L’équipe-type du Mondial féminin

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Au lendemain de la victoire finale des Etats-Unis, Orange Sports s’est amusé à faire son équipe-type du tournoi. Les Américaines sont forcément bien représentées avec quatre joueuses dont Megan Rapinoe et Alex Morgan.

Gardienne


Sari van Veenendaal (Pays-Bas)


Capitaine exemplaire des Pays-Bas, la gardienne d’Arsenal est pour beaucoup dans le parcours néerlandais. Auteure de deux grosses prestations en huitièmes de finale contre le Japon puis en demi-finale contre la Suède, Van Veenendaal a remis ça contre les USA en finale. Sans elle, les Oranje auraient bu la tasse dès la première période. Mais grâce à elle, elles ont pu croire à un premier titre mondial pendant une heure.

Défenseures


Lucy Bronze (Angleterre)


Son rêve était de jouer la finale de la Coupe du Monde chez elle au Groupama Stadium. Malheureusement pour l’Anglaise, elle est tombée sur un os en demies avec les Etats-Unis. Fautive sur l’ouverture du score, la Lyonnaise a malgré tout de même livré une compétition de haut vol avec notamment ce boulet de canon contre la Norvège en quarts de finale. Elle est le portrait-robot de la latérale moderne.

Sara Gama (Italie)


On n’attendait pas les Italiennes à ce niveau-là et les Azzurre sont l’une des très bonnes surprises de ce tournoi. Le parcours s’est arrêté en quarts de finale contre les Pays-Bas, futurs finalistes, mais derrière leur capitaine, l’Italie s’est découvert une passion pour le football féminin. La Turinoise, version italienne de Wendie Renard, a apporté sa taille durant trois semaines mais surtout de l’assurance à une équipe qui découvrait le haut niveau international.

Wendie Renard (France)


On pourra lui reprocher le parcours mi-figue mi-raisin des Bleues avec une élimination en quarts de finale. Mais avec 4 buts inscrits et le statut de meilleure buteuse de la sélection française, la Lyonnaise a prouvé qu’elle était bien indispensable dans l’effectif de Corinne Diacre.

Milieux


Julie Ertz (Etats-Unis)


Ce n’est pas celle qui fait le plus de bruit dans l’équipe des Etats-Unis mais son rôle a été déterminant dans le succès américain. Dans une position de sentinelle, la milieu de Chicago a surtout eu un rôle défensif mais c’est grâce à elle que le trio offensif (Rapinoe-Morgan-Heath) a pu s’exprimer tout comme Horan ou Lavelle.

Amandine Henry (France)


La capitaine des Bleues n’a pas grand-chose à se reprocher dans le parcours français. Toujours aussi volontaire, présente dans l’impact, la milieu de l’OL a été trop seule pour pouvoir porter son pays tout en haut. Mais à l’image de ce but libérateur contre le Brésil en huitièmes, elle a été le fer de lance des Bleues.

Kosovare Asllani (Suède)


Elle était l’une des stars attendues de ce Mondial. La meneuse de jeu suédoise a tenu son rang et est montée en puissance au fur et à mesure que le tournoi se rapprochait de son épilogue. Si l’ancien du PSG n’a pu emmener les siennes jusqu’au titre finale malgré ses 3 buts dans la compétition, Asllani repart avec une nouvelle médaille (3eme) après celle décrochée aux Jeux Olympiques de Rio (2eme).

Rose Lavelle (Etats-Unis)


Comme Ertz, elle fait un travail de l’ombre qui n’est pas souvent mis en avant. Mais sa finale avec le but du break ainsi que le titre de troisième meilleure joueuse du tournoi sont là pour prouver que Lavelle a bien été indispensable au succès américain. Relayeuse à tout faire, elle s’est dépensée sans compter au point de devenir inamovible dans le 11 de Jill Ellis.

Attaquantes


Megan Rapinoe (Etats-Unis)


Certainement LA star de cette Coupe du Monde comme l’atteste son trophée de meilleure joueuse. Tout d’abord sur le terrain où ses 6 buts dont notamment un doublé contre les Bleues ont grandement aidé à conquérir un 4eme titre mondial. Mais aussi en dehors puisque la capitaine américaine s’est transformée en véritable porte-drapeau de la cause féminine.

Ellen White (Angleterre)


A 30 ans, l’attaquante anglaise a disputé son deuxième Mondial après le bronze décroché au Canada en 2015. Si en France, la médaille n’a pas été au rendez-vous (4eme), la future joueuse de Manchester City a réussi une compétition pleine personnellement. Avec 6 buts, White finit co-meilleure buteuse du tournoi et peut regretter la présence du VAR qui lui a retiré deux buts pour un hors-jeu très limite et une main qui l’était tout autant.

Alex Morgan (Etats-Unis)


Son quintuplé contre la Thaïlande lors du premier match des Américaines l’ont bien aidé à décrocher le titre de co-meilleure buteuse avec Rapinoe et White mais la star du football féminin a répondu présente quand il a fallu. Elle s’est mise au service du collectif avec un jeu en pivot avant de faire parler son talent de buteuse en coupant la trajectoire d’une balle piquée de Lindsey Horan en demi-finale contre l’Angleterre. Un sixième but dans la compétition qui a envoyé les Stars and Stripes directement en finale et vers le 4eme titre mondial américain.

🔴 PSG: une absence plus longue que prévu pour Neymar !

Neymar - PSG Copyright -AFP
Sorti sur blessure lors du match amical entre le Brésil et le Nigeria, la super star du PSG, Neymar Jr, a passé un IRM qui confirme que les ischio-jambiers gauches sont touchés. Il ne reviendra pas avant quatre semaines. De retour à la compétition à la mi-septembre après son transfert avorté vers le FC Barcelone, Neymar pensait en avoir fini avec les soucis avec 4 buts en 5 matchs. Malheureusement, la trêve internationale et le séjour singapourien avec le Brésil ont eu raison du meneur du PSG. Sorti dès la 10eme minute dans le nul entre la Seleçao et le Nigeria dimanche (1-1) en se tenant derrière la cuisse gauche, l’ancien joueur du Barça va devoir observer une période de repos. D’après le communiqué du PSG, l’IRM passé ce lundi a confirmé une lésion grade 2 du biceps fémoral ischios jambiers gauche. Un point médical sur l’évolution sera refait dans 8 jours, mais le club parisien planche déjà sur une absence évaluée à 4 semaines. Alors que Kylian Mbappé et Edinson Cavani sont sur le chemin du retour, le PSG va donc devoir se passer des services de la star brésilienne. Neymar est d’ores et déjà absent contre Nice le week-end prochain et manquera le Classique contre Marseille prévu le 27 octobre mais aussi le match contre Bruges en Ligue des Champions.

Chelsea : Giroud ouvre la porte à un départ

Lundi soir, après le match nul contre la Turquie, Olivier Giroud, l’attaquant français, a évoqué sa situation à Chelsea.
Interrogé après le match nul de lundi soir contre la Turquie (1-1), Olivier Giroud a fait le point sur son avenir avec Chelsea. En manque de temps de jeu avec les Blues, l’avant-centre international français se rapproche-t-il de la sortie ? « Je vais me battre pour ma place à Chelsea, le coach le sait, a expliqué l’ancien joueur de Montpellier et Arsenal en zone mixte. On fera les comptes en janvier. Un départ ? Si vous me demandez si j'ai envie de partir, pas forcément. Mais je ne peux pas me contenter de ce que j'ai aujourd'hui à Chelsea. J'ai encore quelques belles années devant moi, j'ai des jambes, et je pense que j'ai un profil qui peut me permettre de jouer encore quelques années. J'ai envie de prendre du plaisir et de jouer plus de matchs. Ma priorité est de rester à Chelsea mais si on m'oblige à faire un choix, je le ferai comme quand je suis parti d'Arsenal. »

Bleus : Griezmann ne cache pas sa déception

Suite au match nul contre la Turquie (1-1), Antoine Griezmann est revenu sur la prestation des Bleus.

Antoine Griezmann, que ressentez-vous après ce match nul contre la Turquie ?


On est déçu parce qu'on a fait un gros match. Je trouve qu'on n'avait pas joué comme ça depuis longtemps. On a mis du temps à ouvrir le score. On savait qu'il fallait se méfier sur leur coup-franc mais on s'est quand même fait avoir, c'est rageant. Il faut faire attention. Ce sont des détails qui peuvent te mettre dehors d'une Coupe du Monde ou d'un Euro.


Olivier Giroud marque encore un but très important...


On sait qu'Olivier est un grand attaquant. Il nous fait énormément de bien. On avait besoin de lui quand il est entré. Wissam (Ben Yedder) a aussi fait son match. Il n'a pas eu trop de ballons de but, c'est dommage pour lui.



« Au Mondial, on n'avait pas besoin d'autant d'occasions »


Comment expliquez-vous vos difficultés à marquer en ce moment ?


A la Coupe du Monde, on n'avait pas besoin d'autant d'occasions pour marquer. En ce moment, c'est le cas. Il va falloir qu'on travaille tous dans nos clubs pour nous améliorer devant le but.


Du coup, il va encore falloir patienter un peu...


On a encore deux matchs et il faudra gagner contre la Moldavie et l'Albanie. Ce sont encore deux batailles à remporter. Ensuite, on pourra célébrer la qualification.

Toulouse : Kombouaré nommé

Ce lundi, Toulouse a annoncé l'arrivée d'Antoine Kombouaré en tant qu'entraîneur.
A la recherche du successeur d’Alain Casanova, Toulouse a opté pour un technicien d’expérience. Le club du président Olivier Sadran a confirmé ce lundi l’arrivée d’Antoine Kombouaré (55 ans). Sans club son passage sur le banc de Dijon, l’ex-coach de Strasbourg, de Valenciennes, de Paris, de Lens et de Guingamp s’est engagé jusqu’en juin 2021 avec les Violets, qui ont aussi pensé à Frédéric Hantz et Jocelyn Gourvennec. Le natif de Nouméa sera « accompagné d'Yves Bertucci, Michel Dufour et Rudy Riou, ancien portier du TFC et nouveau responsable des gardiens ».



Après avoir assuré le maintien du DFCO la saison passée, l’ancien entraîneur d’Al-Hilal débarque pour relancer les coéquipiers de Max-Alain Gradel, qui occupent une décevante 18eme place en Ligue 1, avec une longueur d’avance sur le duo Dijon-Metz.

Bleus : Deschamps « n'a aucun regret »

En conférence de presse, Didier Deschamps, le sélectionneur des Bleus, s'est expliqué sur ses choix et la prestation de son équipe contre la Turquie (1-1).

Didier Deschamps, quel est le sentiment qui domine ? De la frustration ?


Un peu de ça. On a fait ce qu'il fallait pour gagner mais on a manqué d'efficacité. Ils ont une ou deux occasions... Ils ont eu un grand gardien. Je suis content du contenu, de ce que l'on a fait. Autant à l'aller il n'y avait pas photo, autant cette fois il y a eu match. Mais le résultat voulu n'est pas là. On reste à égalité et il n'y a plus que deux matchs. Il faudra finir le boulot au prochain stage.


Pourquoi avoir choisi de titulariser Wissam Ben Yedder, et pourquoi avoir placé Moussa Sissoko sur le côté droit ?


La réflexion a été longue. Wissam est un joueur mobile dans les petits espaces. Il y a eu pas mal de combinaisons avec lui, une bonne relation avec Antoine (Griezmann). Olivier (Giroud), c'était difficile pour lui d'enchaîner, mais il a fait ce qu'il fallait en entrant avec ce but. Moussa (Sissoko) n'avait pas commencé à droite depuis un moment avec nous, mais il avait déjà joué à ce poste plusieurs fois, notamment à l'Euro 2016. Par rapport à l'arrière droit Celik, qui était fatigué, je voulais mettre Kingsley Coman à gauche. D'ailleurs, on a eu beaucoup de situations de déséquilibre sur ce côté-là.



« Je n'ai aucun regret »


Regrettez-vous de ne pas avoir aligné un onze plus offensif, comme contre l'Albanie ?


On a eu huit occasions et vous êtes en train de me dire que l'on aurait pu en avoir quinze ou vingt ? C'est quoi être plus offensif ? On s'est créé suffisamment d'opportunités de marquer. Je n'ai aucun regret. L'Albanie, ce n'est pas la Turquie. C'est facile de dire ça, mais si on marque les buts, ce n'est pas pareil.



« Tellement de critiques injustes sur Giroud »


Vous attendiez-vous à voir une équipe turque aussi défensive ?


Je ne m'attendais pas à voir la même équipe que contre l'Albanie avec Yilmaz, Tosun et Calhanoglu dès le départ. Mon homologue a choisi un système défensif pour bien fermer. L'entrée de Calhanoglu à la mi-temps leur a apporté un plus. Je n'ai pas été surpris, je me suis adapté dès qu'on m'a donné la feuille de match.


Olivier Giroud est-il indispensable ?


Ce n'est pas faute de le défendre ! Il ne marque pas toujours, mais il marque souvent. Je le prends pour ça. Il a une situation compliquée en club, mais il marque encore deux buts décisifs. C'est un atout offensif important pour nous. Sa situation ? Il la subit. C'est le choix d'un entraîneur (ndlr : Frank Lampard). Ça ne bougera pas d'ici janvier. Après, à lui de voir. Il y a tellement de critiques injustes sur Olivier. On peut ne pas aimer son profil, mais c'est un joueur qui marque, qui aide les joueurs autour de lui. Il fait marquer, il libère des espaces. Son vécu est évidemment important. Il sait qu'il est un peu sous pression, mais il sait aussi que j'ai une totale confiance en lui.