Mercato : Leicester City fixe le prix d'Islam Slimani

Islam Slimani Copyright -AFP
Prêté à l’AS Monaco avec option d’achat par Leicester City, Islam Slimani a connu une saison mitigée 9 buts et 7 passes décisives en 18 apparitions en Ligue 1.

Pa convaincu par l’Algérien, le club monégasque n'a pas l'intention de lever l'option d'achat dont il dispose.
Le Fennec devra ainsi faire son retour au club anglais. Toutefois, les Foxes souhaiteraient se débarrasser du champion d’Afrique avec l’Algérie.

Leicester City serait prêt à céder le joueur contre la somme de 10 millions d’euros. L’Olympique de Marseille, le Sporting et Burnley seraient intéressés.

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Juventus : Khedira veut rester

Lors d’un Live Instagram, Sami Khedira, le milieu allemand, a confié avoir l'intention de rester à la Juventus.
Sami Khedira arrive au bout du contrat qui le lie à la Juventus. Il sera libre de tout engagement en juin 2021. Jusqu’ici, aucune offre de prolongation ne lui a été offerte par ses dirigeants. Malgré cela, l’international allemand reste serein et il ne voit aucune raison d’aller voir ailleurs. C’est ce qu’il a concédé lors d’un Live Instagram effectué jeudi. « Je me sens très bien en Italie et au sein de l’équipe. J’ai trouvé une équipe très forte et j’ai encore faim de titres. Aujourd’hui, j’ai plus confiance en mon corps et c’est pourquoi je ne vois aucune raison de changer de clubs. Je suis très heureux à la Juventus et à Turin », a-t-il confié.

Deux années compliquées à effacer


Khedira évolue pour la Vieille Dame depuis la saison 2015/16. Il compte 143 apparitions avec les Bianconeri. Ses deux dernières saisons ont cependant été tronquées par de nombreuses indisponibilités pour cause de soucis physiques. Il a notamment subi deux opérations au genou, ainsi qu’une intervention au cœur. En 2019/2020, il n’est apparu que 685 minutes en Serie A. Ce n’est que le 16e temps de jeu de l’effectif des champions d’Italie.

OM : les raisons du retour manqué de Didier Drogba

Invité de "Team Duga" sur RMC, José Anigo a révélé les facteurs qui ont fait échouer le retour de Didier Drogba à l’Olympique de Marseille.

Et si Didier Drogba avait rejoué pour l’Olympique de Marseille ? C’est une hypothèse qui a longtemps été étudiée chez les Phocéens. Etincelant lors de son passage à l’OM lors de la saison 2003-2004, le retour de l’ancien attaquant ivoirien a longtemps été un véritable serpent de mer. Mais cela aurait pu se faire, selon José Anigo.

A lire aussi >> LDC 2012 : l’anecdote de Didier Drogba sur le sacre de Chelsea

Invité de l’émission « Team Duga » sur RMC, l'ancien directeur sportif du club a expliqué pourquoi le dossier a échoué. « Didier Drogba a failli revenir une fois. On en avait parlé, mais ça n'a pas pu se faire. C'était une question financière. Quand j'avais donné les chiffres au club pour qu'il puisse revenir, tout le monde a fermé la porte. Mais il voulait revenir... », a-t-il confié. Avant de rejoindre Chelsea en 2004, Didier Drogba a inscrit 32 buts en 55 matchs sous le maillot de Marseille. Et terminait finaliste de la Ligue Europa.

« Redonner ses lettres de noblesse au football gabonais » [Exclu365]

Président de l'Oyem AC, Landry Nkeyi a été porté par ses pairs à la tête de l’Association des Clubs de Ligue 1 et 2 du Gabon. Susceptible de briguer un jour la présidence de la Fégafoot, ce dirigeant nous fait partager sa vision du football gabonais.

Président du conseil d’administration du club d’Oyem AC, Landry Nkeyi a été porté par ses pairs à la tête de l’Association des Clubs de Ligue 1 et 2 du Gabon. Ce natif de la province du Moyen Ogooué tente avec ses collègues d’accompagner et de soutenir au mieux les clubs dans les difficultés qui sont les leurs. Dynamique et plein d'idées, celui qui est par ailleurs ingénieur des Eaux et Forêts s’affirme comme un présidentiable en puissance, alors que l’actuel boss de la Fédération gabonaise de football, Pierre-Alain Mounguengui, en est à son deuxième mandat.


Quel a été votre parcours dans le football ?

Après mes jeunes années de footballeur jusqu’à l’université, j’ai eu la chance de me voir confier la responsabilité de différentes formations de football. Le premier à m’avoir fait confiance est le défunt président de la sous ligue de l’Okano, Aristide Mebale qui m’a permis d’encadrer l’équipe de Mitzic. J’ai également exercé en qualité de co-président du Zénith club (équipe féminine d’Oyem). J’ai ensuite rejoint l’équipe d’USO en tant que vice-président grâce à la confiance et à la volonté d’Hubert Daladier Minang Fils. J’y ai côtoyé de grands noms du football gabonais tels que Guy Roger Nzeng, Saturnin Ngouani, Rémy Ebanega ou encore le Centrafricain Ndilgar. En 2014, je crée avec des amis dont Désiré Owono, le club Oyem AC que nous mènerons jusqu’en Ligue 1 en 2017. Jusqu’à ce jour, j’y occupe le poste de président du conseil d’administration.


Quelle est aujourd’hui votre feuille de route dans ce contexte exceptionnel lié au Covid-19 ?

A ce jour, il est difficile de se projeter sur l’avenir avec exactitude, pour la simple raison que nous sommes tributaires des mesures gouvernementales liées au Covid-19 et qui nous contraignent à un confinement total des activités dont on ne saurait déterminer la durée. Cependant, nous priorisons la santé des sportifs et de tous les acteurs pour préparer la reprise envisagée par les instances sportives.


Vous êtes bien placé pour savoir que la vie du football gabonais est émaillée de litiges entre clubs et joueurs. Comment améliorer le statut du joueur et fluidifier les relations entre les footballeurs et leurs employeurs ?

La FIFA pose un règlement, que l’on pourra qualifier de cadre, et qui contient déjà des règles substantielles pour harmoniser les relations entre joueurs et clubs. Il appartient aux associations locales d’adopter et d’adapter des textes conformes au règlement FIFA, mais aussi aux réalités économiques et juridiques locales, tout en protégeant les parties. Les raisons des tensions entre les clubs et les joueurs, au-delà de la question de versement de salaires, s’expliquent par le non-respect des engagements financiers de la tutelle envers les clubs, qui induit un manque de visibilité dans la gestion de ces derniers. Ajoutons à cela l’ignorance par les joueurs de leurs droits et devoirs. Aussi, il est par exemple inconcevable que l’on soit incapable, en 2020, de trouver un règlement du statut du joueur sur le site de la Fégafoot. C’est choquant ! Dès lors que les textes sont mis à la portée de chacun, il faut baliser un « parcours de résolution de litiges » entre les clubs et les joueurs qui parte de la résolution amiable jusqu’au cas échéant à la résolution judiciaire ; laquelle ne dépend pas de la Fégafoot. Dans ce cadre, une commission paritaire de règlement à l’amiable me parait indispensable.


« Un championnat décadent »


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Le championnat se veut professionnel mais il ne l’est pas dans les faits. Comment en améliorer la régularité et plus globalement la qualité ?

Premièrement, ce constat malheureux vient d’être sanctionné récemment par une requalification de notre championnat en championnat amateur. C’est un véritable bond en arrière qui entérine un championnat décadent, plutôt que de chercher des solutions pour l’améliorer. L’une des conséquences sera la perte des revenus en cas de transferts des joueurs, lequel constitue une source des plus appréciables dans la vie d’un club. S'ensuivra une perte de visibilité directe par rapport aux autres championnats professionnels : droit d’image, sponsoring. Enfin, une dépréciation du championnat et du joueur gabonais.

Cela étant dit, je reste convaincu qu’une amélioration du championnat est toujours possible. La professionnalisation, c’est d’abord un état d’esprit, une exigence que l’on doit imposer à tous, notamment à travers le respect des règlements des droits et devoirs de chacun. Cela doit être une exigence de tous les instants. En outre, le football moderne ne doit plus être l’apanage des élites institutionnelles, il doit être une construction concertée de l’ensemble des acteurs notamment les ligues, clubs, joueurs… Enfin, il faut mettre l’accélérateur sur la formation et la gestion des moyens humains et financiers. Pour cela, nous devons nous enrichir des expériences des autres à l’exemple du Horoya AC du président Antonio Souaré, du TP Mazembe du président Moïse Katumbi qui, j’en suis sûr, en grands connaisseurs et amoureux du football, se feront une joie de nous faire profiter de leurs expériences.


Les résultats des clubs gabonais en Coupes africaines sont généralement très décevants. Quelles seraient vos pistes pour les améliorer ?

A mon sens, il n’y a pas de recette miracle. Il faut d’abord sensibiliser les clubs et les joueurs sur les enjeux colossaux, en termes de rentes financières, et de visibilité pour les joueurs et les clubs, quant aux bonnes participations des équipes à ce niveau. Ensuite, il faut être exigeant sur la formation de nos joueurs mais aussi sur la qualité des recrutements notamment internationaux. Nous devons redonner au football gabonais ses lettres d’or, afin que les meilleurs joueurs étrangers viennent nous enrichir de leur expérience. Ainsi, la qualité du championnat gabonais s’imposera grâce à l’ambition et la détermination du collectif football Gabon.


On peut déplorer un manque de transparence dans le processus du choix de sélectionneur et un déficit de programmation à long terme sur l’équipe nationale, absente de la CAN 2019. Comment y remédier et de faire des Panthères une sélection au niveau des meilleures du continent, tant en termes de résultats et d’organisation ?

Il faut arrêter de compter sur la providence ! Le recrutement du sélectionneur devra désormais obéir à des critères précis en fonction des objectifs que la Fédération aura préalable définis et exposés. Cela a été le cas heureusement lors du dernier choix du sélectionneur (Patrice Neveu, ndlr) à travers les candidatures retenues par la Fédération. Dans la situation qui est la nôtre, je penche personnellement pour un « sélectionneur manager » qui aura pour mission d’une part l’équipe nationale « A », d’autre part la gestion et l’organisation de son environnement immédiat.


« Ndong, le seul pro issu de la génération championne d'Afrique U23 2011 »


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Le Gabon avait gagné la CAN U23 en 2011 mais ce beau succès n’a pas fait de petits. Comment peut-on relancer les catégories des jeunes et plus généralement la détection des jeunes talents ?

Il n’y a pas de génération spontanée. Il n’y a eu aucun suivi après le succès de 2011 de nos jeunes Panthères. De tous les champions de cette génération, je crois savoir que Didier Ibrahim Ndong est le seul professionnel en activité. Quel gâchis !

Ailleurs – Cameroun, Sénégal, Mali… –, on maximise sur la jeunesse, sa détection, sa formation tout en établissant des partenariats avec les clubs européens. Le FC Metz, Saint-Etienne, Lyon au Sénégal, Montpellier au Cameroun et la liste est longue dans toute l’Europe. Mais qu’est ce qui rend cela possible ? C’est la qualité des projets, la vision et la détermination portées par les acteurs locaux de ces pays. Ce sont là des opportunités dont nous devons absolument nous saisir parce que ce ne sont pas les talents qui manquent au Gabon…


Quid du développement des autres formes de football (football féminin, beach soccer, etc) ?

S’agissant du football féminin, nous avons eu de grands talents à l’instar de Géraldine Okawe, Léocadie Ntsame, Bérangère Minang, Paule Edna Magama Mouketou, Fanny Ngue Bié … sans oublier Charlène Nzoua Nze, seule professionnelle gabonaise, qui a évolué en France. En tant qu’observateur averti du football féminin, je déplore l’absence de championnat régulier et le manque de formation structurée pour nos filles, surtout au regard de l’essor grandissant du football féminin au niveau international. Les performances des Panthères féminines sont en phase avec l’organisation qui leur est réservée. Nous avons pourtant la capacité de constituer des viviers au sein des clubs car les talents ne manquent pas. Mais cela ne peut se faire sans le soutien appuyé aux clubs et les efforts conjugués de la Fégafoot, de la Linaf et des pouvoirs publics, parce qu’au-delà de l’aspect sportif, le championnat féminin doit être un vecteur de développement quant à la place, à l’intégration et à la fierté de la femme Gabonaise dans la société.

Quant au beach soccer, c’est un sport nouveau pour les gabonais qu’il sera intéressant de développer pour le plaisir de tous ! Un autre défi en perspective !


Barcelone : Rosell déclare sa flamme à Neymar

Interrogé sur Neymar, Sandro Rosell, l’ancien président du FC Barcelone, s'est lâché au sujet du Brésilien.
Sandro Rosell est l’homme qui a fait venir Neymar au FC Barcelone en 2013. Cela lui a ensuite coûté son poste et aussi quelques années de liberté en raison d’un montage frauduleux sur le transfert. Mais, cela ne l’empêche pas d’avoir toujours beaucoup d’admiration envers l’attaquant brésilien. Le prédécesseur de Josep Maria Bartomeu en tant que président des Blaugrana juge que « Ney » a énormément progressé ces dernières années. Au point de devenir même le deuxième meilleur joueur au monde derrière son ex-coéquipier, Lionel Messi.

« Neymar s’inscrit parfaitement dans la philosophie du Barça »


C’est sur les ondes de Radio Marca que Rosell s’est exprimé et étalé tout le bien qu’il pensait de la star parisienne. Il s’est même permis un conseil à son précédent club. « Si j'étais le président du Barça, j'essaierais de recruter Neymar, a-t-il lâché. Il est le deuxième meilleur joueur du monde après Messi et s'inscrit parfaitement dans la philosophie du club ». L’international auriverde a beaucoup brillé sous la tunique blaugrana, mais il n’a pas fait que du bien aux Catalans. En partant, il s’est mis à dos les supporters et aussi intenté un procès à la direction. Rosell le sait très bien. "Avec l'expérience, je lui ferai signer deux contrats, l'un sportif et l'autre comportemental", a-t-il ajouté.

La CAF débloque 10,8 millions de dollars pour le football africain

La Confédération africaine de football a annoncé le déblocage d'une aide de plus de 10 millions de dollars à l'attention de ses 54 associations membres.

La Confédération africaine de football joint le geste à la parole. Réuni jeudi en visioconférence, le comité d'urgence de l'instance panafricaine a décidé de débloquer une somme globale de 10,8 millions de dollars en faveur des 54 associations membres du continent, dans le cadre d'un plan de secours destiné à alléger le fardeau financier de la communauté du football africain en ces temps de crise sanitaire sans précédent. « En raison de la propagation rapide du COVID-19, les associations membres africaines ont suspendu toutes les compétitions nationales, ce qui a accru le poids des charges financières sur leurs épaules. La CAF a donc décidé de modifier les conditions d'éligibilité pour accéder aux subventions annuelles, afin que toutes les associations membres puissent en bénéficier pendant cette période difficile », a déclaré le président de la CAF, Ahmad Ahmad.


La CAF précise par ailleurs qu'elle « évalue l'opportunité d'un soutien financier supplémentaire aux associations membres pour la reprise et l'organisation de leurs compétitions nationales. » Il y a deux semaines, la CAF avait annoncé la distribution de 3,5 millions de dollars aux clubs participant à la Ligue des Champions et à la Coupe de la Confédération pour la saison 2019-2020.