Lyon : Les raisons du choix d'engager Rudi Garcia expliquées par Jean-Michel Aulas et Juninho

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En conférence de presse aux côtés de Rudi Garcia, Jean-Michel Aulas et Juninho ont justifié leur choix de remplacer Sylvinho par l'ancien entraîneur de l'OM.
Les présentations sont faites. Nommé nouveau coach de l’Olympique Lyonnais lundi, Rudi Garcia a répondu aux question de la presse mardi, en fin de matinée, aux côtés de Jean-Michel Aulas et Juninho. Arrivé dans un climat de défiance d’une partie du public lyonnais, l’ancien entraîneur de l’Olympique de Marseille a fait part, dans les grandes lignes, de ses objectifs. Mais le président et le directeur sportif de l’OL ont aussi été mitraillés de questions concernant un choix qui fait encore beaucoup parler, bien qu’il ait été fait « à l’unanimité » selon JMA.

Juninho veut retrouver du jeu et un leader d’hommes


Le Brésilien l’a dit et redit : les neuf petits points pris par l’OL depuis le début de saison ont forcément pesé dans la balance, mais c’est surtout l’absence de créativité des Gones qui a fait office d’alarme. En choisissant un Garcia qui a insisté sur sa volonté d’imposer le jeu à ses adversaires, Juninho a donc avant tout pris en compte cet argument : « On a perdu les bases laissées par Bruno (Genesio), on avait une équipe qui jouait vers l’avant, qui avait une base technique, qui avait la possession, qui était créative. On était surtout inquiets par rapport à la production du jeu », a-t-il affirmé d'emblée.

Mais l’ancien numéro 8 du club rhodanien a également insisté sur la nécessité de retrouver plus de fermeté dans la gestion du groupe : « J’ai fait l’analyse par rapport au vestiaire. On manque encore de discipline. Les remplaçants ne font jamais la différence. J’aime bien le caractère de Rudi, en plus de sa connaissance et de ses résultats. Il a la culture de la victoire. L’esprit de combattant a été un élément important de la décision a-t-il énuméré. Il va falloir régler aussi les fuites qu’on a au vestiaire, ça me gêne beaucoup ». Motivation, rigueur, loyauté : l’ancien de la Roma n’a donc pas été choisi que pour inculquer la science du beau jeu aux siens.

Aulas rassuré par l'expérience de Garcia 


Si Garcia a rappelé son attache pour le contenu des rencontres, l’OL n’a plus gagné de titre depuis trop longtemps et se doit de rapidement retrouver les sommets. Avec un entraîneur qui dispose du CV de l’ancien du Mans, Aulas s’est ainsi offert quelques garanties : « Il a une expérience concrète, plus de 700 matchs dirigés, 80 matchs de Coupes d’Europe, a rappelé le président lyonnais, rassuré par les avis des anciens dirigeants de son nouveau coach. On a regardé l’OM, le fait qu’il ait été finaliste de l’Europa League ici, et qu’il ait globalement une expérience en Coupes d’Europe, ça a retenu notre attention ».

Le patron des Gones a également évoqué les conditions dans lesquelles Garcia souhaitait arriver, bien différentes de celles d’un Laurent Blanc qui voulait d’un staff élargi : « Certains proposaient de venir avec plusieurs adjoints, Jocelyn Gourvennec sans. On a choisi un intermédiaire. Donc ce n’est pas une question de moyens économiques, on a essayé de tenir compte du projet ». Un projet qui est « d’enrichir la vitrine », toujours selon JMA. Pour être accepté par le public lyonnais, Garcia n’aura de toute façon pas le choix. Il lui faudra gagner, et vite.
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Coronavirus : le derby de Manchester aurait causé plus de 37 décès !

Manchester United - Manchester City Copyright -AFP
Le derby entre Manchester United et Manchester City, disputé le 8 mars et gagné par les Red Devils, aurait contribué à propager la pandémie du Coronavirus, en causant plus de 37 décès à en croire les informations du Gardian. Le cabinet de conseil Edge Health a publié une étude qui indiquait que le derby de Manchester serait à l'origine de plus de 37 décès. Ce match n'aurait pas dû être joué comme tant d'autres. En effet, la rencontre de Ligue des champions Liverpool-Atlético de Madrid (2-3, a.p.), le 11 mars aurait provoqué 41 morts. A lire aussi >> Coronavirus : Liverpool-Atletico Madrid aurait causé 41 morts

Iker Casillas dévoile les joueurs qui méritaient le ballon d'or

Copyright -AFP
Le Ballon d'or est la plus prestigieuse distinction footballistique individuelle. Ce titre honorifique récompensant le meilleur joueur du monde est dominé par Messi et Ronaldo depuis une décennie. Ce prix a récompensé certainement des légendes du football mais a connu son lot d'injustices. Certains joueurs qui auraient mérité le Ballon d’Or sont restés sur le carreau. Lors d'une session de questions / réponses sur Twitter Iker Casillas a dévoilé les noms des quatre joueurs espagnols qui méritaient de s'adjuger ce trophée Pour l'emblématique portier du Real Madrid, Raúl, Sergio Ramos, Iniesta, Xavi auraient du soulever le Ballon d'Or. A lire aussi sur Orange Football Club >>Diatta, Djenepo, Muleka… Plébiscitez la révélation africaine de la saison !  

Dieumerci Mbokani regrette avoir recalé Liverpool en 2010

L’attaquant congolais de 34 ans l’avoue : s’il n’a pas connu de grands clubs après son éclosion au Standard de Liège, c’est en partie à cause de son passage à l’AS Monaco, lors de la saison 2010-2011.

A l’abri à Monaco où il a trouvé refuge depuis le début de la crise du coronavirus, Dieumerci Mbokani pense à son avenir. A 34 ans, l’attaquant congolais (RDC) sort de deux saisons prolifiques avec Antwerp (29 buts en 59 matches de championnat belge). Et il ne compte pas s’arrêter là : soit il signe un nouveau contrat de deux ans, soit il s’en va. C’est en tout cas ce que le Léopard a confié à Proximus. Et quand le journaliste lui demande s'il regrette de ne pas avoir connu de très grands clubs après son éclosion au Standard de Liège, il révèle que c'est en partie dû à une erreur de choix : son passage à l’AS Monaco.

A lire aussi >> Comment Mbokani a (re)conquis la Belgique

Dieumerci Mbokani a en effet raté son passage chez les Rouge-et-Blanc, notamment lors de la première partie de la saison 2010-2011. Un transfert que l'attaquant congolais regrette amèrement. « J’ai fait des mauvais choix, dit-il. Le plus mauvais a été d’aller à Monaco au lieu de signer à Liverpool en 2010. Je n’avais plus qu’à signer le contrat. Jovanovic, lui, l’a fait. Liverpool n’avait pas le niveau actuel, mais quand même ». Un transfert qui avait coûté 7 millions d'euros à l'ASM pour un Mbokani qui n’aura marqué qu’un but en 10 matchs.

Barcelone : Iniesta dévoile ses deux principales idoles

Andrés Iniesta a confié au site de la Liga que Michael Laudrup et Pep Guardiola ont été ses modèles lorsqu'il était encore un tout jeune joueur au FC Barcelone.

Ancien maître à jouer du FC Barcelone, Andrés Iniesta (36 ans) a tout gagné avec le club catalan. Et s’il a réussi à se hisser au panthéon des meilleurs joueurs de l'histoire des Blaugrana, ce n’est pas seulement grâce à son talent. Mais également parce que le milieu de terrain espagnol aura réussi à calquer son jeu sur ceux de ses deux idoles au Barça : Michael Laudrup et Pep Guardiola.

A lire aussi >> Vidéo - Andrès Iniesta: "J'aimerais devenir entraîneur"

Les deux légendes ont été ses modèles lorsqu'il était encore un tout jeune joueur au FC Barcelone. Le premier a évolué au Barça entre 1989 et 1994, tandis que le second en a porté le maillot de 1990 à 2001. Avant d'en devenir l'entraîneur quelques années plus tard (2008-2012). « Mon idole, ou mes idoles, ont toujours été Laudrup et Guardiola, a raconté Andrés Iniesta au site internet de la Liga. C'étaient les deux joueurs dont j'essayais le plus de me rapprocher, de copier autant que possible tout en gardant mon propre style. Pour moi, en tant que joueur, c'étaient les deux que j'admirais le plus quand j'étais plus jeune ». A 36 ans, le milieu de terrain espagnol évolue depuis 2018 au Vissel Kobe, un club du championnat de D1 du Japon.

Portugal : difficile reprise pour Aboubakar et Porto

Aboubakar

A l’occasion de leur retour en championnat, Vincent Aboubakar et le FC Porto sont tombés (2-1) mercredi sur la pelouse de Famalicao.

Après trois mois d'interruption due à la pandémie de coronavirus, la D1 portugaise a repris là où elle s’était arrêtée. Et pour cette 25e journée de Liga Nos, le FC Porto s’est déplacé mercredi sur la pelouse de Famalicao. Avec un Vincent Aboubakar sur le banc de touche dès l’entame de la rencontre, les Dragons se sont fait battre 2-1. Désormais, un point les sépare de Benfica qui pourra s’adjuger le fauteuil de leader en cas de victoire ce soir face à Tondela.

A lire aussi >> Porto : Vincent Aboubakar est à vendre (officiel)

Sans Vincent Aboubakar, le FC Porto a en effet mal débuté la rencontre. Comme son adversaire d’ailleurs. Résultat, les deux équipes ont servi aux téléspectateurs une première période sans intérêt. Il aura donc fallu attendre le second acte pour être mieux servi en occasions nettes de but. Et ça commence avec cette énorme boulette de Marchesin, le gardien du FC Porto qui offrait un cadeau à Fabio Martins pour l'ouverture du score (1-0, 48e). Corona pensait avoir relancé l’actuel leader en égalisant après un superbe enchaînement contrôle du droit suivi d’un tir du gauche (1-1, 73e). Mais c’est sans compter sur le jeune et talentueux Pedro Gonçalves (21 ans) qui offre la victoire à son équipe d’une délicieuse frappe du pied droit (2-1, 78e). Menés pour la seconde fois dans ce match, les visiteurs vont alors multiplier les efforts offensifs, sans parvenir à rattraper leurs adversaires. Même l’entrée en jeu de Vincent Aboubakar (82e) ne va rien changer au sort de Porto.