L1 : Le PSG l’emporte nettement à Nice et prend de l'avance en tête du classement

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Mis sur de bons rails par Angel Di Maria et capable de reprendre le large à onze contre neuf, le PSG a signé une belle victoire à Nice (1-4). Leaders, les Parisiens comptent provisoirement cinq points d’avance sur leur dauphin, Nantes

Le debrief


Positionné à quatre jours d’un voyage à Bruges en Ligue des Champions, ce déplacement à l’Allianz Riviera pouvait avoir des allures de piège pour le PSG. Une impression rapidement balayée par le double champion de France en titre, qui s’est vite mis à l’abri et a décroché un succès incontestable contre Nice (1-4) malgré un relâchement en seconde période. Sans Neymar (blessé) ni Kylian Mbappé ou Edinson Cavani (remplaçants), les Parisiens s’en sont une nouvelle fois remis à Angel Di Maria pour s’envoler au tableau d’affichage. En très grande forme, l’ailier argentin a mis sa formation à l’abri en signant un doublé en l’espace de quelques minutes (15eme, 21eme). De quoi récompenser un premier acte de très bonne facture de la part des hommes de Thomas Tuchel, qui ont maîtrisé les débats et auraient pu encore davantage creuser l’écart.

Au retour des vestiaires, Marquinhos et ses coéquipiers ont néanmoins eu le tort de tomber dans une gestion un peu trop tranquille de leur avantage. Ignatius Ganago en a profité pour réveiller les locaux (67eme), dont les espoirs ont cependant été douchés par une double expulsion (voir ci-dessous). A onze contre neuf, le PSG a alourdi la note grâce à Mbappé, buteur opportuniste (88eme) puis altruiste avec Mauro Icardi (91eme). Le club de la Capitale compte donc désormais cinq points d’avance sur Nantes, qui ira à Metz samedi (20h00). Présent en tribunes, Jim Ratcliffe a de son côté pu mesurer l’écart de niveau existant entre son Gym et le cador de la Ligue 1. Il faut dire que les Aiglons ont totalement raté leur entame de match, qui aurait été plus critique encore sans plusieurs parades de Walter Benitez. Passés à cinq derrière après un changement tactique opéré à la demi-heure de jeu, les Azuréens ont ensuite affiché un visage plus intéressant, même si cela s’est avéré insuffisant pour éviter la défaite. Neuvième, l’OGCN reste sur quatre matchs sans victoire.
L’instant T :
Voilà une décision arbitrale qui risque de faire parler. A l’approche du dernier quart d’heure, Wylan Cyprien - qui s’estimait victime d’une faute non sifflée - a laissé sa colère s’exprimer de manière trop véhémente au goût de M.Letexier, qui lui a adressé un second avertissement (74eme). Dans la continuité de cette décision houleuse, l’arbitre a eu recours au VAR afin de s’apercevoir que Christophe Hérelle avait giflé Leandro Paredes. L’ancien Troyen a donc lui aussi rejoint les vestiaires prématurément (77eme). Et Nice, qui s’était enfin relevé après une entame délicate, a irrémédiablement plongé...

Les buts


15eme minute (0-1)
Le PSG ouvre le score ! Alerté par une belle déviation de Mauro Icardi à hauteur du milieu de terrain, Angel Di Maria file à toute vitesse vers le but adverse. L’Argentin ajuste Welter Benitez du plat du pied gauche !

21eme minute (0-2)
Les Parisiens font le break ! Lancé sur le côté droit par Thomas Meunier, Angel Di Maria parvient à lober Walter Benitez dans une position pourtant très excentrée !

67eme minute (1-2)
Nice réduit l’écart ! Ni Presnel Kimpembe, ni Marquinhos ne réussissent à éloigner un ballon chaud dans la surface, et Kasper Dolberg en profite pour dévier vers Ignatius Ganago. La frappe puissante du Camerounais heurte le bas de la transversale adverse mais franchit bien la ligne de but !

88eme minute (1-3)
Paris reprend le large ! Kylian Mbappé profite d’un dégagement hasardeux de Dante pour armer une reprise à ras de terre dans la surface. Walter Benitez est battu !

91eme minute (1-4)
Le PSG s’envole ! Décalé sur le côté gauche, Kylian Mbappé centre à ras de terre pour Mauro Icardi, qui pousse le ballon au fond du but vide !

Les tops et les flops


Angel DI MARIA (8)

Le PSG a nettement dominé son sujet lors du premier acte et, pour concrétiser cette mainmise, il a pu compter sur Angel Di Maria. L’ancien Mancunien a signé un probant doublé - le septième de sa carrière en L1 - en l’espace de six minutes seulement, d’abord en faisant preuve de sang-froid pour remporter son duel face à Walter Benitez (15eme), puis en lobant ce dernier de fort belle manière (21eme). Pour le reste, l’Argentin a très souvent joué juste, avec l’aisance technique qu’on lui connaît.
Wylan CYPRIEN (4)

Pour la deuxième fois de sa carrière, Wylan Cyprien a été expulsé. Et, cette fois encore, c’était face au PSG. On pourra débattre de la pertinence du deuxième carton jaune adressé à l’ex-Lensois, mais il faut reconnaître que celui-ci avait auparavant livré une prestation très mitigée, en étant loin de son rendement habituel dans l’entrejeu niçois.
Malang SARR (4)

Aligné au poste de latéral gauche au coup d’envoi, Malang Sarr a vécu 30 premières minutes très compliquées. Le joueur formé au Gym a notamment été pris de court par Angel Di Maria sur les deux buts parisiens (15eme, 21eme). C’est allé un peu mieux pour lui à partir du moment où Patrick Vieira a décidé de passer à une défense à cinq.

La feuille de match


NICE - PSG : 1-4


Allianz Riviera (34 830 spectateurs environ)
Temps humide – Pelouse excellente
Arbitre : M.Letexier (4)

Buts : Ganago (67eme) pour Nice - Di Maria (15eme, 21eme), Mbappé (88eme), Icardi (91eme) pour le PSG

Avertissements : Cyprien (24eme) pour Nice - Kurzawa (72eme), Kimpembe (86eme), Dante (93eme) pour le PSG

Expulsions : Cyprien (74eme), Hérelle (77eme) pour Nice

Nice
Nice
Benitez (4) – Burner (4), Hérelle (4), Dante (cap) (4), M.Sarr (4) - Danilo (5) puis Pelmard (71eme), Cyprien (4), Lees-Melou (5) - Ganago (6) puis Tameze (80eme), Dolberg (4) puis Maolida (90eme), Claude-Maurice (5)

N'ont pas participé : Clémentia (g), R.Coly, Lusamba, Srarfi
Entraîneur : P.Vieira

PSG
PSG
Navas (5) – Meunier (6), Thiago Silva (cap) (6) puis Marquinhos (46eme - 5), Kimpembe (5), Ab.Diallo (6) - Sarabia (5) puis Mbappé (83eme), Paredes (5), A.Herrera (5), Di Maria (8) - Icardi (7), Choupo-Moting (5) puis Kurzawa (62eme)

N'ont pas participé : Rico (g) Mbe Soh, Verratti, Cavani
Entraîneur : T.Tuchel
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Kobe Bryant, légende de la NBA, est mort dans un crash d’hélicoptère !

Kobe Bryant Copyright -AFP
L'illustre basketteur américain Kobe Bryant a trouvé la mort dans un accident d’hélicoptère ce dimanche soir. Il était âgé de 41 ans. Le monde du football s’associe à celui du basket ce soir. Le célèbre basketteur américain, Kobe Bryant, a trouvé la mort dans un terrible accident d’hélicoptère, ce dimanche 26 janvier, à Calabasas, petite ville de Californie proche de Los Angeles. Cinq personnes étaient dans l’appareil. Aucune n’a survécu au crash. Admiré dans son pays comme sur le continent africain,"Black Mamba" était âgé de 41 ans et laisse derrière lui un héritage immense.

Thomas Tuchel (PSG) "bluffé techniquement" par Neymar

Sondé par Canal+ après la victoire 2-0 de son PSG chez le LOSC, Thomas Tuchel est revenu sur la très belle prestation de Neymar, brillant face aux Dogues.
Neymar marche sur l'eau actuellement avec le PSG. La star brésilienne du club parisien en vient même à bluffer son coach Thomas Tuchel, lui qui vient de signer une nouvelle performance de haut niveau à Lille. Au micro de Canal+, le tacticien allemand s'est dit étonné par l'ancien barcelonais : « Il est dans une bonne forme, oui (rires). Il est décisif, heureux sur le terrain, il se sent bien et cela nous aide beaucoup, c'est clair. S'il m'a étonné techniquement ? Oui, son accélération est formidable et il ne perd jamais le ballon sur les un-contre-un s'il le veut car il a la capacité et le potentiel pour ne jamais le perdre. Il prend trop de risques dans un match comme ça mais il est super dur à défendre car il peut accélérer si tu es proche, il peut calmer le jeu et il peut accélérer s'il a des espaces. C'est bien car il peut toujours faire la différence et il l'a fait maintenant. C'est bien pour nous c'est clair. Neymar change tout et il y a beaucoup de matches à jouer mais on peut tenir nos objectifs avec Neymar », a louangé l'ancien boss du Borussia Dortmund sur la chaîne cryptée.

Porté par un Neymar des grands soirs, le PSG fait tomber Lille / Ligue 1 (J21)

Malgré une belle opposition sur la pelouse du Stade Pierre Mauroy, Paris a dominé son sujet pour signer un succès net à Lille (0-2). Neymar a encore brillé.
Laver l'affront du printemps dernier et préserver une dynamique bien enclenchée : c'était un peu l'idée de ce déplacement du PSG à Lille, ce dimanche. Une fois de plus, Christophe Galtier avait préparé un plan sur-mesure pour gêner au maximum l’armada parisienne. Thomas Tuchel, lui, a encore aligné ses 4 stars offensives au coup d’envoi dans ce 4-4-2 qu’il ne cesse de peaufiner avant les grands combats. Cela a donné un rapport de force âpre, intense mais éminemment fermé en première période.

Neymar, encore et toujours...


Les opportunités franches se sont comptées sur les doigt d’une main dans ce premier acte s’apparentant à un long round d’observation. Preuve malgré tout de l’absence de complexe côté Lillois, Luiz Araujo s’est essayé sur une frappe de mule à mi-distance obligeant Keylor Navas à sortir le grand jeu (9eme). En face, les champions de France ont tenté d’installer progressivement leur jeu. Supérieurs dans la tenue du ballon, ils ont toutefois dû faire preuve de patience pour forcer le verrou lillois. Il fallait un déclic. Une étincelle. Et par les temps qui courent, Neymar avait bien la tête de l’emploi. Une fois de plus, c’est le maître à jouer brésilien qui a joué les détonateurs à un moment clé de la rencontre. Décalé plein axe par Marco Verratti sur une attaque placée, l’attaquant brésilien a déclenché une merveille de frappe enroulée pour mettre Paris sur les bons rails (0-1, 28eme).

Lille a pris un petit coup sur la tête. La fin de la première période l’a attesté. Dans la foulée de l’ouverture du score, Neymar Jr a remis le couvert en alimentant son compère Kylian Mbappé sur un subtil une-deux, mais la frappe en bout de course de l’international français a été contrée sur le fil (31eme). Bref, Paris gérait son affaire à la pause. Sans grosse marge. Seul hic : une alerte pour Thiago Silva remplacé par le jeune Tanguy Kouassi, qui ne cesse de recevoir des signaux pour signer son premier contrat pro à Paris.

Quand Neymar brille en hommage à Kobe


Bien décidés à se faire justice, ce sont des Dogues très offensifs qui sont revenus sur la pelouse au retour du vestiaire. Mais, malgré de très bonnes intentions, c’est finalement un penalty litigieux, offert aux Parisiens et concrétisé par Neymar Jr, qui a condamné les locaux (0-2, 52ème). Un but que la star a dédicacé à Kobe Bryant, la légende du basket tragiquement décédée ce dimanche dans un crash d'hélicoptère. Les Parisiens se sont ensuite attelés à gérer leur avantage en alternant phases de temporisations et contres incisifs. Sur l’une de ces attaques rapides, Kylian Mbappé, bien décalé côté gauche, a tenté un petit missile qui effleuré le poteau de Mike Maignan (72eme). En face, les hommes de Galtier ont répondu avec leurs armes du soir. Osimhen, toujours à la limite du hors-jeu, a pu être difficile à contenir, mais dans l’ensemble, l’arrière-garde parisienne n’aura jamais perdu sa sérénité. Tout juste peut-on noter la persévérance de Kylian Mbappé, qui a cherché son but jusqu’à la fin, mais Maignan a encore remporté son ultime duel contre l’attaquant des Bleus (88eme). Le dernier assaut d’une soirée sans histoire.



Avec ce succès tout en maîtrise, le PSG conforte un peu plus son fauteuil de leader. Lille n’avait jamais perdu dans son antre cette saison, ce qui donne un peu plus de relief à cette victoire. La bande à Tuchel compte désormais dix points d’avance sur l’OM. Du travail bien fait.

Liga : Le Real Madrid devient seul leader du championnat

Grâce à sa victoire à Valladolid (0-1), le Real Madrid devient seul leader de la Liga.
Capitaliser sur le faux-pas du Barça de Setien à Valence samedi soir (0-2). Telle était la mission du Real Madrid ce dimanche. Mais pour cela, il fallait vaincre le Real Valladolid au José Zorrilla avec un Benzema muet depuis 41 jours et un Nacho de retour dans les bonnes grâces de Zidane en défense comme titulaire en Liga. Le Real croyait ouvrir la marque quand un coup franc de Kroos trouvait Casemiro qui comme face à Séville, marquait de la tête. Mais l'arbitre faisait appel au VAR pour annuler cette réalisation en prétextant un hors-jeu très limite.



Dans un match très physique et haché par des duels constants, Rodrygo se signalait après un rush de Casemiro, mais voyait sa frappe détournée par Jordi Masip. À 20 minutes du terme, Benzema gagnait son duel dans les airs avec Kiko Olivas et ne cadrait pas sa tête suite à un centre de Rodrygo. Mais le salut n'allait pas venir d'un attaquant, puisque c'est Nacho qui délivrera les Merengue. Le défenseur formé au club profitait d'un centre de l'artificier maison Toni Kroos suite à un premier corner repoussé par la défense locale pour marquer de la tête en fin de match. 1-0, score final, le Real s'installe en tête de la Liga en profitant de la chute du Barça à Valence.

Serie A : La Juve chute à Naples

Ce dimanche soir, la Juventus Turin n'a pas su profiter des faux pas de l'Inter et de la Lazio, et s'est inclinée à Naples (2-1).
La Juventus voulait profiter du match nul de l'Inter face à Cagliari plus tôt dans la journée (1-1), mais se frottait à une équipe de Naples jamais commode dans son antre de San Paolo. Un antre qui avait promis l'enfer à Maurizio Sarri, ancien coach des Partenopei. Des Partenopei tenaces face auxquels Ronaldo et consorts ont eu bien du mal à se créer des opportunités, notamment lors du premier acte. C'est même le Napolitain Callejon qui s'offrait la seule occasion notable des 45 premières minutes avec une tête peu puissante au quart d'heure de jeu.



Après le retour des vestiaires, Pjanic se blessait et était remplacé par Rabiot alors qu'un but de Ronaldo était refusé suite à un hors-jeu de Higuain au départ de l'action. Et Naples ouvrait le score à l'heure de jeu quand une frappe d'Insigne était repoussée par Szczesny. Zielinski, à l'affût, pouvait conclure. La Juve poussait alors, mais ne trouvait pas la clé face à une défense napolitaine bien organisée. Sans parler d'une attaque à l'affût avec un deuxième but signé Insigne en fin de rencontre d'une reprise de volée consécutive à un centre en retrait de Callejon. L'inévitable Ronaldo réduisait la marque après un service de Bentancur, mais la Juve ne reviendra pas. 2-1, score final. les Turinois peuvent s'en vouloir.