Man Utd : Quel prix pour un licenciement de Solskjaer ?

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Alors que son avenir est toujours incertain du côté de Manchester United, un licenciement d’Ole Gunnar Solskjear coûterait un peu moins de six millions d’euros aux Red Devils.
Trois contre-performances de rang contre arsenal (2-0), Wolverhampton (0-0) puis Manchester City (1-3) avant de se reprendre contre Norwich (4-0) puis de nouveau les Wolves (1-0) : les Red Devils poursuivent leur chemin irrégulier depuis l’arrivée d’Ole Gunnar Solskjaer. S’il semble avoir regagné du temps grâce aux derniers résultats en date, le technicien norvégien est toujours sur un siège éjectable. Et le Sun a déjà tout calculé en cas de licenciement de l’ancien joueur des Red Devils. En effet, le quotidien britannique explique que Manchester United ne devrait débourser « que » cinq millions de livres, soit un peu moins de six millions d’euros, s’il décidait de limoger son coach dans les prochaines semaines. Loin des 20 millions de livres reçus par José Mourinho lors de son départ en décembre 2018…

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OFC Légendes: Salif Keïta, la Panthère Noire

Salif Keïta Copyright -AFP
Précurseur, créatif, novateur et redoutable buteur, les qualificatifs ne manquent pas pour décrire cet incroyable joueur que fut le mythique canonnier malien, Salif Keïta, surnommé affectueusement "Domingo". Attaquant hors pair, idole de toute une génération au Mali et en Afrique des années 60, «La Panthère Noire», fut l’un des premiers joueurs africains à s’imposer de son vivant, comme étant une légende reconnue à travers l’Europe et le Monde. Au-dessus du lot dès son plus jeune âge, le natif de Bamako a affuté ses premières armes en championnat du Mali du côté des Pionniers de Ouolofobougou à l’âge de… 15 ans. Il glane grâce à ses prouesses une première sélection chez les Aigles à seulement 16 printemps et demeure à ce jour le plus jeune international de l’histoire de son Pays. Un seul exercice suffit au jeune phénomène malien pour se tailler une solide réputation chez les observateurs des clubs de la capitale. Il ne tarda alors pas à rallier les rangs du prestigieux Stade Malien de Bamako. Dès son premier exercice en 1964/1965, il mena ses partenaires vers la toute première finale de la Ligue des Champions africaine, perdue à Accra face aux Camerounais d’Oryx Douala (1-2). Débarquant dans la foulée chez le grand rival, l’AS Real Bamako, le jeune prodige s’affirme alors comme la star incontestée du football malien menant notamment les siens vers trois titres de champions du Mali et trois Coupes nationales. En 1965, il retrouve une nouvelle fois la grande finale de la plus prestigieuse des compétitions de clubs alors nommée Coupe des Clubs champions. Malgré son titre de meilleur buteur de l’épreuve-phare du football africain avec l’impressionnant total de 14 réalisations signées en seulement 8 apparitions, l’attaquant vedette des "Scorpions" cède de nouveau au finish face au Stade d’Abidjan. Le seul point noir à l’éloquent tableau de chasse de l’emblématique capitaine des Aigles, demeurera toutefois qu’il n’aura jamais réussi à décrocher un titre continental. Malgré ses mémorables prouesses en sélection qu’il mena vers la grande finale de la CAN 1972, il se retrouve en effet une nouvelle fois contraint de se contenter de la deuxième place au Cameroun, en s’inclinant face au Congo (2-3). Sa légende, le premier ballon d’or africain de l’histoire la forgera en Europe. En effet, et en 1967, un certain Charles Dagher, un Libanais installé à Bamako, recommande aux dirigeants de l’AS Saint-Etienne de s’intéresser au jeune attaquant aux statistiques exceptionnelles. Convaincus par son potentiel, les Stéphanois invitent alors l’attaquant malien à participer à un stage. Son arrivée en France fut toutefois un long et dur périple. Sa Nation refusant qu’il exporte son énorme talent de footballeur en Europe, Keïta se rend alors clandestinement au Liberia pour rejoindre la capitale française. A Monrovia, avant de prendre l’avion, il se fait agresser et voler tous ses biens. Arrivé à l'aéroport de Paris-Orly, deux jours avant la date prévue, personne ne l’accueille puisque les émissaires stéphanois n’étaient pas prévenus de son arrivée. Le jeune Keita demande alors, épisode fameux, au premier taxi venu de l’emmener à « Geoffroy-Guichard », à Saint-Etienne, à 500 kilomètres au sud ! Le chauffeur s’étonne, mais Salif Keïta, sûr de lui, affirme que le club paiera la course. Les dirigeants des Verts paieront effectivement la facture du taxi qui s’élevait à 1 060 francs, (soit 1 314 euros). Et ils ne regretteront pas leur ‘investissement’… En cinq années passées sous la prestigieuse vareuse stéphanoise, le «serial-buteur» malien a fait parler la poudre à 120 reprises en 149 matches, remportant au passage trois titres de champion de France (1968, 1969 et 1970), un doublé historique coupe-championnat en 1970, ainsi qu’un « Soulier d’argent » (récompense pour le deuxième meilleur buteur européen avec l’incroyable total de 42 buts sur l’année civile 1972). L’histoire d’amour entre les supporters stéphanois et leur buteur vedette est telle qu’en 1968, le club prend une panthère noire pour mascotte, en hommage au légendaire malien. Cette panthère demeure à ce jour l’emblème de l’ASSE. En froid avec les dirigeants stéphanois lors de l’été 1972, la «Panthère Noire» quitte le Forez pour Marseille. Pour son premier match avec l’OM, le sort lui réserve le droit d’affronter son ancienne équipe face à laquelle il signe… un doublé ! Durant son court séjour chez les Phocéens, il signe la bagatelle de 10 buts en 18 apparitions, avant de quitter le club olympien pour des raisons administratives après seulement une saison passée à l’OM. Suivront ensuite des expériences espagnoles et portugaises sous les maillots du FC Valence (1973-76, 23 buts) et du Sporting Portugal (1976-79, 32 buts) avant d’achever sa riche carrière aux Etats-Unis du côté du New England Tea Men (1979-80, 17 buts). Les inconditionnels du sport-roi garderont du grand Salif Keïta l’image d’un buteur exceptionnel mais également d’un homme libre qui a ouvert la voie aux futurs dignes ambassadeurs africains en Europe. Des légendes du ballon rond qui seront adoubés ensuite partout à travers le «Vieux Continent».

Neymar dévoile ses 5 matchs préférés avec le PSG

La superstar brésilienne Neymar a dévoilé les 5 rencontres du PSG qui lui ont procuré les émotions les plus fortes cette saison.

Si le feuilleton Neymar n'est pas totalement terminé, un doux parfum de rédemption flotte dans l'air depuis quelques mois. Le Brésilien est à nouveau adulé par les Ultras du Parc des Princes, et ses performances, couplées à son langage corporel et ses propos récents, renforcent l'idée d'une réconciliation. Dans des propos relayés par Le Parisien, l'international auriverde a cité les 5 rencontres de cette saison qui sont restées dans sa mémoire. Neymar revient évidemment sur la qualification du PSG contre le Borussia Dortmund en huitièmes de finale retour de Ligue des champions, le 11 mars. Une soirée spéciale où le numéro 10 avait trouvé le chemin des filets (2-0).


Strasbourg, Lille et Lyon : des rendez-vous marquants dans la saison de Neymar


La star évoque également deux rencontres à Lyon - le 23 septembre en Ligue 1 (0-1) et le 4 mars en demi-finale de Coupe de France (1-5). Enfin, l'ancien Barcelonais cite le match face à Strasbourg avec son retourné exceptionnel - l'un des buts "les plus importants de (sa) carrière" - et la victoire à Lille, où son doublé avait été dédié au champion de basket Kobe Bryant, tragiquement disparu avec sa fille dans un accident d'hélicoptère. « La mort de Kobe m'a beaucoup affecté. J'ai eu le plaisir de le rencontrer et d'apprendre de cette star qui était une idole pour moi. Nous avons appris son décès à la mi-temps. On était très tristes. Vraiment tristes. Ce fut un match difficile mais au lieu de nous ont anéantir, la nouvelle nous a rendue plus costauds ».


Mbappé, Haaland ou Kane ? le Real Madrid a fait son choix

Selon les informations du quotidien Marca, le Real Madrid aurait fixé sa cible prioritaire en attaque pour le prochain mercato : Erling Haaland.

Il ne se passe pas une journée sans que la presse espagnole relaie des noms ronflants pour l'attaque du Real Madrid. Une tradition pour la Maison Blanche, habituée à attirer des "galactiques" depuis des décennies. Le départ de la superstar Cristiano Ronaldo n'a toujours pas été comblé, et Karim Benzema reste trop isolé sur le front de l'attaque madrilène. Parmi les joueurs cités, Kylian Mbappé fait évidemment office de favori. Le champion du monde français a vu Zinédine Zidane lui déclarer publiquement sa flamme avant un match de Ligue des champions, cet automne. Mais il est aussi le joueur le plus cher du monde aujourd'hui et le Paris Saint-Germain prépare une offre exceptionnelle pour le convaincre de prolonger son contrat. D'autres alternatives sont donc étudiées, d'Erling Haaland à Harry Kane, en passant par Timo Werner.


Le Real Madrid aurait jeté son dévolu sur Haaland


Selon les informations de Marca, c'est Erling Haaland qui serait aujourd'hui la cible prioritaire du Real Madrid pour le prochain mercato d'été. Sensation de cette saison, le Norvégien a fait une entrée fracassante dans le paysage du football européen en s'illustrant notamment en Ligue des champions, avec Salsbourg puis Dortmund. Puissant, efficace et ambitieux, Haaland n'a pas le potentiel marketing de Kylian Mbappé, mais il est beaucoup moins onéreux que le Français. Le journal madrilène précise enfin que l'attaquant du Borussia Dortmund était déjà dans le viseur du Real Madrid l'hiver dernier.


Real Madrid : Kroos ne veut pas diminuer son salaire

Dans une interview accordée à SWR Sport, le milieu de terrain allemand Toni Kroos a expliqué qu'il souhaitait être payé comme d'habitude en cette période de crise, pour pouvoir faire le don qu'il veut.
La crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 n'est pas sans conséquence pour les clubs de football. Comme toutes les entreprises, les grandes écuries européennes doivent trouver des solutions pour limiter les pertes. Les négociations engagées avec les joueurs sont évidemment en première ligne au vu des revenus en question. Mais pour le milieu de terrain du Real Madrid Toni Kroos, cette initiative n'est pas appropriée à la situation.

Kroos "favorable au paiement du plein salaire et à ce que tout le monde fasse des choses sensées avec"


"Une baisse de salaire est comme un don en vain ou pour le club. Je suis favorable au paiement du plein salaire et à ce que tout le monde fasse des choses sensées avec. Tout le monde est invité à apporter son aide si nécessaire, et il existe de nombreux endroits où cela est nécessaire", a déclaré le champion du monde 2014 dans des propos accordés à SWR Sport. Des propos qui ne passeront pas inaperçus dans le contexte actuel.

Covid-19 - Côte d'Ivoire (Maracana) : Bleu Charlemagane (Pr.) ''Je salue la bravoure des maracaniers ivoiriens"

Depuis le début des mesures prises par le gouvernement ivoirien pour empêcher la propagation de la pandémie du Coronavirus, la grande famille du Maracana ivoirien est très sensible à cette situation difficile. Le Président de la Fédération Ivoirienne de Maracana et Disciplines Associées (FIMADA), le Caire Bleu Charlemagne, fait le point. Pouvez-vous faire le point de la vie du Maracana ivoirien dans cette situation difficile de la pandémie du Coronavirus ? Je voudrais d'abord saluer et remercier la presse nationale pour son implication dans la lutte contre la propagation du Coronavirus ou Covid-19. Le lundi 16 mars 2020, le jour de la décision gouvernementale, j'ai été reçu en audience par le Ministre des Sports, M. Danho Paulin Claude, dans la mi-journée. Je lui ai dit la disponibilité des Maracaniers à appliquer tout ce qui pouvait être pris comme décisions pour annihiler l'accès de cette maladie dans notre pays. Ça ne devrait pas passer sur le corps des Maracaniers pour rentrer en Côte d'Ivoire. Après donc les décisions du Conseil National de Sécurité (CNS) dans la soirée du même lundi, nous avons pondu un communiqué le lendemain mardi 17 mars sur le Site Officiel et la page Facebook de notre fédération. Mais également, nous avons adressé un courrier à l'ensemble des acteurs actifs du Maracana ivoirien, notamment les Présidents de club, les Présidents de Ligue et autres associations opérant sous l'égide de notre fédération. Nous leur avons demandé de respecter toutes les consignes du gouvernement ivoirien. Nous sommes même allés au-delà. Nous avons décidé d'arrêter carrément les séances d'entraînement collectif et notre championnat national qui était à sa 10ème journée. En pensant même au confinement. Je vous rappelle qu'au Maracana, les pratiquants sont autour de 6 millions. Et ici, on peut faire une séance d'entraînement sans atteindre 50 joueurs. A 6 contre 6 au plus, on joue un match. Mais, nous sommes contraints à respecter les mesures du gouvernement. Depuis lors, nos athlètes font des séances individuelles. Et nous avons demandé à tous de se mettre à l'abri avec leurs familles respectives. Voilà un peu comment avec le cœur meurtri, les Maracaniers sont contraints. Parce qu'ils en souffrent énormément. Ils sont obligés d'être loin de leur passion. La phase finale du championnat national dénommée "Super Division" qui est normalement prévue cette année à Gagnoa du 30 au 31 mai 2020, semble être hypothéquée… Si les mesures sont levées effectivement en avril comme prévues, le programme va être maintenu. Parce que nous avions fait en sorte que notre saison prenne fin au plus tard en juillet à cause des élections présidentielles. Mais, à l'impossible nul n'est tenu. Si cette pandémie continue, nous sommes obligés de changer notre programme. Nous sommes prêts à faire des éliminatoires éclatés. Nous pouvons jouer un seul week-end simultanément à Man, Anyama, Gagnoa, etc. Nous avons le personnel adéquat pour organiser toutes ces rencontres régionales. Nous connaissons déjà 12 clubs qualifiés sur 24 qui prendront part à la Super Division à Gagnoa. Après 10 journées. De toutes les façons, nous avons la possibilité de nous adapter quel que soit ce qui arrivera. Nous prions tout simplement Dieu afin que la Côte d'Ivoire retrouve ses habitudes. Avez-vous les nouvelles de vos clubs dans cette période difficile que vit la Côte d'Ivoire ? Bien sûr. La dernière nouvelle en date, c'est celle de Man. Le week-end dernier, le Président de la Ligue me donnait les nouvelles fraiches de tous les clubs de sa Région. Tout le monde a compris que le Coronavirus n'est pas du jeu. Au début quand je parlais avec certains Présidents de club, ils pensaient qu'on pouvait jouer en tenant compte de la restriction de l'effectif et des spectateurs. Mais, après, nous avons tous constaté qu'avec la vitesse de la propagation de cette vilaine maladie, c'était imprudent de pratiquer notre discipline. Le confinement est réel chez les Maracaniers. Puisque nous ne pratiquons plus. Il faut que tout le monde comprenne que c'est d'ordre vital. Ce n'est pas d'ordre martial. C'est humanitaire. On ne peut pas faire autrement. Nous sommes donc contraints. Ce n'est pas une décision anti-démocratique. Nous vivons tous les réalités du terrain. On n'avait jamais pensé que cette maladie allait sortir des frontières chinoises pour se propager dans le Monde entier aujourd'hui. Nous sommes vraiment au regret de vivre ce genre de situation pour la première fois dans notre vie. On a entendu parler de la peste et de la grippe espagnoles. Mais, c'était endémique. Pour le Coronavirus, ce sont les cinq continents qui sont touchés. Malheureusement. Que Dieu garde le Monde. Un appel à lancer à tous les Maracaniers? Je voudrais d'ores et déjà les remercier pour leur discipline et surtout pour leur esprit civique. Je les exhorte à continuer à accorer une considération énorme aux mesures gouvernementales. Ils démontrent une fois de plus que le Maracana a été toujours à la pointe du civisme dans ce pays. Cette attitude des Maracaniers ne nous surprend guerre. Je vous rappelle qu'aux premières heures de la crise post-électorale, c'est le Maracana qui avait été la première discipline sportive à répondre à l'appel de la reprise lancée par le pouvoir actuel. Aujourd'hui, le Maracana est encore présent pour respecter les consignes du gouvernement. Je voudrais sincèrement saluer la bravoure de tous les Maracdaniers