« Miracle », « cataclysme », « Marc of triomphe »… La revue de presse française et anglaise après l’élimination du PSG

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Au lendemain de l’élimination surprise du PSG contre Manchester United, la presse anglaise a salué l’exploit des Mancuniens à coup de jeux de mots. En France, c’est la soupe à la grimace deux après après la désillusion de la « remontada » barcelonaise.
100%. Dans toute l’histoire de la Ligue des Champions, aucune équipe ne s’était fait éliminer après avoir remporté le match aller 2-0 à l’extérieur. Ce refrain, les Parisiens l’avait déjà entendu deux ans auparavant après une victoire 4-0 à domicile contre le Barça en 8eme de finale aller. Mais une fois de plus le PSG a déjoué les statistiques et a dit adieux prématurément à ses rêves de titre européens. La faute à Manchester United venu faire le « come-back » et le hold-up au Parc des Princes mercredi soir (1-3) avec notamment un penalty à la dernière minute de Marcus Rashford.

Après le « Fergie Time », le « Ole Time »


Plus que Romelu Lukaku, auteur d’un doublé, c’est bien le jeune international anglais qui fait les gros titres jeudi matin dans la presse anglaise. Jamais avare de jeu de mots, les journaux et autres tabloïds d’outre-Manche s’en sont donnés à cœur joie avec notamment un « Marc de Triomphe », en référence à l’Arc de Triomphe, en Une du Mirror et du Sun. Malgré tout le Star Sport n’oublie pas de rappeler que ce but de la qualification en toute fin de match est le fruit d’une décision – contestée – du VAR et titre « VAR, VAR, BOOM » comme pour remercier l’utilisation de l’arbitrage vidéo pour un Manchester United réaliste mais loin d’avoir été souverain dans le jeu mercredi soir.


Ayant perdu un peu de crédit après le match aller malgré un début d’intérim quasi parfait, Ole Gunnar Solskjaer est également l’un des grands gagnants de ce retournement de situation. En qualifiant les Red Devils pour les quarts de finale au terme d’un scénario fou, le Norvégien a peut-être gagné sa prolongation de contrat pour une saison de plus. Ancien disciple de Sir Alex Ferguson, le « baby face killer » est félicité par Metro Sport qui reprend le fameux « Fergie Time » en « Ole Time » en référence aux nombreux buts inscrits dans les dernières minutes sous le règne de l’Ecossais.

Pendant ce temps en France…


En France c’est clairement la soupe à la grimace après cette nouvelle désillusion du PSG. Malgré cet avantage de deux buts, les coéquipiers de Presnel Kimpembe ont failli pour la 3eme fois de suite en 8emes de finale de la plus grandes des coupes européennes. Pour L’Equipe, cette élimination est « encore pire » que la remontada face au Barça, le club barcelonais étant plus impressionnant à l’époque que le Manchester actuel.



Après s’être moqué sur les réseaux sociaux avec un rappel de 1993 et un « A jamais les premiers », La Provence insiste elle aussi sur ce nouveau come-back subit par le club de la Capitale avec « Remontada, acte 2 ! ». Pourtant quotidien de la Capitale, Le Parisien s’est contenté d’un encart sur sa Une pour parler de l’élimination du PSG qu’il considère comme une « terrible camouflet ». Une pensée que partage le Figaro avec « une nouvelle désillusion européenne » et ce « don pour se gâcher la vie ». Comme si ce nouvel écart en Ligue des Champions devait se passer de mots...

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LSFP- US Gorée: Lamine Sarr prolonge 2 ans

L’Union Sportive de Gorée a annoncé ce lundi, le renouvellement de contrat pour deux saisons de plus de son gardien de but international U20 et U23, Lamine Sarr. Enchanté d’être arrivé à un accord sur le renouvellement de son contrat pour deux saisons de plus dans les bureaux du président Augustin Senghor, le jeune portier dit “avoir opté pour la stabilité et la continuité au sein des insulaires. Intuitif, agile et avant tout, assurance et réflexes rapides, sobre et bien placé, Lamine a joué un rôle essentiel au sein du groupe malgré la blessure qui l’avait éloigné des filets au moins deux matchs, laissant la place à Ibrahima Mbaye et Marc Philippes, à qui il partage le même vestiaire.

Ligue des champions : Rennes qualifié directement

En raison des succès du Chakhtior et de Séville en Ligue Europa ce mardi soir, et de ceux de l'Inter Milan et Manchester United lundi, Rennes est directement qualifié pour la phase de poules de la prochaine Ligue des champions.


Avant même la fin de la Ligue Europa édition 2019-2020, le Stade Rennais peut avoir le sourire. Les victoires du Chakhtior Donestk (4-1) et du FC Séville  (1-0) en quarts de finale de la Ligue Europa ce mardi soir, avec celles obtenues par l'Inter Milan (2-1) et Manchester United (1-0), lundi, ont pu propulser le club breton directement vers la phase de poules de la prochaine édition de la Ligue des champions.


Un calendrier plus léger pour Rennes


Étant donné que ces 4 clubs sont déjà qualifiés pour la Ligue des Champions par le biais de leurs championnats respectifs; et que le futur vainqueur de la Ligue Europa (qui offre un passage pour la C1 la saison suivante) sera déjà qualifié pour la compétition, le billet revient au cinquième pays à l'indice UEFA, qui est donc la France.

Ainsi donc, Rennes, troisième du dernier exercice de Ligue 1, n'aura pas à passer par le fameux tour préliminaire de la coupe aux grandes oreilles. Rennes va donc disputer directement la prochaine Ligue des champions en représentant la France, en compagnie du PSG et de l'Olympique de Marseille.

Ligue Europa (Quarts de finale) : Le FC Séville peut remercier Ocampos !

En toute fin de match, d'une belle reprise de la tête en toute fin de match, Lucas Ocampos a offert au FC Séville son billet pour les demi-finales de la Ligue Europa aux dépens de Wolverhampton (0-1).
Le FC Séville a composté ce mardi son ticket pour le dernier carré de la Ligue Europa en battant Wolverhampton. La qualification a été récoltée dans la douleur et grâce à une seule et unique réalisation réussie dans les derniers instants de la partie. Lucas Ocampos a endossé le costume du héros du match en plaçant un superbe coup de casque à la réception d’un service d’Ever Banega (88eme).

Les Wolves ont laissé passer leur chance


Alors qu’il avait été discret pendant la majeure partie de cette rencontre, l’ancien marseillais a donc su libérer les siens avec cette remarquable exécution. Ce but a permis aux Andalous de souffler, en même temps qu’il a scié les jambes des Anglais. Ces derniers se voyaient bien arracher la prolongation au bout d’une heure et demie de jeu où ils se sont montrés très solidaires à défaut d’être flamboyants. Ils ont beaucoup subi, mais ont réussi à tout repousser jusqu’à ce but de l’international argentin.

L’équipe de Nuno Espirito peut avoir des regrets, surtout qu’elle a manqué une opportunité en or d’ouvrir le score en première période. Un pénalty lui a été accordé dès la 13e minute après qu’Adama Traoré a été fauché dans la surface, mais Raul Jimenez, son buteur mexicain, a manqué le coche. Ou, plus précisément, c’est Bono, le gardien marocain de Séville, qui a stoppé la tentative. Un sauvetage qui a valu son pesant d’or au coup de sifflet final. Au prochain tour, l’équipe de Julen Lopetegui se mesurera à Manchester United, avec comme enjeu une place en finale de son épreuve favorite.

Ligue Europa (Quarts de finale) : Le Shakhtar Donetsk domine facilement Bâle

Au terme d'un quart de finale à sens unique, le Shakhtar Donetsk a pris le meilleur sur le FC Bâle (4-1) pour atteindre le dernier carré de la Ligue Europa.
Vainqueur de la Ligue Europa en 2009 (appelée Coupe de l'UEFA à l'époque), le Shakhtar peut inscrire son nom au palmarès de l’épreuve pour la deuxième fois de son histoire. La formation ukrainienne n’est plus qu’à deux matches de la gloire suite à cette démonstration de force contre le FC Bâle en quarts de finale. Emmenée par ses nombreuses stars brésiliennes, l’équipe de Donetsk n’a fait qu’une bouchée de la formation helvète.

Une classe d’écart entre les deux équipes


Au bout de deux minutes de jeu, les Ukrainiens avaient déjà un but d’avance au tableau d’affichage. Junior Morares ouvrait le score sur une reprise de la tête à la suite d’un corner de Marlos. Le même Marlos parvenait ensuite à remiser pour Taison à la 22eme pour la réalisation du break. Ce dernier profitait aussi sur le coup d’une déviation adverse pour surprendre le gardien suisse. Deux buts inscrits en première période et deux autres en seconde. A un quart d’heure de la fin, Alan Patrick a transformé victorieusement un pénalty. Et enfin à la 88eme, Dodo a parachevé le succès des siens sur un tir croisé, en conclusion d’un contre express.

D’un bout à l’autre de la rencontre, le Shakhtar a donc complètement survolé les débats. En plus de leur réalisme devant, les Ukrainiens ont été très solides derrière, concédant seulement un tir cadré. C'était celui de la réduction du score dans les arrêts de jeu, signée Van Wolfswinkel (92eme). Une vraie satisfaction certainement pour Luis Castro, le coach portugaise de cette formation. Lui et ses hommes peuvent s’avancer avec une grande confiance vers leur demi-finale contre l’Inter Milan, programmée le 11 aout prochain.

Ligue des champions : Pour Matthäus, Lewandowski est le "meilleur joueur du monde"

Lothar Matthäus considère que le nouveau meilleur joueur du monde est Robert Lewandowski, à la place de Lionel Messi.


Vendredi, le Bayern Munich sera opposé au FC Barcelone en quart de finale de la Ligue des champions (21h) et entre le vainqueur de Chelsea (7-1 en cumulé) et le club catalan (vainqueur de Naples 4-2 en cumulé), les dynamiques de jeu sont loin d'être semblables. Lothar Matthäus, ancienne gloire du club munichois n'a lui pas trop de doute sur l'issue du match, et a même donné son avis sur un thème plus individuel - celui de l'identité du meilleur joueur de la planète.

"Ce match, ce sera Messi faisant face à son successeur en tant que meilleur joueur du monde : Robert Lewandowski. Il est le meilleur joueur, pas seulement le meilleur attaquant", a-t-il expliqué dans un entretien accordé à Bild.

Le Bayern Munich sera plus fort que Messi, pour Matthaus


Sur le plan collectif, Matthäus a souligné les certaines carences de l'équipe dirigée par Quique Setien, qui n'est, selon lui, plus aussi au niveau que par le passé. "Le Barça d’aujourd’hui n’est plus le même qu’avant. Ils ont Messi, bien sûr. Un joueur comme lui est toujours capable de génie. Mais lui seul ne suffira pas contre ce Bayern. Barcelone ne me fait pas peur.

Naturellement, Barcelone a assez de qualité pour produire le meilleur de lui-même en un seul match, mais je pense que le Bayern devra faire beaucoup d’erreurs et faire beaucoup de choses mal pour perdre contre ce Barcelone", a jugé Matthäus. Si il voulait toucher la fierté des catalans, il ne pouvait pas mieux faire.