Paris fait le travail à Angers

En roue libre depuis des semaines, le PSG n’a pas montré son meilleur visage samedi à Angers, loin de là. Mais suffisamment sérieux et efficace, il a stoppé sa série de trois matchs sans succès toutes compétitions confondues (1-2).

Le debrief


Et ce malgré une frayeur en fin de match, avec l’expulsion de Marquinhos couplée à la réduction du score du SCO sur penalty, privant l’équipe de Thomas Tuchel de son premier clean-sheet depuis le 3 avril. Pour sa dernière apparition de la saison avec Paris, avant de commencer à purger sa suspension de trois matchs ferme, Neymar a encore guidé les siens, avec un but et une passe décisive. Fin de série pour les Angevins, qui n’avaient plus perdu à domicile depuis le 15 janvier dernier contre Bordeaux (1-2).



Les hommes de Stéphane Moulin, libérés par un maintien déjà assuré, ont pourtant mis les ingrédients qu’il fallait dans le début de match pour profiter de la fébrilité actuelle des Parisiens. Mais ils ont buté sur un grand Gianluigi Buffon et ont été punis sur la première action bien construite par le PSG, qui a aussi profité d’une perte de balle évitable au milieu de terrain sur ce coup. Pour la 36eme fois en autant de journées, le club de la Capitale a ainsi marqué en L1, se rapprochant d’un record historique sur toute la saison. Rassérénés par cet avantage au score, les champions de France ont déroulé par la suite, en imposant de longues séquences de possession à leurs adversaires et en dictant le tempo avec maîtrise, à défaut de chercher à vraiment mettre du rythme pour enfoncer le clou.

Ce qui n’a pas empêché les Parisiens, brillants dans le rôle du puncheur qu’ils aiment tant avec leur talent, de le faire à l’heure de jeu et de se mettre à l’abri. Avec une défense encore remaniée (première en pro pour Loïc Mbe Soh), le PSG n’était d’ailleurs pas réellement en danger, jusqu’au penalty obtenu par Angers à cinq minutes du coup de sifflet final. Insuffisant pour réellement relancer le suspense, les partenaires d’Edinson Cavani gérant relativement bien le temps additionnel pour tenir leur victoire sans se faire peur. C’est tellement inhabituel pour cette équipe depuis un moins que ça en devient notable. Le signe que le PSG est en ce moment bien loin de ses standards.

Le film du match


10eme minute
Neymar perd le ballon à la ligne médiane en raison d’un mauvais contrôle et Fulgini en profite pour lancer le contre angevin. Il décale sur le gauche Tait, qui a tout son temps pour repiquer sur son pied droit et enrouler vers le second poteau. Buffon se détend bien sur sa gauche pour enlever le ballon du soupirail.

13eme minute
Cavani joue le une-deux avec D.Alves, qui remise bien dans la course de l’attaquant du PSG. Ce dernier passe dans le dos de Pellenard et devance la sortie de Butelle, sur lequel il bute du bout du pied droit.

16eme minute
Pajot trouve dans la surface Fulgini, qui joue en retrait pour Tait. L’ailier du SCO ajuste tranquillement son centre pour Bahoken, parti dans le dos de la défense parisienne et de Mbe Soh. Sa reprise aux six mètres est repoussée par Buffon d’un incroyable arrêt réflexe sur la ligne. Quelle occasion pour Angers !

18eme minute
Suite à un coup-franc joué rapidement, Neymar trouve D.Alves entre les lignes et le polyvalent brésilien glisse un petit ballon par-dessus la défense angevine pour Cavani. D’une magnifique demi-volée croisée, l’attaquant du PSG trompe Butelle. Mais il est logiquement sanctionné d’une position de hors-jeu.

20eme minute (0-1)
Le PSG se saisit d’une opportunité de jouer une attaque rapide grâce à une récupération au milieu de D.Alves. Après un relais avec Neymar, l’ancien de la Juventus Turin dépose son centre sur son compatriote, qui bat Butelle d’une tête plongeante aux six mètres.

47eme minute
Bien décalé par Di Maria, Neymar s’emmêle les pinceaux face à Manceau. Il s’en sort tout de même et frappe du gauche dans un angle fermé. Butelle dévie le ballon au bout des doigts et Cavani, surpris par la trajectoire du ballon, ne peut le pousser au fond au second poteau.

58eme minute (0-2)
Le PSG joue un corner court sur la gauche. Le ballon revient sur Neymar, qui dépose Manceau d’un coup de rein et s’arrache pour centrer avant la sortie de but. Seul au second poteau, Di Maria reprend tranquillement de la tête pour battre Butelle à contre-pied.

75eme minute
Coup-franc lointain pour Angers. Excentré sur la droite, Capelle dépose son centre sur Santamaria, qui reprend de la tête pour tromper Buffon. Mais le milieu du SCO est signalé à propos hors-jeu et le premier but de la saison sur un coup-franc pour Angers est logiquement refusé.

88eme minute (1-2)
Penalty pour Angers. Capelle sert dans la surface Kanga, qui se joue de Marquinhos avec son corps. Le capitaine du PSG le ceinture et l’arbitre siffle logiquement la faute, lui distribuant dans le même temps un carton rouge. Après des minutes de palabres, Tait se charge de la sentence. Buffon part du bon côté et repousse le ballon, mais directement sur Tait, qui marque dans un deuxième temps.

Tops et flops


Top
TOP 3

A peine revenu, NEYMAR a retrouvé son statut de leader technique du PSG. Tout est passé par lui dans les attaques parisiennes et ses accélérations balle au pied ont fait mal, même s’il a parfois été rattrapé par sa facilité. Auteur de l’ouverture du score, il a donné la passe décisive sur le but du break. Impliqué sur 22 réalisations (15+7) en seulement 17 matchs de L1 cette saison.

Sans deux exploits de BUFFON dans le premier quart d’heure, le PSG aurait fait la course derrière au score. Décisif sur une frappe enroulée de Tait et surtout sur une reprise à bout portant de Bahoken, avec un arrêt exceptionnel à la clé. Une prestation impeccable dans l’ensemble pour le vétéran italien, battu en deux temps sur le penalty de Tait qu'il avait sorti dans un premier temps.

Les matchs contre Angers sont un délice pour VERRATTI. Après avoir établi le record historique en L1 de ballons touchés en un match face au SCO la saison passée, il a atteint la centaine avant même l’heure de jeu. Preuve de son énorme influence sur la construction parisienne, avec de la justesse dans les transmissions et de l’activité à la récupération.

Flop
FLOP 3

Comme trop souvent depuis son arrivée à Angers, PAJOT n’a pas suffisamment existé au milieu. Léger dans l’impact, il a perdu un tiers de ses ballons et a commis six fautes, un total qui aurait dû lui valoir au moins un avertissement. Une belle occasion mal négociée pour ramener son équipe à hauteur en première période.

PELLENARD a dégagé une grande fébrilité dans son couloir gauche. Il a étalé trop de déchet technique balle au pied, à l’image de centres mal assurés au bout de ses débordements, et a peiné dans son placement défensif. Emprunté de la première à la dernière minute.

CAVANI est dans le dur depuis son retour de blessure et sa prestation à Angers n’a rien fait pour l’en sortir. S’il n’a pas rechigné à la tâche dans le repli défensif, l’attaquant uruguayen n’a pas vraiment brillé devant. Aucune occasion franche à se mettre sous la dent et une foule de ballons perdus dos au but. Pas dans le même tempo que ses partenaires.

Monsieur l’arbitre au rapport


Pendant 85 minutes, Florent Batta a plutôt bien maîtrisé son sujet, même s’il a eu tendance à trop arrêter le jeu en signalant le moindre contact. Il n’avait d’ailleurs pas distribué le moindre carton avant d’expulser sévèrement Marquinhos sur une situation de double peine. Encore une mauvaise nouvelle pour le PSG.

La feuille de match


L1 (36eme journée) / ANGERS - PSG : 1-2


Raymond-Kopa (15 000 spectateurs environ)
Temps agréable - Pelouse bonne
Arbitre : M.Batta (5)

Buts : Tait (88eme) pour Angers - Neymar (20eme) et Di Maria (58eme) pour le PSG

Avertissements : Aucun

Expulsion : Marquinhos (86eme) pour le PSG

Angers
Angers
Butelle (6) - Manceau (4), I.Traoré (cap) (4), M.Pavlovic (4), Pellenard (4) - Pajot (3) puis Capelle (72eme), Santamaria (4), Reine-Adelaïde (6) - Fulgini (4) puis El-Melali (61eme), Bahoken (4) puis Kanga (82eme), Tait (6)

N'ont pas participé : Boucher (g), Aït-Nouri, I.Cissé, P.D.Diaw
Entraîneur : S.Moulin

PSG
PSG
Buffon (7) - Dagba (6), Mbe Soh (5), Marquinhos (cap) (4), Bernat (5) - Paredes (5), Verratti (6) - D.Alves (6) puis Kurzawa (70eme), Neymar (7) puis Choupo-Moting (93eme), Di Maria (5) puis Draxler (77eme) - Cavani (4)

N'ont pas participé : Areola (g), Zagre, Nkunku, M.Diaby
Entraîneur : T.Tuchel

Eto’o : « Le Qatar m’a associé à un grand projet, maintenant j’apprends l’arabe ! »

Samuel Eto’o - Qatar Copyright -@2022mondial
Le légendaire Samuel Eto’o n’est plus le roi qu’il a été sur la scène internationale. Mais au pays des émirs, le Lion Indomptable reste un prince du ballon rond. En effet, et alors que son contrat avec le Qatar Sports Club arrive à échéance cet été, le quadruple Ballon d’or africain a fait part de son intention de rester au service de la ligue qatarie. Loin du haut niveau sportif qu'il a connu, mais dans des conditions matérielles plus qu'avantageuses l’ex-attaquant du FC Barcelone termine tranquillement sa carrière du côté de Doha, qu'il a rejoint à l'été 2018. "Je pense que je vais rester un an supplémentaire au Qatar, et je verrai ensuite. Je suis reconnaissant envers les Qataris de m'avoir donné l'occasion de jouer tout en planifiant mon projet éducatif ", affirme Eto’o. Se révélant également être un entrepreneur de premier plan, en équilibrant ses activités avec ses projets humanitaires, la super star camerounaise qui a fêté ses 38 ans en mars dernier, révèle que le Qatar sera probablement sa dernière étape. « J’ai eu l’occasion de jouer en Europe, au sein des plus grands clubs du monde mais maintenant je compte terminer ma carrière au Qatar. Les Qataris ont un gros projet dont je veux faire partie. Mon anglais n’est pas très bon, mais je parle italien et espagnol, et maintenant j’essaie l’arabe » a déclaré le joueur dont la riche carrière l’a amené dans six pays: l’Espagne, l’Italie, l’Angleterre, la Russie, la Turquie et maintenant le Qatar. Il convient de rappeler que le Qatar va organiser la Coupe du Monde 2022 et Samuel Eto’o, qui a été nommé ambassadeur de la compétition en février dernier, aura certainement un grand rôle à jouer.
 
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Merci pour ce dîner hier. Et welcome à DOHA ❤️❤️❤️❤️adrénaline 💉💉💉💉💉Fifa président. Caf président

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Olivier Boumal : « Me donner à fond pour faire partie des 23 pour la CAN »

Convoqué pour le dernier stage préparatoire en vue de la Coupe d’Afrique qui débute en juin en Egypte, l’ailier de Panionios FC, club de D1 en Grèce, se livre.

Comment avez-vous accueilli la nouvelle de votre convocation pour le stage préparatoire à la CAN 2019 ?

C’est avec beaucoup de fierté et de joie que j’ai accueilli ma convocation. Et certainement comme nous sommes nombreux dans la liste, ç’a encore mis la pression ; une pression positive pour continuer à travailler afin d’être parmi les 23 pour la CAN.

Au regard de votre prestation lors du dernier match du Cameroun face aux Iles Comores, votre convocation ne vous a certainement pas surpris…

Non, effectivement : Après, on sait qu’on est au Cameroun et que beaucoup de choses peuvent se passer. Néanmoins, je tiens quand même à remercier le staff technique pour la confiance et la Fédération parce qu’il y a quand même un travail qui est mis sur pied qui nous donne la possibilité de savoir que nous joueurs, en travaillant bien, on a la chance de revenir ou d’être en sélection nationale.

Au moins 14 attaquants ont été convoqués avec vous. Pensez-vous sincèrement avoir des chances de figurer dans la liste finale ?

C’est déjà une grande chance de faire partie des convoqués ; puisqu’on sait que le Cameroun est un grand pays de football. Il y a beaucoup de joueurs qui évoluent à l’étranger. Le plus important, c’est de donner le maximum et après le coach décidera. Moi, mon objectif est clair : me donner à fond pour faire partie des 23 pour la CAN. Rien n’est encore acquis. Il va falloir travailler dur. Et cela commence maintenant. Après un séjour de quelques jours à Douala au Cameroun, je suis retourné en Europe pour entamer ma préparation personnelle. Ensuite, quand viendra le moment du stage, je vais tout simplement me battre pour prouver que je peux être une valeur sur laquelle le staff technique et les supporters des Lions Indomptables peuvent s’appuyer à la CAN.

Si vous êtes retenu parmi les 23 qui iront en Egypte, ce sera votre première CAN. Est-ce qu’il vous arrive de vous imaginer déjà à cette compétition ?

Pas vraiment. J’ai certes une motivation particulière, mais je préfère garder les pieds sur terre et me concentrer sur le travail. Car à la fin, c’est l’entraineur qui aura le dernier mot.

Qu’est-ce qui change entre la méthode d’Hugo Broos et celle de Clarence Seedorf ?

Chacun a sa philosophie des choses dans le foot… Le courant passe mieux avec le coach Seedorf qui a été un excellent joueur. Il se met justement à la place des joueurs. Il a un comportement adéquat qui fait en sorte qu’on adhère plus à sa philosophie et il est aussi très proche de ses joueurs.

Comment jugez-vous votre saison ?

C’est vrai que je n’ai pas mal bougé ces derniers temps. Je reviens dans un pays [la Grèce, Ndlr.] que je connais très bien et une maison [Panionios FC, Ndlr.] que je connais aussi très bien. Le fait de bouger ne m’a pas créé un problème particulier. Sur le bilan sportif, ce que j’ai pu faire à l’étranger et ce que je continue de faire en Grèce, a été plutôt positif ; puisque je retrouve la sélection nationale. Ça veut dire que le travail ou ce que j’ai pu faire a payé. Cette saison donc, j’ai fêté mon retour au Panionios FC, club avec lequel j’ai disputé tous les matchs restants de la saison (9 matchs, Ndlr.) en tant titulaire. J’y ai inscrit un but et délivré quatre passes décisives.

Peut-on savoir un peu plus sur les clubs qui sont à vos trousses pour le prochain mercato ?

C’est vrai que c’est un peu tôt de parler de ça aujourd’hui parce que beaucoup de saisons sont encore en cours. Il y a des sollicitations, mais j’ai des managers qui travaillent pour ça et je pense que d’ici peu, on va s’asseoir  pour prendre la meilleure décision possible.

FC Barcelone : Bartomeu annonce la couleur pour l’avenir de Valverde !

Lionel Messi - Ernesto Valverde Copyright -Twitter @fcbarcelona
L'exercice 2018-2019 du FC Barcelone s'est achevé de la plus mauvaise des manières. En effet, samedi, les protégés d'Ernesto Valverde se sont inclinés en finale de la Coupe du Roi, face au FC Valence (1-2). >> FC Barcelone - Valence: le résumé complet de la rencontre (1-2) Au coup de sifflet final, le président du club catalan Josep Maria Bartomeu a exprimé son sentiment à l'issue de ce cuisant revers, au micro de Teledeporte : « Il faut féliciter Valence, c'est un juste vainqueur. Nous avons tenté, nous avons beaucoup travaillé, les joueurs ont fait des efforts mais cela n'a pas été possible. Cela fait un moment qu'on réfléchit à la saison prochaine, cela ne commencera pas demain (dimanche). Ce n'est pas le moment d'expliquer ce qui va se passer Nous allons continuer, il y aura des nouveautés à l'avenir mais ce n'est pas le moment d'en parler. »

« Ce n'est pas la faute de l'entraîneur »

Le dirigeant en a également profité pour revenir, une nouvelle fois, sur l'avenir de son entraîneur, et n'a d'ailleurs pas manqué de le conforter en vue de la saison prochaine : « Je l'ai toujours dit, Ernesto (Valverde) a un contrat pour l'an prochain, il est l'entraîneur. Ce soir, il faut souligner que selon moi, ce n'est pas la faute de l'entraîneur. Simplement, nous avons beaucoup travaillé, nous avons eu beaucoup d'occasions mais le ballon n'a pas voulu rentrer » affirme-t-il. Il convient de rappeler qu’en février dernier, et alors que le Barça était encore en lice pour un triplé, Valverde a prolongé son contrat d'une saison, avec une autre en option (jusqu'en 2020, potentiellement extensible jusqu'en 2021). Depuis, ses hommes ont connu une déroute monumentale en demi-finale de Ligue des champions contre Liverpool (4-0) et perdu une Coupe du roi qu’ils détenaient depuis 2015.

Thomas Tuchel (PSG) prolongé, place désormais aux chantiers de la prochaine saison

Officiellement prolongé par le Paris Saint-Germain jusqu'en 2021, Thomas Tuchel va devoir se tourner vers la prochaine saison. Avec les chantiers qui vont avec, comme la gestion de son vestiaire où se sont constitués des clans.
Les doutes étaient encore permis mais c'est désormais officiel depuis ce samedi. Thomas Tuchel prolongera bien l'aventure du côté du Paris Saint-Germain. En effet, le technicien allemand a signé un nouveau bail qui le lie désormais au club de la Capitale jusqu'en 2021. Cette nouvelle perspective d'avenir a été accompagnée d'une revalorisation de salaire particulièrement conséquente. Payé 420 000€ par mois, le natif de Krumbach touchera désormais 625 000 euros bruts mensuels. Alors que la saison 2018-19 vient tout juste de se terminer, voilà qu'il faut désormais préparer la prochaine, la deuxième au PSG pour Tuchel. D'après L'Equipe, en raison notamment de la difficile fin de saison de Paris, il semblerait que l'Allemand n'ait pas obtenu toutes les prérogatives attendues en vue du prochain Mercato estival. Par conséquent, l'entraîneur parisien devrait continuer à collaborer avec Antero Henrique, le directeur sportif du club. Les deux hommes ne s'entendent vraiment pas.

Le clan brésilien et son influence au sein du vestiaire du Paris Saint-Germain


L'ancien entraîneur du Borussia Dortmund va devoir également se tourner vers un problème de taille, à savoir la gestion de son vestiaire, où se sont constitués des clans, a en croire les informations du quotidien sportif français. Les deux parties peineraient même à s'entendre. Toute l'année, Thomas Tuchel n'a eu de cesse de répéter à qui voulait l'entendre que Neymar était bel et bien son joueur numéro un. De plus, il n'a pas considéré Kylian Mbappé, qui reste sur une sortie fracassante sur son avenir lors de la dernière cérémonie des trophées UNFP, comme étant l'égal du Brésilien. Le coach allemand en est désormais conscient, le clan brésilien a une influence capitale au sein du club et il pourrait être difficilement amené à laisser passer plus de choses à son prodige français. L'Equipe rapporte également que, ces dernières semaines, les relations entre Tuchel et ses protégés se seraient « au mieux distendus ». Des liens qu'il faudra absolument reconsolider en vue de la saison prochaine. Alors que Paris devrait conserver et Neymar et Mbappé, la question du leadership se posera. Lorsque Neymar et Edison Cavani étaient absents en même temps à cause d'une blessure, c'est Kylian Mbappé qui s'était chargé de tout, ou presque. Les prochains mois pourraient donc être mouvementés du côté de la Capitale.

Son avenir ? José Mourinho veut prendre son temps

Actuellement à Monaco pour le Grand Prix de Formule 1, José Mourinho, interrogé par Sky Sports, a indiqué vouloir prendre son temps concernant son avenir, lui qui n'a plus de banc depuis son limogeage de Manchester United.
Une chose est sûre, il ne manque pas de sollicitations. Pourtant, José Mourinho n'a pas l'intention de se précipiter sur son avenir. Libre de tout contrat depuis son limogeage de son poste d'entraîneur de Manchester United, le Portugais n'a, depuis, pas retrouvé de banc. Actuellement, le nom du technicien est régulièrement cité aux quatre coins de l'Europe, et même dans des clubs plutôt prestigieux. Annoncé dans un premier temps du côté de la Juventus Turin, sans coach depuis le départ de Massimiliano Allegri, la Vieille Dame a finalement décidé d'abandonner cette piste. Interrogé par Sky Sports, le « Special One », actuellement au Grand Prix de Monaco de Formule 1, a indiqué avoir clairement l'intention de prendre son temps, quand il s'agira de prendre une décision sur son avenir, et souhaite étudier minutieusement les différentes offres qu'il recevra : « Honnêtement, je ne sais pas. La seule chose que je sais, c'est que je ne peux pas être émotif. Je dois être rationnel. Je ne dois pas choisir simplement parce que je veux travailler et que je suis désespéré de ne pas le faire. Je dois faire un choix parce que c'est le bon projet pour moi, la bonne motivation. Je veux devenir plus fort que jamais. J'étudie beaucoup, je travaille beaucoup avec mon staff pour former une bonne équipe d'entraîneurs. (...) Alors je dois réfléchir. Nous réfléchirons, analyserons et prendrons la bonne décision. »