L1 : Les déclas qui claquent après les matchs de samedi soir

Retrouvez les principales réactions des entraîneurs de Ligue 1 après les matchs de samedi soir comptant pour la 36eme journée.

Nîmes – Monaco : 1-0


Le plus surpris : Bernard Blaquart (entraîneur de Nîmes)
On n'a pas su se mettre à l'abri dans un match âpre, tendu, difficile. Il y a eu de l'engagement. Défensivement, nous avons été costauds et solides malgré la jeunesse de cette défense. Le seul regret est de ne pas avoir bien joué tous les coups offensifs. Mais il ne faut pas oublier que Monaco a des atouts et est très bon techniquement. D'ailleurs, c'est incompréhensible de retrouver Monaco dans cette situation.

Le plus rageur : Leonardo Jardim (entraîneur de Monaco)
La clé numéro un pour remporter cette bataille du maintien, c’est de jouer avec la rage. Un peu comme Nîmes ce soir. Il faut gagner les duels. Heureusement, tout dépend encore de nous. Bien sûr que la victoire doit revenir, mais on a notre destin en main. On n’a peut-être pas un effectif qui a les qualités mentales pour jouer le maintien. Je sais que ce maintien est un objectif difficile. On a encore deux matchs pour sauver notre saison.


Nice – Nantes : 1-1


Le plus sur sa faim : Patrick Vieira (entraîneur de Nice)
C'était une mauvaise première période. Nantes a bien analysé notre jeu. On n'a pas su jouer. Cela a été beaucoup mieux en deuxième période. La qualité de Nantes nous a posé des problèmes. Oui, je suis déçu par ce penalty raté. Mais avec le recul, le nul est équitable. Le penalty ? Il aurait pu être mieux tiré. Peut-être que Youcef (Atal) était fatigué. On en a raté quelques-uns de très importants cette saison. Mais le gardien fait aussi un bel arrêt.

Le plus fier : Vahid Halilhodzic (entraîneur de Nantes)
On n'a pas perdu, ce n'est donc pas la fin d'une série. Parce qu'on peut même perdre à la fin. Mon équipe a joué un football de très bon niveau en première mi-temps. Puis, en deuxième mi-temps, Nice a mis plus de pression, sur l'arbitre aussi. C'était difficile de tenir le rythme de la première mi-temps sur tout le match. Nice a aussi poussé et accéléré, avec des garçons qui savent faire la différence et les décalages. On remonte à la 10eme place alors que nous sommes partis de très loin. Il faut tirer un grand coup de chapeau au groupe d'avoir fait ce qu'il a fait. C'est presque phénoménal. Et je sais de quoi je parle.


Dijon – Strasbourg : 2-1


Le plus relancé : Antoine Kombouaré (entraîneur de Dijon)
C'est la victoire de l'espoir. Je ne sais pas si elle est méritée ou non, mais peu importe. On ne va pas se préoccuper de Caen ou de Monaco, mais de nous. On a souffert en seconde période alors que nous avions eu la chance de marquer le premier but. J'ai aimé la réaction des joueurs, leurs qualités mentales, avec ce but inscrit au bout du temps additionnel. Je suis aussi heureux pour Julio Tavares, qui retrouve son efficacité.

Le plus frustré : Thierry Laurey (entraîneur de Strasbourg)
Je suis déçu car nous méritions de gagner. Mais nous avons un gros manque d'efficacité qui nous coûte la victoire. Nous sommes aussi tombés sur un très bon gardien. Il y a trois mois, nous ne perdions pas ce genre de matchs.


Caen – Reims : 3-2


Le plus accrocheur : Fabien Mercadal (entraîneur de Caen)
D'un point de vue mental, c'est abouti. Tout le monde s'accroche. Ce sprint final est difficile à vivre. On se concentre sur le jeu et non pas sur le classement, même si on le connaît et que l'on connaît les positions des autres, les écarts de points. On a un gros match à préparer à Lyon, pas perdu d'avance. Après, on espère pouvoir faire une énorme finale ici contre Bordeaux lors de la dernière journée. On tient à la rage. C'est avec solidarité, avec nos moyens. Nous sommes programmés pour aller au bout.

Le plus responsable : David Guion (entraîneur de Reims)
On a débuté le match timidement, on a souffert devant l'impact et le jeu direct des Caennais. C'était leur force, c'était identifié pourtant, et c'est un regret de prendre des buts comme ça. On a été absents cinq minutes alors que l'on revenait bien dans le match. On les a remis dedans. On a réussi à les faire douter, mais pas suffisamment longtemps. On a manqué d'engagement, de détermination sur la première période. Cette série sans victoire est difficile à vivre, on voulait vraiment la rompre, mais on n'a pas mis les ingrédients qu'il fallait au départ. La responsabilité nous incombe totalement.


Amiens – Toulouse : 0-0


Le plus positif : Christophe Pélissier (entraîneur d’Amiens)
On pouvait espérer mieux, une victoire aurait été logique. Nous avons  été très costauds défensivement, on a contenu nos adversaires. Sur le plan offensif, on a manqué d'un peu plus de justesse sur le dernier geste. Maintenant, il reste deux matchs contre Monaco et Guingamp, nous sommes toujours devant nos poursuivants. Il faut positiver un peu plus, c'est ce que j'ai dit à mes joueurs, et ne pas s'occuper des autres. Ça se joue dans la tête dorénavant.

Le plus tendu : Alain Casanova (entraîneur de Toulouse)
On va se contenter du point pris et de l'état d'esprit manifesté par mon équipe. L'enjeu a pris le pas sur le jeu. Il y a de la frustration car on aurait aimé faire mieux. On n'a pas réussi le match que l'on voulait faire. Nous sommes restés tendus, un peu sur la défensive. On n'a pas su se lâcher, avec pas mal de déchet technique. Heureusement, on a été solides défensivement. Mathématiquement le maintien n'est pas encore fait. En football, tout peut arriver. On l'a encore vu cette semaine en Ligue des Champions. On ne peut compter que sur nous-mêmes.

Sources : AFP, site officiel des clubs

Olivier Boumal : « Me donner à fond pour faire partie des 23 pour la CAN »

Convoqué pour le dernier stage préparatoire en vue de la Coupe d’Afrique qui débute en juin en Egypte, l’ailier de Panionios FC, club de D1 en Grèce, se livre.

Comment avez-vous accueilli la nouvelle de votre convocation pour le stage préparatoire à la CAN 2019 ?

C’est avec beaucoup de fierté et de joie que j’ai accueilli ma convocation. Et certainement comme nous sommes nombreux dans la liste, ç’a encore mis la pression ; une pression positive pour continuer à travailler afin d’être parmi les 23 pour la CAN.

Au regard de votre prestation lors du dernier match du Cameroun face aux Iles Comores, votre convocation ne vous a certainement pas surpris…

Non, effectivement : Après, on sait qu’on est au Cameroun et que beaucoup de choses peuvent se passer. Néanmoins, je tiens quand même à remercier le staff technique pour la confiance et la Fédération parce qu’il y a quand même un travail qui est mis sur pied qui nous donne la possibilité de savoir que nous joueurs, en travaillant bien, on a la chance de revenir ou d’être en sélection nationale.

Au moins 14 attaquants ont été convoqués avec vous. Pensez-vous sincèrement avoir des chances de figurer dans la liste finale ?

C’est déjà une grande chance de faire partie des convoqués ; puisqu’on sait que le Cameroun est un grand pays de football. Il y a beaucoup de joueurs qui évoluent à l’étranger. Le plus important, c’est de donner le maximum et après le coach décidera. Moi, mon objectif est clair : me donner à fond pour faire partie des 23 pour la CAN. Rien n’est encore acquis. Il va falloir travailler dur. Et cela commence maintenant. Après un séjour de quelques jours à Douala au Cameroun, je suis retourné en Europe pour entamer ma préparation personnelle. Ensuite, quand viendra le moment du stage, je vais tout simplement me battre pour prouver que je peux être une valeur sur laquelle le staff technique et les supporters des Lions Indomptables peuvent s’appuyer à la CAN.

Si vous êtes retenu parmi les 23 qui iront en Egypte, ce sera votre première CAN. Est-ce qu’il vous arrive de vous imaginer déjà à cette compétition ?

Pas vraiment. J’ai certes une motivation particulière, mais je préfère garder les pieds sur terre et me concentrer sur le travail. Car à la fin, c’est l’entraineur qui aura le dernier mot.

Qu’est-ce qui change entre la méthode d’Hugo Broos et celle de Clarence Seedorf ?

Chacun a sa philosophie des choses dans le foot… Le courant passe mieux avec le coach Seedorf qui a été un excellent joueur. Il se met justement à la place des joueurs. Il a un comportement adéquat qui fait en sorte qu’on adhère plus à sa philosophie et il est aussi très proche de ses joueurs.

Comment jugez-vous votre saison ?

C’est vrai que je n’ai pas mal bougé ces derniers temps. Je reviens dans un pays [la Grèce, Ndlr.] que je connais très bien et une maison [Panionios FC, Ndlr.] que je connais aussi très bien. Le fait de bouger ne m’a pas créé un problème particulier. Sur le bilan sportif, ce que j’ai pu faire à l’étranger et ce que je continue de faire en Grèce, a été plutôt positif ; puisque je retrouve la sélection nationale. Ça veut dire que le travail ou ce que j’ai pu faire a payé. Cette saison donc, j’ai fêté mon retour au Panionios FC, club avec lequel j’ai disputé tous les matchs restants de la saison (9 matchs, Ndlr.) en tant titulaire. J’y ai inscrit un but et délivré quatre passes décisives.

Peut-on savoir un peu plus sur les clubs qui sont à vos trousses pour le prochain mercato ?

C’est vrai que c’est un peu tôt de parler de ça aujourd’hui parce que beaucoup de saisons sont encore en cours. Il y a des sollicitations, mais j’ai des managers qui travaillent pour ça et je pense que d’ici peu, on va s’asseoir  pour prendre la meilleure décision possible.

FC Barcelone : Bartomeu annonce la couleur pour l’avenir de Valverde !

Lionel Messi - Ernesto Valverde Copyright -Twitter @fcbarcelona
L'exercice 2018-2019 du FC Barcelone s'est achevé de la plus mauvaise des manières. En effet, samedi, les protégés d'Ernesto Valverde se sont inclinés en finale de la Coupe du Roi, face au FC Valence (1-2). >> FC Barcelone - Valence: le résumé complet de la rencontre (1-2) Au coup de sifflet final, le président du club catalan Josep Maria Bartomeu a exprimé son sentiment à l'issue de ce cuisant revers, au micro de Teledeporte : « Il faut féliciter Valence, c'est un juste vainqueur. Nous avons tenté, nous avons beaucoup travaillé, les joueurs ont fait des efforts mais cela n'a pas été possible. Cela fait un moment qu'on réfléchit à la saison prochaine, cela ne commencera pas demain (dimanche). Ce n'est pas le moment d'expliquer ce qui va se passer Nous allons continuer, il y aura des nouveautés à l'avenir mais ce n'est pas le moment d'en parler. »

« Ce n'est pas la faute de l'entraîneur »

Le dirigeant en a également profité pour revenir, une nouvelle fois, sur l'avenir de son entraîneur, et n'a d'ailleurs pas manqué de le conforter en vue de la saison prochaine : « Je l'ai toujours dit, Ernesto (Valverde) a un contrat pour l'an prochain, il est l'entraîneur. Ce soir, il faut souligner que selon moi, ce n'est pas la faute de l'entraîneur. Simplement, nous avons beaucoup travaillé, nous avons eu beaucoup d'occasions mais le ballon n'a pas voulu rentrer » affirme-t-il. Il convient de rappeler qu’en février dernier, et alors que le Barça était encore en lice pour un triplé, Valverde a prolongé son contrat d'une saison, avec une autre en option (jusqu'en 2020, potentiellement extensible jusqu'en 2021). Depuis, ses hommes ont connu une déroute monumentale en demi-finale de Ligue des champions contre Liverpool (4-0) et perdu une Coupe du roi qu’ils détenaient depuis 2015.

Son avenir ? José Mourinho veut prendre son temps

Actuellement à Monaco pour le Grand Prix de Formule 1, José Mourinho, interrogé par Sky Sports, a indiqué vouloir prendre son temps concernant son avenir, lui qui n'a plus de banc depuis son limogeage de Manchester United.
Une chose est sûre, il ne manque pas de sollicitations. Pourtant, José Mourinho n'a pas l'intention de se précipiter sur son avenir. Libre de tout contrat depuis son limogeage de son poste d'entraîneur de Manchester United, le Portugais n'a, depuis, pas retrouvé de banc. Actuellement, le nom du technicien est régulièrement cité aux quatre coins de l'Europe, et même dans des clubs plutôt prestigieux. Annoncé dans un premier temps du côté de la Juventus Turin, sans coach depuis le départ de Massimiliano Allegri, la Vieille Dame a finalement décidé d'abandonner cette piste. Interrogé par Sky Sports, le « Special One », actuellement au Grand Prix de Monaco de Formule 1, a indiqué avoir clairement l'intention de prendre son temps, quand il s'agira de prendre une décision sur son avenir, et souhaite étudier minutieusement les différentes offres qu'il recevra : « Honnêtement, je ne sais pas. La seule chose que je sais, c'est que je ne peux pas être émotif. Je dois être rationnel. Je ne dois pas choisir simplement parce que je veux travailler et que je suis désespéré de ne pas le faire. Je dois faire un choix parce que c'est le bon projet pour moi, la bonne motivation. Je veux devenir plus fort que jamais. J'étudie beaucoup, je travaille beaucoup avec mon staff pour former une bonne équipe d'entraîneurs. (...) Alors je dois réfléchir. Nous réfléchirons, analyserons et prendrons la bonne décision. »

Marouane Chamakh confirme sa retraite

Invité de l'émission « L'Expresso » ce dimanche matin sur beIN Sports, Marouane Chamakh (35 ans), sans club depuis son départ de Cardiff City en 2016, a officialisé sa retraite sportive.
Ce n'était plus vraiment un secret, mais c'est désormais officiel. Marouane Chamakh ne refoulera plus les terrains de football en tant que joueur professionnel. Invité sur le plateau de l'émission « L'Expresso » sur beIN Sports, le principal intéressé en a fait officiellement l'annonce : « Cela faisait deux ans que j'avais vraiment coupé du football. C'était voulu. Officiellement, je n'avais pas déclaré que j'étais à la retraite. Je ne suis pas dans les réseaux sociaux. Je voulais vraiment couper du football et plus me rapprocher de ma famille. Aujourd'hui, je peux dire que je me suis vraiment retiré du football. » Natif de Tonneins, l'ancien attaquant international marocain, âgé aujourd'hui de 35 ans, a commencé sa carrière en 2003 aux Girondins de Bordeaux, où il a été formé. Par la suite, il a pris le chemin de l'Angleterre et a joué pour Arsenal, West Ham et Crystal Palace, avant de filer au pays de Galles à Cardiff City. Sans club depuis cette époque, soit en 2016, celui qui a porté le maillot du Maroc à 65 reprises pour 18 buts inscrits n'avait donc encore jamais officialisé sa retraite. C'est désormais chose faite pour celui qui se tourne désormais vers de nouveaux objectifs : « Petit à petit, c'est quelque chose qui me manque (ndlr : le football). Je vais essayer de revenir dans le football en tant que consultant ou bien peut-être entraîneur. Je vais essayer de passer mes diplômes aussi. »

Josep Maria Bartomeu (FC Barcelone) maintient sa confiance à Ernesto Valverde

A l'issue de la défaite du FC Barcelone contre Valence, en finale de la Coupe du Roi, ce samedi (1-2), Josep Maria Bartomeu, le président des Blaugrana, a conforté Ernesto Valverde à son poste d'entraîneur.
La saison 2018-2019 du FC Barcelone se termine de la plus mauvaise des manières. En effet, ce samedi soir, les Blaugrana se sont inclinés en finale de la Coupe du Roi, contre Valence (1-2). Au coup de sifflet final, Josep Maria Bartomeu, le président du club catalan, est revenu sur la physionomie de cette rencontre, au micro de Teledeporte : « Il faut féliciter Valence, c'est un juste vainqueur. Nous avons tenté, nous avons beaucoup travaillé, les joueurs ont fait des efforts mais cela n'a pas été possible. Cela fait un moment qu'on réfléchit à la saison prochaine, cela ne commencera pas demain (dimanche). Ce n'est pas le moment d'expliquer ce qui va se passer Nous allons continuer, il y aura des nouveautés à l'avenir mais ce n'est pas le moment d'en parler. » Le dirigeant en a également profité pour revenir, une nouvelle fois, sur l'avenir de son entraîneur, et n'a d'ailleurs pas manqué de le conforter en vue de la saison prochaine : « Je l'ai toujours dit, Ernesto (Valverde) a un contrat pour l'an prochain, il est l'entraîneur. Ce soir, il faut souligner que selon moi, ce n'est pas la faute de l'entraîneur. Simplement, nous avons beaucoup travaillé, nous avons eu beaucoup d'occasions mais le ballon n'a pas voulu rentrer. »

Piqué : « Valverde ? Je crois qu'il fait du beau travail »


Enfin, Bartomeu en a également profité pour effectuer un bilan de la saison de ses protégés : « Ce n'est pas un échec, ce n'est pas non plus une saison excellente, c'est une très bonne saison parce que gagner la Liga est toujours l'objectif que nous nous fixons. Nous avons rivalisé en finale de la Coupe, nous avons atteint les demi-finales de Ligue des Champions et au final nous avons perdu deux matchs. » De son côté, Ernesto Valverde est revenu sur sa capacité à rester en poste, excluant d'ailleurs toute démission : « Quand on est entraîneur, on est toujours disposé à essayer de renverser la situation, cela ne fait aucun doute. Si on m'avait demandé de choisir entre perdre en finale, ou bien en huitièmes ou en quarts, j'aurais préféré perdre en finale, même si c'est un problème. » Le coach catalan peut compter sur le soutien de ses joueurs, à l'image de Gerard Piqué, également interrogé sur le sujet : « Ce genre de décisions, comme l'avenir de l'entraîneur, ne sont pas entre nos mains et nous avons dit plus d'une fois que nous aimerions qu'il continue. Je crois qu'il fait du beau travail, mais cela ne dépend pas de nous. Il faut analyser tout cela et revenir plein d'énergie l'an prochain. »