L1 : Saint-Etienne ne se rassure pas contre Toulouse

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Un doublé de Romain Hamouma a évité à Saint-Etienne une troisième défaite d'affilée ce dimanche après-midi contre Toulouse. Menés de deux buts, les Verts ont trouvé les ressources pour égaliser, mais n'ont rassuré personne dans le contenu.

Le debrief


C’est parti dans tous les sens, c’est allé d’un but à l’autre, et c’est sans doute pour ça que le public de Geoffroy-Guichard a pris son pied devant le match de Saint-Etienne contre Toulouse ce dimanche après-midi. Alors bien sûr, les supporters des Verts auraient aimé voir une victoire et beaucoup de plus de maîtrise chez leurs joueurs, mais ils ont assurément apprécié la réaction d’orgueil de Wahbi Khazri et de ses partenaires, menés de deux buts en fin de première période, et finalement pas loin de l’emporter dans le temps additionnel. On reprend d'ailleurs notre souffle en même temps qu’on écrit ces lignes pour vous raconter à quel point ce ASSE - TFC a été riche en rebondissements.

D’abord une équipe de Saint-Etienne dominatrice, mais sans talent dans les trente derniers mètres adverses. Des centres à répétition dans la surface adverse alors que Robert Beric est sur le banc et que Toulouse présente l’une des équipes les plus athlétiques de Ligue 1, on a connu mieux comme plan. En face, une formation toulousaine qui ne dépasse pas le milieu de terrain, mais qui marque sur ses deux premières incursions, bien aidée par une défense forézienne aux fraises et prise de vitesse sur chaque accélération adverse. Sans un poteau de Wesley Saïd (voir ci-dessous), la messe aurait même pu être dite avant la mi-temps. Heureusement pour l’ASSE, ce petit coup de pouce du destin a été accueilli comme tel, et les Verts ont compris le message. Avec orgueil, et surtout grâce à un Romain Hamouma en jambes en ce début de saison, l’ASSE a su revenir dans le match. Bien plus convaincants dans la dernière demi-heure, les Verts ont même poussé pour gagner en profitant de la grosse baisse de régime des Toulousains sur le plan physique. Sans un but refusé (justement) au bout du temps additionnel, ils auraient même gagné une rencontre très mal embarquée.

Mais ce nul, si frustrant soit-il à chaud (Sainté est 15eme de L1), ne doit pas être refoulé par Saint-Etienne, qui aurait pu s’enfoncer au classement ce dimanche soir, pénalisé par une défense beaucoup trop faible. Si ce match a été fou, c’est aussi parce que plusieurs décisions arbitrales litigieuses ont été prises par Monsieur Stinat et ses assistants. On va prendre le problème dans tous les sens, sortir compas et rapporteurs, mais on aura du mal à comprendre comment un penalty n’a pas pu être accordé à Yohan Cabaye après une charge de Max-Alain Gradel. On reste aussi circonspect devant le but refusé à Efthymios Koulouris, juste après son entrée, pour un hors-jeu tout sauf évident. En résumé, c’était le match des attaquants. Pour les défenseurs et pour les arbitres, la copie est à revoir.
L’instant T : Wesley Saïd risque de ruminer longtemps ce tir envoyé sur le poteau en fin de première période. A cinq minutes de la pause, le nouvel attaquant toulousain a eu au bout du pied une balle de 3-0. Un but aurait mis fin au suspense avant même le coup d’envoi du deuxième acte. Au lieu de cela, les Verts ont réduit l’écart dans le temps additionnel de la première période, puis ont égalisé à leur retour sur la pelouse. Forcément frustrant.

Les buts


15eme minute (0-1)
Penalty pour Toulouse ! Sur un centre de Gradel, Leya Iseka passe devant Kolodziejczak dans la surface et tombe au contrat du défenseur stéphanois. Gradel se charge de transformer la sentence face à Ruffier.

24eme minute (0-2)
But de Toulouse ! Sangaré récupère le ballon dans le camp stéphanois et profite d’une sortie hasardeuse de Kolodziejczak pour lancer Saïd sur le côté droit. Seul, l’ancien Dijonnais a le temps de glisser le ballon à Leya Iseka à hauteur des six mètres. En une touche, le Belge croise sa frappe et double la mise.

45eme minute (1-2)
But de Saint-Etienne ! Hamouma échappe à la vigilance de la défense toulousaine sur un long ballon de M’Vila. L’ancien Caennais réalise un contrôle magnifique à la retombée du ballon et met Diakité dans le vent. Il entre dans la surface, ouvre son pied, et trompe Reynet pour relancer les Verts juste avant la mi-temps.

56eme minute (2-2)
But de Saint-Etienne ! Bouanga est trouvé sur l’aile gauche par un long coup-franc de Khazri. L’ancien Nîmois s’avance et centre fort devant le but. Beric est trop court mais pas Hamouma, qui surgit devant Sylla et marque d’un plat du pied à bout portant.

Les tops et les flops


Romain HAMOUMA (7)

Absent lors du dernier match de Saint-Etienne, Romain Hamouma a signé son retour en marquant deux fois ce dimanche après-midi. Le premier but de l’ancien Caennais est splendide, avec un contrôle de toute beauté, alors que le second est un vrai but de renard des surfaces. Déjà trois réalisations pour lui cette saison.
Aaron LEYA ISEKA (7)

Un penalty obtenu avec roublardise, un but marqué avec finesse : Aaron Leya Iseka a eu tout bon sur la pelouse de Geoffroy-Guichard. Préféré à Koulouris pour occuper la pointe de l’attaque toulousaine, le Belge a donné raison à son entraîneur avant de céder sa place au Grec en deuxième période.
Timothée KOLODZIEJCZAK (3)

Depuis son retour tardif en fin de Mercato, il n’est pas au mieux. Timothée Kolodziejczak a sûrement livré le pire match de sa carrière stéphanoise ce dimanche. Impliqué sur les deux buts toulousains, il a été dépassé dès que ses adversaires ont mis de la vitesse, comme Perrin à côté de lui.

La feuille de match


SAINT-ETIENNE - TOULOUSE : 2-2


Stade Geoffroy-Guichard (28 000 spectateurs environ)
Temps ensoleillé – Pelouse en bon état
Arbitre : M.Stinat (3)

Buts : Gradel (15eme sp), Leya Iseka (24eme) pour Toulouse - Hamouma (45eme et 56eme) pour Saint-Etienne

Avertissements : Perrin (37eme), Moukoudi (79eme) et Youssouf (90eme) pour Saint-Etienne

Saint-Etienne
Saint-Etienne
Ruffier (6) – Debuchy (4), Moukoudi (4), Perrin (cap) (3), Kolodziejczak (3) - M’Vila (5), Cabaye (6) puis Youssouf (68eme) - Hamouma (7), Boudebouz (4) puis Beric (45eme, 5), Bouanga (5) puis Nordin (76eme) - Khazri (5)

N'ont pas participé : Moulin (g), Trauco, M.Camara, Diony
Entraîneur : G.Printant

Toulouse
Toulouse
Reynet (6) – S.Moreira (5), Amian (4), B.Diakité (4), I.Sylla (4) - Vainqueur (5), Sangaré (6), Makengo (5) puis Dossevi (74eme) - Saïd (6) puis K.Sidibé (88eme), Leya Iseka (7) puis Koulouris (68eme), Gradel (cap) (6)

N'ont pas participé : Goicoechea (g), Isimat-Mirin, Y.Sanogo, Boisgard
Entraîneur : A.Casanova

Côte d’Ivoire-RDC: quand les Eléphants dansent le "Fimbu" ! (vidéo)

Les Eléphants dansent le Fimbu Copyright -AFP
L’antagonisme footballistique entre la Côte d'Ivoire et la République Démocratique du Congo, deux grandes nations du ballon rond en Afrique, laisse souvent place à des joutes "amicales" entre les chauvins supporteurs des deux camps. En effet, et à l’issue de leur brillante victoire décrochée face à la sélection congolaise, dimanche à Amiens (3-1), les coéquipiers de Serge Aurier n’ont pas raté l’occasion de chambrer les supporters congolais. En liesse avec leurs compatriotes dans les tribunes, les Éléphants ont tout simplement imité la célébration fétiche des Léopards, en dansant le "Fimbu" ! Vidéos: Le titre original : Felix Wazekwa - "Fimbu"

Un grand stade d'Europe renommé en l'honneur de Cristiano Ronaldo !

Cristiano Ronaldo Copyright -AFP
Rendre à Ronaldo ce qui appartient à Ronaldo. Le quintuple Ballon d’or lusitanien fait la fierté de tout le Portugal et plus particulièrement du Sporting Lisbonne. Débarqué chez la prestigieuse écurie lisboète à seulement 11 printemps, Cristiano Ronaldo y a fait toutes ses classes jusqu’à ses débuts avec l’équipe pro en septembre 2002 et son transfert pour Manchester United, en 2003. Il pourrait ainsi y avoir un stade à son nom.

Plusieurs noms à l'étude !

En effet, et comme l’a révélé le quotidien italien Tuttosport cette semaine, le club de Primeira Liga envisagerait concrètement d'associer le nom (et la marque) CR7 à son stade, en le rebaptisant en hommage au capitaine de la Seleçao. L'enceinte est actuellement nommée "Estadio José Alvalade". Il convient de rappeler que cette idée devra d'abord être soumise au vote des dirigeants du Sporting mais le président du club, Frederico Varandas, a affirmé qu’il va réfléchir très sérieusement à cette opportunité : "Cristiano est - et sera toujours - l’un des plus grands symboles de l’histoire de notre club. Nous sommes fiers d’être associés à Cristiano Ronaldo et que le nom du meilleur footballeur du monde soit combiné à celui du Sporting. Nous essayons de garder son exemple au sein de l’académie, le centre sportif où les enfants sont formés chaque jour" a déclaré Varandas à Tuttosport. Avoir un stade à son nom de son vivant, c'est donc ça être une légende !

Qualifs Euro 2020 : Teemu Pukki rapproche sérieusement la Finlande de l’Euro

Auteur d’un doublé, Teemu Pukki a emmené la Finlande vers la victoire contre l’Arménie ce mardi (3-0). Les Scandinaves sont ainsi tout proches d’une première participation à un Euro.
La Finlande est bien partie pour écrire l’histoire dans cette campagne de qualification pour l’Euro 2020. Elle s’est sérieusement rapprochée de la phase finale avec son succès contre l’Arménie ce mardi (3-0). Elle a ainsi consolidé sa 2eme place dans le groupe J des éliminatoires, derrière l’Italie, déjà qualifiée. A moins d’un carton plein de la Bosnie-Herzégovine, qui se rend en Grèce ce mardi et accueillera l’Italie en novembre, la Finlande sera qualifiée avec une victoire à domicile contre le Liechtenstein le mois prochain. Une formalité a priori pour les partenaires de Teemu Pukki, auteur d’un doublé (61eme, 88eme) sur deux actions similaires pour porter son total de buts à 7 dans cette campagne. Fredrik Jensen avait auparavant ouvert le score contre une Arménie qui a peu existé sans Hernikh Mkhitaryan et tiré probablement un trait sur ses espoirs de qualification pour l’Euro. Victorieuse de son groupe de Ligue des Nations dans la Ligue C, la Finlande poursuit en revanche sur sa lancée et n’est plus si loin de participer à sa première grande compétition.

PSG-Ben Arfa, retrouvailles… au tribunal ce mercredi !

Hatem Ben Arfa - PSG Copyright -AFP
Hatem Ben Arfa et le PSG se retrouveront ce mercredi pour une audience devant le Conseil des Prud’hommes de Paris. Le joueur espère obtenir plusieurs millions d’euros. En 2016, Hatem Ben Arfa arrive au PSG après une saison plus que convaincante à Nice. Mais en avril 2017, le club de la Capitale décide de le mettre à l’écart et HBA ne jouera plus sous les couleurs du PSG jusqu’à la fin de son contrat, en juin 2018. L’ancien Lyonnais rebondit dès le Mercato estival et signe à Rennes avec qui il remportera la Coupe de France en avril 2019… face à ses anciens coéquipiers du PSG. Mais l’histoire n’est pas terminée. HBA estime que son ancienne direction l’a empêché de toucher certaines primes et réclame donc entre 7 et 8 millions d’euros.

LE PRÉCÉDENT MONSOREAU

Il demande également un euro symbolique de dommages et intérêts pour harcèlement moral. En cas de décision favorable, Ben Arfa ne serait pas le premier à obtenir gain de cause. En 2011, Sylvain Monsoreau avait contesté sa mise à l’écart par Saint-Étienne et devant les Prud’hommes, il avait obtenu 164 000 euros au titre de rappel de salaires, puis 350 000 euros pour préjudice professionnel et 50 000 euros pour le préjudice moral, devant la cour d’appel de Lyon. Libre de tout contrat depuis son départ de Bretagne l’été dernier, Hatem Ben Arfa n’a pas trouvé de challenge intéressant pour le moment.

🔴 PSG - Polémique: Ben Arfa réclame une fortune !

Hatem Ben Arfa - PSG Copyright -AFP
Hatem Ben Arfa et le PSG se retrouveront ce mercredi pour une audience devant le Conseil des Prud’hommes de Paris. Le joueur espère obtenir plusieurs millions d’euros. En 2016, Hatem Ben Arfa arrive au PSG après une saison plus que convaincante à Nice. Mais en avril 2017, le club de la Capitale décide de le mettre à l’écart et HBA ne jouera plus sous les couleurs du PSG jusqu’à la fin de son contrat, en juin 2018. L’ancien Lyonnais rebondit dès le Mercato estival et signe à Rennes avec qui il remportera la Coupe de France en avril 2019… face à ses anciens coéquipiers du PSG. Mais l’histoire n’est pas terminée. HBA estime que son ancienne direction l’a empêché de toucher certaines primes et réclame donc entre 7 et 8 millions d’euros.

LE PRÉCÉDENT MONSOREAU

Il demande également un euro symbolique de dommages et intérêts pour harcèlement moral. En cas de décision favorable, Ben Arfa ne serait pas le premier à obtenir gain de cause. En 2011, Sylvain Monsoreau avait contesté sa mise à l’écart par Saint-Étienne et devant les Prud’hommes, il avait obtenu 164 000 euros au titre de rappel de salaires, puis 350 000 euros pour préjudice professionnel et 50 000 euros pour le préjudice moral, devant la cour d’appel de Lyon. Libre de tout contrat depuis son départ de Bretagne l’été dernier, Hatem Ben Arfa n’a pas trouvé de challenge intéressant pour le moment.