La Supercoupe d’Allemagne pour le Bayern

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Les champions d'Europe bavarois ont remporté mercredi leur premier trophée de la saison, en dominant le Borussia Dortmund en Supercoupe d’Allemagne.
Une grande équipe ne perd jamais deux fois de suite, parait-il. Le Bayern a prouvé qu’il en était une en dominant ce mercredi le Borussia Dortmund en Supercoupe d’Allemagne, trois jours après sa déroute contre Hoffenheim en Bundesliga (1-4). Face à leur ennemi juré, les hommes de Hansi Flick ont eu fort à faire mais ils font fini par remporter la mise.

Et de cinq pour le Bayern !


C’est le 8e succès du Bayern dans cette Supercoupe d’Allemagne, et aussi le 5e titre majeur en cette année 2020 exceptionnelle. La razzia des Munichois se poursuit, et ils pourraient parachever le grand chelem en décembre prochain en allant conquérir la Coupe du Monde des clubs.



Chacune des deux équipes a eu sa mi-temps, mais le Borussia n’a pas su bien exploiter la sienne. L’équipe de Lucien Favre a, certes, remonté deux buts à son rival, mais elle a craqué vers la fin sur une réalisation de Joshua Kimmich. A la 82e minute, l’international allemand a donné la victoire aux siens en battant Hitz d’une reprise plein axe et en deux temps. A l’origine, c’est un ballon perdu près du rond central qui a lancé l’action des Bavarois. Une erreur qui a donc gâché tous les efforts effectués auparavant par Reus et ses coéquipiers.

Haaland a raté la balle de match


Corentin Tolisso, d’une reprise en force suite à un centre de Robert Lewandowski (18e), puis Thomas Muller, d’un coup de casque victorieux à la réception d’un service d’Alphonso Davies (32e), ont donné un avantage de deux buts aux Bavarois. On voyait alors mal le BVB revenir, mais les « Schwarzgelben » ont puisé dans leurs ressources pour se relancer. Erling Haaland a signé deux gestes décisifs pour permettre aux siens de revenir le match. D’abord une passe pour Brandt (39e), puis un but à la 54e. Le Norvégien aurait ensuite pu marquer le 3e but de son équipe, mais il a buté sur Manuel Neuer (60e). C’était le tournant de la partie. Au coup de sifflet final, le Scandinave a dû amèrement regretter cette occasion manquée.



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Ligue des champions : le PSG encore puni par Manchester United !

Le Paris Saint-Germain a chuté de nouveau contre Manchester United au terme d'une soirée à oublier (1-2).
La grande conquête de la saison dernière est terminée. Thomas Tuchel n’a pas manqué de le rappeler avant ce PSG-Manchester United de gala aux airs de revanche. C’est pourtant bien avec l’idée de capitaliser sur son nouveau statut de vice-champion d’Europe que le Paris Saint-Germain se plongeait dans sa campagne européenne. Et l’adversaire était idéal pour cela. Parce que Manchester United est un grand nom, mais que son équipe n’est pas à la hauteur de son institution cette saison. En attendant les choses sérieuses dans quelques mois, la bande à Tuchel a donc envoyé un petit message à l’Europe en domptant le club le plus titré d’Angleterre. Thomas Tuchel comptait une flopée d’absents pour cette première rencontre de poules. Les forfaits de Verratti, Icardi ou encore Paredes ne l’ont pas empêché de composer un onze qui avait de l’allure. Le trio Di Maria-Mbappé-Neymar faisait son grand retour, tandis que tout le monde se préparait à scruter la grande première du Portugais Danilo Pereira, recrue estivale la plus référencée au très haut niveau.

Une première mi-temps à l’envers

Une fois le décor planté, une bataille tactique s’est rapidement dessinée. Pour Paris, la problématique était claire : ne pas se faire prendre à son propre jeu contre un adversaire qui ne pouvait miser que sur sa force de frappe offensive au coup d’envoi. C’est pourtant exactement ce qui s’est passé. Les Parisiens ont bien tenté d’effectuer un pressing intense pour étouffer l’équipe de Solskjaer, mais l’ensemble a manqué de coordination, de liant et d’idée dans une première période où Paris a globalement tout fait à l’envers. Il y a bien eu ce petit temps fort – ou plutôt cette minute folle – où Di Maria puis Kurzawa ont inquiété De Gea (11e, 12e). Mais après cela, le rapport de force s’est déroulé comme Manchester l’avait décidé. Et il ne manquait qu’un arbitrage litigieux pour accentuer la frustration. Sur un penalty concédé par Abdou Diallo, Keylor Navas a sorti le grand jeu devant Bruno Fernandes mais l’arbitre a fait retirer le Portugais, qui a transformé sa seconde tentative (0-1, 23e). Le gardien costaricien était bien le seul Parisien à ressortir dans ce brouillard. C’est lui, encore, qui a sorti la parade qu’il fallait sur un nouveau tir de Fernandes à l’entrée de la surface (38e). Neymar et Mbappé étaient bloqués, les trois milieux manquaient de créativité et l’arrière-garde a peiné à gérer la profondeur dans son dos, à l’image d’Abdou Diallo, en grande difficulté. Il y avait une réponse à donner. Elle est arrivée, collectivement déjà, et par certains joueurs, même si tout est resté fragile. Tuchel a troqué son 4-3-3 par un 4-4-2 en lançant Moise Kean aux côtés de Kylian Mbappé. Un Mbappé beaucoup plus incisif, justement, avec une action, une vraie, sur une série de crochets amenant une frappe violente qui a obligé De Gea à un arrêt miracle (47e). Cette attitude plus conquérante a rebattu les cartes, montrant au passage que cette formation mancunienne n’a pas beaucoup d’alternatives pour se montrer dangereuse. Quelques minutes plus tard, Layvin Kurzawa a touché du bois sur un cente vicieux (53e). La pression s’accentuant, les Parisiens ont fini par trouver la faille en poussant leur adversaire à la faute. Et c’est Anthony Martial qui a trompé son propre gardien sur une tête mal maîtrisée après un corner (1-1, 54e). Paris revenait de loin. Un nouveau match avait bien commencé. Mais la dernière demi-heure a été indécise.

Comme un air de déjà-vu…

Avec le ballon, les hommes de Thomas Tuchel ont continué à se montrer entreprenants en attaquant la profondeur par Kylian Mbappé, ou en optant pour du jeu plus direct en se servant du jeu de fixation de Kean. Sans le ballon, en revanche, les Parisiens n’en ont pas fait assez pour éviter le pire. On se disait alors que sans un grand Keylor Navas, décisif pour sauver les meubles sur deux occasions franches (68e, 80e), l’affaire aurait mal tourné… Mais le portier costaricien n’a rien pu faire sur une frappe croisée de l’inévitable Rashford, comme pour raviver un spectre que les Parisiens avaient laissé dans la boîte à souvenirs cet été (1-2, 87e). Un air de déjà-vu, forcément… A la différence que la campagne européenne débute, et ne s’arrête pas là-dessus. Il y aura un filet. Après ce match-là, il le fallait.

Covid-19 : Le Raja Casablanca placé à l’isolement et interdit de voyage

Touché par neuf cas de Covid-19, le Raja Casablanca s'est vu retirer son autorisation de quitter le Maroc et placé en confinement pour une semaine.

Le Raja Casablanca ne pourra pas se rendre en Egypte pour sa demi-finale retour de Ligue des Champions face au Zamalek, programmée samedi. Après l'apparition en son sein d'un cluster avec neuf cas de Covid-19, le club champion du Maroc s'est vu retirer son autorisation spéciale de quitter le territoire national et placé à l'isolement pour une durée d'une semaine, soit jusqu'au 27 octobre. La Confédération africaine de football se retrouve face à une situation inédite et va devoir statuer.


Les communiqués des autorités marocaines :




Ligue des Champions : Le Barça écrase le Ferencvaros

Lionel Messi et Ousmane Dembélé ont marqué pour Barcelone, facile vainqueur du Ferencvaros (5-1) mardi en C1.
La Ligue des Champions a repris ce mardi avec la tenue des huit premières rencontres de la phase des poules. Le fait marquant de la soirée a été le faux-pas du PSG à domicile contre Manchester United. C’était la seule grande sensation puisque les autres favoris de l’épreuve qui étaient de sortie ont tous répondu présents. C’est le cas principalement du FC Barcelone et de la Juventus.

Séville tient en échec Chelsea


Le vainqueur de la précédente Ligue Europa a réussi le pari d’accrocher Chelsea sur sa pelouse. La formation de Julen Lopetegui s’est encore montrée très solide derrière, et c’est ce qui lui a permis d'obtenir un point. Avec un peu plus de chance, notamment chez Lucas Ocampos, les Andalous auraient même pu repartir avec la victoire. L’autre match de cette poule s’est aussi soldé par un nul. À domicile, et pour son premier match de Ligue des Champions, Rennes a été accroché par Krasnodar. Même si ce sont deux points de perdus, les Bretons peuvent entrevoir la suite avec sérénité au vu du visage proposé.

Chelsea-Séville : 0-0
Rennes – Krasnodar : 1-1
Bus : Guirassy (56e) ; Ramirez (59e)

La Lazio frappe un joli coup


De retour en Ligue des Champions après une longue absence, la Lazio a signé une superbe opération en prenant le dessus sur le Borussia Dortmund. Au-delà des points récoltés, c’est surtout la manière avec laquelle les Biancocelesti l’ont emporté qui a été impressionnante. L’équipe d’Inzaghi n’a jamais tremblé dans cette partie, même quand elle a pris un but de Haaland. En ouvrant le score dès la 9e minute, Ciro Immobile avait montré la voie à suivre aux siens. En gagnant, les Romains s’emparent de la tête du groupe, devant le FC Bruges. Les champions de Belgique sont allés surprendre le Zenit St-Petersbourg chez lui (2-1)

Lazio – Borussia Dortmund : 3-1
Buts : Immobile (9e), Hitz (23e csc), Akpa-Akpro (76e) ; Haaland (71e)
Zenit – Bruges : 1-2
Buts : Horvath (74e csc) ; Dennis (63e), De Ketelaere (93e)

La Juventus et le Barça tiennent leur rang


Les deux gros bras du Groupe G n’ont pas manqué à leurs devoirs lors de cette première journée de C1. La Juventus a pris la mesure sur le Dynamo Kiev à l’extérieur. En Ukraine, la Vieille Dame a eu besoin de temps pour prendre les devants, mais une fois le plus dur fait, elle a parfaitement contrôlé les débats. Alvaro Morata a été le héros de la partie. Le champion d’Italie s’est donc imposé sans trop de peine, et c’est le cas aussi du FC Barcelone. Les Blaugrana n’ont fait qu’une bouchée de Ferencvaros, avec un succès par quatre buts d’écart. Il y a eu cinq buteurs différents chez les Catalans, dont le Français Ousmane Dembélé. Avec ce joli succès, Messi et ses coéquipiers se remettent à l’endroit après leur défaite inattendue en championnat.

Dynamo Kiev – Juventus : 0-2
Buts : Morata (46e, 84e)
Barcelone – Ferencvaros : 5-1
Buts : Messi (27e s.p.), Ansu Fati (42e), Coutinho (52e), Pedri (82e), Dembélé (89e) ; Kharatin (70e s.p.)

Leipzig et MU sont lancés


Favori indiscutable de son groupe, le PSG s’est pris les pieds d’entrée en tombant à domicile contre Manchester United. Les Franciliens ont produit une prestation insipide et ils en ont été punis. Une entame à l’envers que l’équipe de Tuchel risque de regretter si elle ne se redresse pas rapidement. Dans l’autre match, Leipzig a répondu aux attentes en dominant aisément l'Istanbul Basaksehir. Les Allemands peuvent remercier leur latéral espagnol Angelino, auteur d’un doublé en l’espace de quatre minutes.

PSG – Manchester United : 1-2
Buts : Martial (55e) ; B. Fernandes (23e s.p.), Rashford (87e)
Leipzig – Istanbul Basaksehir : 2-1
Buts : Angelino (16e, 20e)

Ligue des Champions : Castro ne comprend pas les critiques envers Zidane

L'entraîneur du Shakhtar Donetsk, Luis Castro, a reconnu que le football était "ingrat" alors que Zinédine Zidane, qu'il va affronter mercredi soir en C1, est au centre des critiques.
Luis Castro, l'entraîneur du Shakthar Donetsk, est surpris par les critiques dirigées contre Zinédine Zidane en Espagne. Alors qu'il affrontera le Real Madrid, mercredi soir en Ligue des Champions (18h55), le coach de l'équipe ukrainienne a évoqué son opposant, qui s'est incliné en Liga, samedi contre Cadiz (0-1) avec une équipe remaniée par Zidane.


Pour Castro, cette défaite ne veut pas forcément indiquer que le Real sera moins fort. "Je l’ai vu oui, et je me le suis repassé quelques fois. Mais je ne sais pas si ça va beaucoup nous servir car les équipes changent énormément d’un match à l’autre. Tu ne sais pas à l’avance contre qui tu vas jouer, avec quels joueurs", a-t-il expliqué face aux médias au sujet de ce match, avant d'affirmer que : "les gens ne regardent que le résultat mais il y a aussi eu de bonnes choses de la part du Real".

Les critiques envers Zidane n'ont pas de sens pour Castro


Forcément, quand les résultats sont négatifs, les critiques arrivent et Zinédine Zidane n'échappe pas à cette réalité. Pour Castro, c'est difficilement compréhensible tant le technicien français a su prouver sa valeur en tant que coach. "Critiquer Zidane... Le football est très ingrat. Comment peut-on critiquer Zidane !? C’est un entraîneur avec beaucoup de charisme, un très bon entraîneur, il a tout gagné. De quoi on parle ? Il vient de gagner la Liga, il était leader jusqu’à cette semaine", a pesté le coach du Shaktar.

Afin d'entamer sa participation dans cette Ligue des Champions version 2020-2021, le Real Madrid devra composer sans Sergio Ramos, blessé à un genou, et Eden Hazard, qui se remet d'une blessure à la cheville.

Bayern Munich : Gnabry positif au Covid-19 et forfait contre l'Atlético

Le Bayern Munich devra composer sans Serge Gnabry contre l'Atlético Madrid en Ligue des Champions, a annoncé le club allemand. En effet, le joueur a été testé positif au Covid-19.
Champion d'Europe en titre, le Bayern Munich va entamer la défense de son titre par une rencontre face à l'Atlético Madrid, mercredi soir (21 heures) en Ligue des Champions. Et à cette occasion, l'équipe allemande sera privée de Serge Gnabry, son ailier virevoltant.

Gnabry se porte bien


Le Bayern Munich a en effet indiqué que le joueur avait été contrôlé positif au Covid-19. "Serge Gnabry, 25 ans, a été testé positif au COVID-19. Le joueur offensif du FC Bayern se porte bien. Il est en quarantaine à la maison", développe le communiqué.


Par ailleurs, le Bayern n'a pas donné de détails au sujet des autres joueurs de l'effectif dirigé par Hans-Dieter Flick. Dans le groupe A de cette Ligue des Champions version 2020-2021, le club allemand sera accompagné du Lokomotiv Moscou et du RB Salzbourg, en plus du club espagnol.