli est une très bonne équipe. Bien sûr, il est à sa place aujourd’hui. Personnellement, je l’ai trouvé impressionnant contre le Paris Saint-Germain face à Mbappé. Maintenant est-ce que c’est un type de joueur qui correspond au Fc Barcelone, je ne crois pas trop. Parce que la relance n’est pas à proprement parler son point fort. Par contre, il pourra bien évoluer à Chelsea, à Manchester United ou à Liverpool. »

Sur les binationaux, le consultant et journaliste de Canal+ assure que Bouna Sarr et Ferland Mendy ne sont pas des Sénégalais « dans cette histoire des binationaux, il y a quelque chose de très personnel en moi : c’est le sentiment des joueurs. Que Bouna Sarr et Ferland Mendy soient des Sénégalais d’origine, c’est un fait entendu. Cela ne fait pas d’eux forcément des Sénégalais de cœur. Et peut-être que, sentimentalement, ça ne leur parle pas de jouer pour le Sénégal. Leurs choix doivent être respectés. Après, on sait, ce n’est pas faire injure au Sénégal, c’est une équipe moins prestigieuse que la France. C’est surtout sur la valeur économique. Et s’il faut faire le choix entre ces deux pays, les joueurs préfèrent plutôt choisir la France. Et, inversement, s’ils estiment qu’ils seront barrés en équipe de Franc, il va de soi, de choisir son pays d’origine. Et, peut-être sans attachement, mais par intérêt sportif », a déclaré Pierre Menes

Antoine Griezmann va avoir droit à son documentaire sur Netflix

La plateforme Netflix diffusera à partir du 21 mars un documentaire d’une heure consacré à Antoine Griezmann. Il sera intitulé « Antoine Griezmann : The Making of a Legend ».
Les documentaires au sujet d’Antoine Griezmann se multiplient. Après « Griezmann Confidentiel », diffusé sur TMC en novembre dernier et réalisé par Alessandra Sublet, puis « La Décision », sujet d’une heure autour de sa décision de prolonger à l’Atlético Madrid au lieu de partir vers le FC Barcelone, l’attaquant des Bleus aura droit à un nouveau film sur son parcours. La plateforme de streaming légal Netflix diffusera « Antoine Griezmann : The Making of a Legend », documentaire d'une heure qui sera disponible en ligne à partir du 21 mars. Le pitch est tout ce qu’il y a de plus classique : « Avec détermination, Antoine Griezmann a surmonté les difficultés pour se hisser au sommet et devenir l'un des meilleurs footballeurs... et même champion du monde. » Pas certain que le résultat soit particulièrement subversif.

L1 (J26) : Les déclas qui claquent après les matchs de samedi soir

Retrouvez les réactions des entraîneurs de Ligue 1 après les matchs de samedi soir comptant pour la 26eme journée.

Christophe Pélissier (entraîneur d’Amiens)


« Je suis très heureux de gagner ce match. On ne s’emballe pas après cette victoire comme il n’y avait pas eu de catastrophisme la semaine dernière. C’est un combat de reporté mais il y en d’autres qui nous attendent. Ce qu’on veut, c’est maintenir le club en Ligue 1.

Patrick Vieira (entraîneur de Nice)


« C'est une équipe jeune mais on peut toujours mieux faire. On a manqué d'agressivité, on n'a pas pris assez de risques, on n'a pas su créer le surnombre en première période. On a manqué un peu de courage, de personnalité. »

Jocelyn Gourvennec (entraîneur de Guingamp)


« Quand il y a un scénario comme ça, ça fait beaucoup de bien à tout le monde. On n’en a pas connu beaucoup cette saison au Roudourou, et c’est important de vivre ça à ce moment-là de la saison dans un stade plein. On a un collectif qui tient la route, on est bien athlétiquement, et maintenant il faut qu’on soit un peu plus justes dans la finition. »

Stéphane Moulin (entraîneur d’Angers)


« C'est cruel parce que sur l'ensemble du match, je trouve qu'on a plutôt bien maîtrisé notre adversaire. On n'a pas fait un grand match sur le plan technique. Mais tactiquement, dans la manière de défendre et d'évoluer, on a fait au moins jeu égal avec eux. Je suis déçu du résultat évidemment, mais en plus, je ne suis pas content de la manière dont on a encaissé le but. »

Sources : AFP et beIN Sports

Italie : La Roma peut remercier Dzeko

Au bout du temps additionnel, l'AS Rome a triomphé de Frosinone (3-2). Si les Giallorossi restent au contact du Milan AC, ils ont perdu Kostas Manolas sur blessure et ne sont pas rassurants dans le jeu.
Avant un derby à la saveur toujours particulière contre la Lazio, l'AS Rome a connu une soirée contrastée sur la pelouse de Frosinone. Contre l'avant-dernier de Serie A, les hommes d'Eusebio Di Francesco ont gagné (3-2). Ils restent au contact du Milan AC et de la quatrième place qui est qualificative pour la Ligue des Champions. Mais c'est peut-être le seul point positif de la soirée. Car la blessure de Kostas Manolas à la cheville en deuxième période n'inspire pas confiance au moment d'aborder la dernière ligne droite. Le même constat se fait en regardant les Romains jouer. Ils n'ont rien proposé lors de cette 25eme journée. Si cela a suffi contre une équipe qui n'a pas encore gagné à domicile cette saison, il faudra hausser son niveau de jeu dans les jours qui viennent. Contre la Lazio donc, mais aussi à Porto ou contre Naples dans un mois.

L'AS Rome touché par la première flèche de Frosinone


Avec une défense remaniée, l'AS Rome a été surprise d'entrée. Robin Olsen a repoussé dans son propre but un tir de Camillo Ciano, le premier du match (5eme, 1-0). Les partenaires de Steven Nzonzi ont mis du temps à réagir. C'est finalement à la demi-heure de jeu que le match a basculé. Edin Dzeko a profité d'un moment d'inattention d'Edoardo Goldaniga pour lui subtiliser le ballon et tromper Marco Sportiello à l'aide du poteau (30eme, 1-1). Moins de deux minutes plus tard, Lorenzo Pellegrini a marqué en se jetant pour pousser le cuir au fond des filets après un centre-tir de Stephan El Shaarawy détourné par le portier des Canarini. Alors que ce temps-fort romain aurait pu lancer les Romains vers un succès facile, ils se sont compliqué la tâche. Trop suffisants, ils n'ont pas cherché à tuer le match et se sont fait reprendre dans les derniers instants. En profitant d'un excellent travail de Camillo Ciano, le jeune Andrea Pinamonti a trompé Robin Olsen depuis le point de penalty (80eme, 2-2). Et si le relégable a poussé en fin de match, c'est finalement la Louve qui a forcé la décision. Edin Dzeko a marqué un but de renard en déviant de la cuisse un centre de Stephan El Shaarawy au bout du temps additionnel (94eme, 2-3). Les partenaires de Danielle De Rossi ont prouvé qu'ils étaient prêts à se battre jusqu'au bout pour l'emporter. Mais en respectant le jeu pendant l'intégralité du match, ils pourraient encore plus se faciliter la tâche. Le week-end prochain, contre la Lazio, il faudra montrer un autre visage pour préserver les rêves de Ligue des Champions et surtout pour garder la main sur la ville de Rome.

Espagne : La mise au point de Rakitic sur son avenir

Alors que les médias italiens l’envoient à l’Inter Milan la saison prochaine, Ivan Rakitic a assuré vouloir rester à Barcelone samedi soir après la victoire à Séville.
Samedi après-midi, le FC Barcelone a fait un pas vers le titre de champion d’Espagne en s’imposant sur la pelouse de Séville (2-4). Un match au cours duquel Lionel Messi a inscrit un triplé, dont une superbe reprise sur un centre d’Ivan Rakitic. Le milieu de terrain croate, annoncé sur le départ la saison prochaine, a répondu aux rumeurs dont il faut l’objet après la rencontre. « J’ai encore deux ans de contrat. Je veux rester ici, a assuré l’ancien joueur de Séville dans des propos rapportés par Marca. Je suis flatté que de grands clubs posent des questions sur moi, s’ils le font, mais je ne me vois qu’au Barça. (…) Cela me fait rire le matin, quand je prends mon café, quand je vois les histoires sur mon avenir », s’est même amusé le finaliste de la dernière Coupe du Monde. Il est notamment question d’un vif intérêt de l’Inter Milan pour Rakitic, dont le contrat au Barça court jusqu’en 2021.

L1 (J26) : Chaîne, groupes, stats... Tout ce qu'il faut savoir sur Monaco - Lyon

Monaco n’a remporté que 2 de ses 9 dernières rencontres contre Lyon en Ligue 1 (2 nuls, 5 défaites), c’était le 23 avril 2017 au Groupama Stadium (2-1) et le 4 février 2018 à Louis-II (3-2).

Monaco - Lyon, où et quand voir le match


En direct sur CANAL+ le dimanche 24 février à 21h00.

Monaco - Lyon, les compos probables


Monaco


A venir

Lyon


A venir

Monaco - Lyon, les groupes


Monaco


Subasic, Benaglio - B.Badiashile, Ballo-Touré, Glik, Henrichs, Naldo, D.Sidibé - A.Silva, Aholou, Chadli, Fabregas, Golovin, K.N’Doram, G.Martins, R.Lopes - Falcao, M.Sylla, Vinicius

Lyon


A.Lopes, Gorgelin - Denayer, Dubois, Marçal, Marcelo, F.Mendy - Aouar, C.Diop, O.Ndiaye, Ndombele, Tousart - Cornet, M.Dembélé, Depay, Y.Fekir, Terrier, B.Traoré

Monaco - Lyon, la forme du moment


Les trois derniers matchs de Monaco


16/02/2019 : Monaco - Nantes (1-0, L1)
10/02/2019 : Montpellier - Monaco (2-2, L1)
02/02/2019 : Monaco - Toulouse (2-1, L1)

Les trois derniers matchs de Lyon


19/02/2019 : Lyon - Barcelone (0-0, L1)
15/02/2019 : Lyon - Guingamp (2-1, L1)
10/02/2019 : Nice - Lyon (1-0, L1)

Monaco - Lyon, les stats à retenir (avec OPTA)



  • Monaco n’a remporté que 2 de ses 9 dernières rencontres contre Lyon en Ligue 1 (2 nuls, 5 défaites), c’était le 23 avril 2017 au Groupama Stadium (2-1) et le 4 février 2018 à Louis-II (3-2).

  • Monaco a encaissé en moyenne 3 buts lors de ses 6 dernières rencontres de Ligue 1 face à Lyon (18 buts au total).

  • Monaco reste sur 3 rencontres sans défaite en Ligue 1 (2 victoires, 1 nul) – une première pour l’ASM dans l’élite cette saison.

  • Monaco a remporté 2 de ses 3 derniers matchs de Ligue 1 (1 nul), soit autant que lors de ses 21 précédents (6 nuls, 13 défaites).

  • Lyon n’a perdu que 2 de ses 16 derniers matchs de Ligue 1 (9 victoires, 5 nuls), c’était le 5 décembre 2018 face à Rennes (0-2) et le 10 février 2019 à Nice (0-1).

  • Monaco a remporté ses 2 dernières réceptions en Ligue 1, après n’avoir gagné aucune de ses 11 premières cette saison (4 nuls, 7 défaites).

  • Lyon n’a perdu qu’un seul de ses 8 derniers déplacements en Ligue 1 (4 victoires, 3 nuls), c’était le dernier en date à Nice le 10 février 2019 (0-1).

  • Un seul but de Monaco a été marqué par un joueur français en Ligue 1 cette saison (Benoit Badiashile le 16 janvier dernier contre Nice), total le plus faible dans l’élite. A l’inverse, 26 buts des joueurs de Lyon en L1 2018/19 sont l’œuvre de Français, seuls Marseille et Paris (27) font mieux.

  • Rony Lopes est impliqué sur 3 des 5 derniers buts de Monaco contre Lyon en Ligue 1 (2 buts, 1 passe décisive).

  • Nabil Fekir est impliqué sur 4 des 8 derniers buts de Lyon contre Monaco en Ligue 1 (3 buts, 1 passe décisive). Il est d’ailleurs l’auteur de 4 des 8 derniers buts de Lyon dans l’élite.