Lille : Weah attendu

Prêté au Celtic depuis janvier, Timothy Weah devrait quitter le PSG définitivement cet été. Selon L’Equipe, Lille est proche de le recruter.
Mis de côté par Thomas Tuchel la saison dernière malgré une pré-saison intéressante (il avait été titulaire lors du Trophée des Champions), Timothy Weah avait quitté le Paris Saint-Germain lors du Mercato d’hiver pour aller grappiller du temps de jeu à l’étranger. Arrivé au Celtic en janvier dernier, l’international américain a marqué trois buts en onze matchs de championnat écossais. Il ne devrait pas rester en Ecosse la saison prochaine. Pour autant, il est peu probable de le voir revenir à Paris. Le joueur de 19 ans veut jouer, et malgré un contrat qui court jusqu’en 2021 dans la capitale, ses chances de progresser dans la hiérarchie sont minces, à cause de la présence de Kylian Mbappé, Neymar ou encore Angel Di Maria.

Un parcours à la Ikoné


D’après L’Equipe, il pourrait quand même revenir en Ligue 1, puisque Lille aurait aujourd’hui une longueur d’avance pour s’attacher ses services. Le club nordiste et le PSG se seraient mis d’accord autour d’une indemnité de transfert de l’ordre de 10 millions d’euros, sans les bonus. Une trajectoire qui n'est pas sans rappeler celle de Jonathan Ikoné, lui aussi prêté par le PSG avant un départ à Lille. Un contrat de cinq ans l’attend au LOSC, où Weah junior aura pour délicate mission, entre autres, de faire oublier Nicolas Pépé, dont le départ cet été est inéluctable. Ces derniers jours, il était également question d’un intérêt pour Jeff Reine-Adelaïde du côté lillois. Le joueur d’Angers, qui plait aussi à Milan, a su se mettre en valeur lors du match perdu par les Espoirs français mardi en Autriche (3-1) en inscrivant son troisième but sous le maillot tricolore en deux matchs.

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Stars de la CAN 2019 : Sadio Mané, pour briser le signe indien !

Sadio Mané - Sénégal Copyright -OFC
A l'approche de la Coupe d’Afrique des Nations 2019, Orange Football Club vous propose de découvrir une série de portraits consacrés aux joueurs les plus attendus de la grande messe du football africain. Focus aujourd’hui sur l'attaquant vedette des Lions du Sénégal, Sadio Mané. Nom : Sadio Mané Naissance :  (27 ans) Lieu : Sédhiou (Sénégal) Poste : Attaquant Latéralité : droitier Taille : 1,75 m Nombre de sélections : 60 Nombre de buts en sélection : 16 Club actuel : Liverpool (Angleterre) Statistiques en 2018/2019 : 22 buts et 2 passes décisives en Premier League 4 buts et 1 passe décisive en Ligue des Champions Vainqueur de la LDC UEFA Valeur marchande : 150 M€ On ne présente plus le quintuple Ballon d'or sénégalais Sadio Mané. Véritable star du ballon rond mais aussi l’idole de tout un pays, tous les espoirs du Sénégal reposent sur ses épaules, son talent et son expérience du plus haut niveau. Pièce maîtresse de l’effectif pléthorique d’Aliou Cissé en vue de la CAN 2019,  l’attaquant vedette de Liverpool ne cesse de faire étalage de tout son talent sous le maillot des Lions de la Téranga (16 buts en 60 sélections).  

Carrière en club

Né le 10 avril 1992 à Sédhiou au Sénégal, l’enfant de Bambali a fait ses débuts au club de l’Académie Génération Foot de Dakar (partenaire du FC Metz), alors qu’il avait douze ans. Faisant très tôt étalage d’un talent certain, il est envoyé six ans plus tard en France du côté des Grenats où il signa finalement un contrat stagiaire en juillet 2011 avant d’intégrer l’effectif professionnel en janvier 2012. Un gamin à la conquête de l’Europe Mané dispute alors 19 matches pour sa première saison en tant que joueur professionnel et signe sa première réalisation le 4 mai 2012 contre Guingamp au Stade Saint-Symphorien à l’occasion de la 32ème journée de la Ligue 2 française. Attiré par le jeune prodige et flairant le bon coup, le club autrichien Red Bull Salzbourg obtiendra la signature du Sénégalais en juillet 2013. La pépite des Lions de la Téranga a alors très vite démontré toute l’étendue de son talent en produisant deux saisons pleines avec 87 apparitions au compteur, 45 buts et 27 passes décisives. Révélation au « Royaume de Sa Majesté » Le 1er septembre 2014, Mané est transféré en Premier League anglaise à Southampton en échange de 11,8 millions de livres sterling (environ 15 millions d'euros). Le jeune attaquant ne perd pas de temps et poursuit son ascension fulgurante du côté de l'Angleterre. Athlétique, rapide et doté d’un sens du but indéniable, l’ancien Messin marque dix buts et délivre quatre passes décisives pour son premier exercice en Grande-Bretagne. Sa deuxième saison est sur la lancée de sa précédente. Mané monte en puissance. Il inscrit quinze buts toutes compétitions confondues, et délivre neuf passes, le tout en 43 matches. Le 28 juin 2016, l’attaquant vedette des Lions de la Téranga débarque à Liverpool. Pour s’attacher ses services, les dirigeants des Reds n’ont d’ailleurs pas hésité à débourser la coquette somme de 41 millions d’euros, faisant de Mané le «joueur africain le plus cher de l’histoire» lors du mercato estival 2016. Dès son premier exercice, Mané a conquis de manière remarquable les cœurs des fidèles d’Anfield avec notamment 13 buts et 5 passes décisives en 25 titularisations. Une saison à l'issue de laquelle il a été désigné joueur de la saison par les supporters anglais. Suit un exercice 2017/2018 de haut vol pour le Lion de la Téranga avec 10 réalisations en 29 apparitions en Premier League avant la consécration lors de la saison écoulée: Vainqueur de la Ligue des Champions UEFA, meilleur buteur du prestigieux championnat anglais (22 buts), Sadio Mané fait désormais l'unanimité au "Royaume de Sa Majesté" !

Carrière en sélection

Mané a débuté sa carrière internationale en mai 2012 lors d’un match amical contre le Maroc. Il réalise une passe décisive face aux Lions de l'Atlas et inscrit son premier but avec sa sélection la semaine suivante contre le Liberia. Cerise sur le gâteau, il fait partie des joueurs convoqués pour disputer les JO d’été à Londres en 2012 ! Titulaire dans cette équipe, les Lions de la Téranga s’inclinent en quarts de finale en prolongation contre le Mexique, futur vainqueur du tournoi. Le buteur de 27 ans comptabilise aujourd’hui 16 réalisations en 60 capes avec les Lions du Sénégal et aspire désormais à briser le signe indien qui poursuit son pays en Coupe d'Afrique des Nations.  

Actualité avant la CAN 2019

La Fédération sénégalaise de football a fait savoir cette semaine que Sadio Mané sera suspendu le 23 juin contre la Tanzanie pour l'entrée en piste des Lions de la Teranga à la CAN 2019. Averti lors des matchs éliminatoires Guinée équatoriale-Sénégal (0-1) à Bata et Sénégal-Madagascar (2-0) à Thiès, l'attaquant de Liverpool ne pourra être aligné lors de cette rencontre de la 1ere journée du groupe C.

CAN 2019 - Groupe A : L'Egypte dans son jardin, la RDC en challenger

Avant le coup d'envoi de la CAN 2019 en Egypte, présentation des six groupes du premier tour. A commencer par le groupe A, celui du pays organisateur.

Le favori : l'Egypte


Classement FIFA : 58eme.
Meilleur résultat à la CAN : vainqueur en 1957, 1959, 1986, 1998, 2006, 2008 et 2010.

Pays organisateur de cette CAN 2019, 32eme édition de l’épreuve et première à rassembler 24 équipes (du 21 juin au 18 juillet prochain), l'Egypte n'a appris qu'elle accueillerait l'épreuve qu'avant la dernière journée des éliminatoires. Peu importe : les Pharaons avaient déjà décroché leur qualification dès la quatrième journée, dans une poule des plus déséquilibrées (avec la Tunisie, le Niger et l'Eswatini). Vice-champions d'Afrique en titre, les hôtes de la compétition s'efforceront de profiter de l'avantage d'évoluer à domicile devant un fervent public, d'autant plus prompt à s'enflammer pour son équipe qu'il a longtemps été sevré de football par des années de huis clos forcé. Mohamed Salah constituera l'atout majeur d'une sélection solide et expérimentée, qui commencera par croiser le fer avec le Zimbabwe, la RD Congo et l'Ouganda. Lauréate de la CAN à trois reprises sur ses terres par le passé, l'Egypte ne vise rien d'autre qu'un quatrième succès cet été.

Les + : un collectif sans faille, un attaquant de classe mondiale (Salah) et un savoir-faire unique en Coupe d'Afrique.
Les - : une tendance à commettre des erreurs défensives évitables, une pression médiatique et populaire pas forcément évidente à gérer.

La star : Mohamed Salah (Liverpool)
Qui d'autre que lui pouvait-on choisir ? Désigné l'an passé "MVP" de Premier League, l'attaquant de Liverpool n'a pas reproduit pareille performance cette année, mais a trouvé le moyen de terminer co-meilleur buteur (21 réalisations). Perturbé par une blessure avant le Mondial 2018, il arrive cette année en pleine possession de ses moyens et auréolé d'une victoire en Ligue des Champions.

Le coach : Javier Aguirre (Mexique)
Défensive à outrance sous le règle de l'Argentin Hector Cuper, l'Egypte a repris un visage plus offensif sous la direction de Javier Aguirre. Nommé après le Mondial 2018, le technicien mexicain de 67 ans passé notamment par l'Atlético Madrid donne davantage de liberté à ses latéraux et à ses joueurs offensifs.

Le challenger : la RD Congo


Classement FIFA : 49eme.
Meilleur résultat à la CAN : vainqueur en 1968 et en 1974.

La RD Congo a dû attendre la dernière journée des éliminatoires, et une courte victoire sur le Liberia à Kinshasa (1-0, but de Cédric Bakambu) pour assurer sa qualification. Dans une poule comportant également le Congo et le Zimbabwe, son cheminement fut des plus poussifs, marqué par une défaite à domicile contre les Warriors et des nuls à l'extérieur. Tirer les leçons de ce parcours laborieux conditionnera le rebond futur de l'équipe nationale. Un bonne prestation des Léopards en Egypte est (notamment) à ce prix. Les coéquipiers de Youssouf Mulumbu disputeront alors leur quatrième phase finale consécutive, et la troisième sous la conduite de l'actuel sélectionneur. Médaillée de bronze en 2015, quart-finaliste il y a deux ans, la RDC a-t-elle les moyens de faire mieux cette année ?

Les + : un effectif stable et expérimenté, des joueurs offensifs créatifs et imprévisibles.
Les - : une approche souvent déficiente des gros matchs (cf. CAN 2015 et 2017).

La star : Cédric Bakambu (Beijing Guoan)
Il est l'atout offensif numéro un des Léopards et l'un des meilleurs attaquants du tournoi, même si son exil doré en Chine l'a un peu fait oublier. Attaquant complet, l'ancien Sochalien est capable de se débrouiller seul aux avant-postes, comme de faire briller ses coéquipiers dans un jeu de combinaisons. Sans ses trois buts en éliminatoires, les Léopards ne seraient peut-être pas en Egypte.

Le coach : Florent Ibenge
Seul sélectionneur de cette CAN à cumuler ses attributions avec celles d'entraîneur de club, à l'AS Vita Club en l'occurrence, le sage Florent Ibenge, en poste depuis cinq ans, reste fidèle à la recette qui a fait sa longévité : le juste équilibre entre les binationaux (Mulumbu, Bolasie, Bakambu et maintenant Masuaku) et les locaux, qu'ils soient restés au pays (Mputu, Mpeko) ou partis faire carrière en Europe (Bope, Luyindama).

L'outsider (1) : le Zimbabwe


Classement FIFA : 109eme.
Meilleur résultat à la CAN : premier tour (2004, 2006, 2017).

Le Zimbabwe arrive cette année à la CAN avec plus de confiance qu'à l'accoutumée. Sortis vainqueurs de leur groupe éliminatoire, les Warriors se seraient qualifiés même si l'épreuve en était restée à sa formule à seize équipes. Leur football de contre-attaque bien maîtrisé leur a notamment permis de ramener une probante victoire de RD Congo (1-2), sur la pelouse d'un stade des Martyrs où peu d'équipes peuvent se targuer d'avoir réussi pareille performance. Avec une seule défaite (1-0 au Liberia) en six rencontres, les coéquipiers de Knowledge Musona (Anderlecht) ont affiché un bel état d'esprit dans une poule où les quatre équipes pouvaient encore prétendre à la qualification à l'aube de la dernière journée. Vainqueurs de deux des trois dernières éditions de la COSAFA Cup (2017 et 2018), les Zimbabwéens paraissent avoir gagné en consistance.

Les + : une grande rapidité en contre-attaque, un finisseur redoutable (Knowledge Musona).
Les - : une défense encore perfectible, une tendance à craquer sous la pression.

La star : Khama Billiat (Kaizer Chiefs)
Le métronome de cette équipe zimbabwéenne, c'est lui. Milieu offensif de petit gabarit, prompt à se glisser entre les lignes adverses, Khama Billiat dirige la manoeuvre avec habileté et inspiration. Combinaisons, passes courtes ou longues ouvertures : il sait tout faire. Formidable tireur de coups francs, ce qui ne gâte rien, le joueur des Kaizer Chiefs a tout pour être un des joueurs vedettes de cette CAN 2019.

Le coach : Sunday Chidzambwa
Du haut de ses 67 ans, Sunday Chidzambwa est un pionnier du football zimbabwéen. Premier capitaine d'une équipe nationale après l'indépendance du pays, il devint ensuite le premier entraîneur local à mener une équipe du pays jusqu'à une finale de Ligue des Champions africaine, avec les Dynamos d'Harare en 1988. Franc parler garanti avec ce sélectionneur qui ne mâche jamais ses mots.

L'outsider (2) : l'Ouganda


Classement FIFA : 80eme.
Meilleur résultat à la CAN : finaliste (1978).

Une seule défaite, trois petits buts encaissés, tous au cours d'une dernière journée sans enjeux : le parcours qualificatif de l'Ouganda impose le respect. Les Cranes ont beau avoir vu le Serbe Micho Sredojevic céder sa place au Français Sébastien Desabre, la recette n'a pas changé. De la rigueur, de la densité dans l'entrejeu et de la rapidité en phase de transition. Et c'est ainsi que les coéquipiers de Denis Onyango, désigné l'an dernier meilleur gardien de but africain par la CAF, ont décroché leur ticket pour la CAN dès la 5eme journée,en s'imposant au Cap-Vert (0-1). Cette capacité à bien voyager pourrait être l'une des clés de leur succès lors de ce qui sera leur deuxième phase finale consécutive. Accompagné lors de cette édition 2019 par le Burundi, la Tanzanie et le Kenya, le pays d'Afrique de l'Est entend bien conserver sa place de leader régional sur les pelouses égyptiennes.

Les + : un effectif stable et cohérent, une défense bien huilée, un gardien de but sûr et chevronné.
Les - : un manque de finisseurs en attaque, une difficulté à faire le jeu.

La star : Farouk Miya (HNK Gorica)
International depuis son adolescence, Farouk Miya fait déjà partie des meubles alors qu'il n'a que 21 ans. Passé sans succès par le Standard Liège, ce milieu offensif attiré par le but s'est relancé cette saison en Croatie sous les couleurs du HNK Gorica (5 buts et 5 passes décisives en 30 matchs). Auteur de trois des sept buts des Cranes lors des éliminatoires, l'ancien de Vipers SC cherchera à nouveau à piquer durant cette CAN.

Le coach : Sébastien Desabre (France)
Agé de 42 ans, Sébastien Desabre a posé ses valises d'entraîneur en Afrique au début de la décennie. D'abord sur les bancs de clubs aussi prestigieux que l'ASEC Mimosas, Coton Sport de Garoua, l'Espérance de Tunis ou le Wydad Casablanca, le natif de Valence occupe à la tête de l'Ouganda son premier poste de sélectionneur national. Il considère la qualification pour la CAN 2019 comme le plus beau succès de sa carrière.

Le calendrier


1ere journée :
Vendredi 21 juin : Egypte - Zimbabwe, à 22 h au Caire.
Samedi 22 juin : RD Congo - Ouganda, à 16 h 30 au Caire.

2eme journée :
Mercredi 26 juin : Ouganda - Zimbabwe, à 19 h au Caire.
Mercredi 26 juin : Egypte - RD Congo, à 22 h au Caire.

3eme journée :
Dimanche 30 juin : Ouganda - Egypte, à 21 h au Caire.
Dimanche 30 juin :Zimbabwe - RD Congo, à 21 h au Caire.

Saliba toujours plus proche d’un cador anglais

Arsenal doit encore faire le plus dur. Mais il a déjà fait un pas en avant dans le cadre du transfert de William Saliba. D’après nos confrères de L’Equipe, le club londonien a en effet trouvé un accord avec le défenseur de Saint-Etienne.
Il porterait sur un contrat de cinq ans. Les Gunners doivent désormais s’entendre avec l’ASSE. La direction stéphanoise s’était déjà prémunie en prolongeant le bail de son jeune joueur jusqu’en 2023, afin de s’assurer une importante indemnité en cas de transfert de l’international français U19 cet été.



Il y a quelques jours, le 10 Sport évoquait un montant établi à 30 millions d’euros. Les Verts souhaiteraient dégager cette somme pour accentuer leur activité sur le Mercato afin de renforcer l’effectif en vue d’une saison qui s’annonce chargée. Mieux, Sainté aurait conditionné un transfert à l’obtention du prêt de Saliba pour un an. Ce qui pourrait également convenir à Arsenal, même si ses besoins en défense sont réels, alors que Laurent Koscielny est annoncé partant.

En attaque, Marseille s’attaque à une piste tortueuse

Marseille cherche encore le successeur de Mario Balotelli. Dernièrement, l’OM a ciblé Salomon Rondon, qui a déjà côtoyé Villas-Boas. Mais son arrivée semble hypothétique.
L’OM n’a pas trouvé son bonheur en France. Il a donc étendu ses recherches à l’étranger. En quête d’un attaquant pour compenser le départ de Mario Balotelli, dont les prétentions salariales sont incompatibles avec la réalité économique du club, Marseille avait étudié les profils de Gaëtan Laborde, Marcus Thuram, voire Silas Wamangituka. Aucun n’a visiblement fait l’unanimité et l’entité phocéenne penserait désormais à Salomon Rondon, comme le révèle la Provence dans son édition du jour, citant des sources anglaises.

Âgé de 29 ans, l’attaquant vénézuélien sort d’une saison encourageante à Newcastle, où il a été prêté par West Bromwich Albion. Auteur de 11 buts et 7 passes décisives en Premier League, le joueur s’est imposé par sa puissance et ses qualités athlétiques. Il a surtout côtoyé André-Villas Boas lors de son transfert au Zénith Saint-Pétersbourg, en 2014. Sous les ordres du technicien portugais, il avait inscrit 28 buts en 57 rencontres. Son nom a donc été soumis par le nouveau coach marseillais, et sa situation contractuelle a conduit la direction phocéenne à s’intéresser à lui.


Newcastle est toujours favori


Le buteur est lié à WBA jusqu’à la fin du mois de juin et sera libre de s’engager où bon lui semble ensuite. Marseille pourrait donc tenter de s’engouffrer dans l’ouverture, même si elle est réduite : ses émoluments, estimés à 3,5 millions d’euros, ne collent pas véritablement avec la volonté de la direction olympienne, qui souhaite abaisser sa masse salariale. Dans l’effectif, seuls les cadres que sont Mandanda, Rami, Thauvin, Payet, Luiz Gustavo ou Strootman perçoivent un plus gros chèque. Le club cherche justement à se débarrasser de certains d’entre eux.

La concurrence ne devrait rien arranger. A Newcastle, Rafa Benitez a réclamé des garanties. Le coach espagnol souhaite conserver son attaquant, qu’il estime comme un joueur-clé au sein de son groupe. Depuis l’hiver dernier, Rondon ne cesse de rappeler qu’il aimerait prolonger son aventure avec les Magpies. Pour l’heure, l’attaquant dispute la Copa América avec le Venezuela et il sera donc difficile de nouer les négociations. Pour Newcastle comme pour Marseille.