Karim Benzema (Real Madrid) sort du silence

Formé à l’OL, Karim Benzema, l’avant-centre du Real Madrid, n’est pas pressé de revenir en France. Invité de l’émission Quotidien sur TMC, le natif de Lyon revient sur sa relation avec Zinédine Zidane, le coach des Bleus


Invité de l’émission Quotidien sur TMC, Karim Benzema (31 ans), l’attaquant du Real Madrid, a notamment été interrogé sur la possibilité de le voir revenir dans le championnat de France. Lié jusqu’en juin 2021 avec les Merengue, le protégé de Zinédine Zidane n’a pas l’air pressé de faire ses valises. « Là, je suis dans le meilleur club du monde, a expliqué celui qui a été formé à l’OL. C'est difficile parce que je cherche le très haut niveau. Mais après, en France, je n'ai que Lyon comme club de cœur. J'ai laissé une très bonne image à Lyon, donc j'aimerais que ça reste comme ça. Donc la réponse est non. Pour le moment, c’est non. »

« J'ai une relation très forte avec Zidane »


Avec le retour aux affaires de « ZZ », Karim Benzema n’a aucune raison de quitter La Maison Blanche. « J'ai une relation très forte avec lui, raconte le natif de Lyon. C'est comme un grand frère pour moi. On parle beaucoup sur le football et en dehors du football. Il m'a beaucoup aidé. J'ai beaucoup de respect pour lui. Il nous arrive de nous engueuler, lorsque je ne fais pas ce qu'il demande sur le terrain. (…) On peut dire que je suis le chef au Real Madrid. Mais c'est avant tout le travail d'une équipe, pas celui d'un joueur. Un très bon attaquant ne doit pas simplement marquer. Il doit savoir participer au jeu, ouvrir des espaces, aider son équipe, faire les bons mouvements et évidemment être présent dans les moments clés. »

Benzema et les regrets du Mondial 2018


Écarté de l’équipe de France depuis octobre 2015, Karim Benzema regrette de ne pas avoir participé au sacre mondial de l’année dernière, mais il apparaît peu probable de le voir retrouver un jour la sélection. « J'aurais aimé être à la Coupe du monde, explique le Tricolore (87 sélections pour vingt-sept buts). Le Real Madrid et l'équipe de France sont les deux choses pour lesquelles je joue au football. Aujourd'hui, les Bleus ont un groupe, une nouvelle génération, des nouveaux joueurs et ils sont champions du monde. C'est comme ça le football. »

🔴Départ de Valverde : le FC Barcelone a tranché !

Lionel Messi - Ernesto Valverde Copyright -Twitter @fcbarcelona
L'exercice 2018-2019 du FC Barcelone s'est achevé de la plus mauvaise des manières. En effet, samedi, les protégés d'Ernesto Valverde se sont inclinés en finale de la Coupe du Roi, face au FC Valence (1-2). >> FC Barcelone - Valence: le résumé complet de la rencontre (1-2) Au coup de sifflet final, le président du club catalan Josep Maria Bartomeu a exprimé son sentiment à l'issue de ce cuisant revers, au micro de Teledeporte : « Il faut féliciter Valence, c'est un juste vainqueur. Nous avons tenté, nous avons beaucoup travaillé, les joueurs ont fait des efforts mais cela n'a pas été possible. Cela fait un moment qu'on réfléchit à la saison prochaine, cela ne commencera pas demain (dimanche). Ce n'est pas le moment d'expliquer ce qui va se passer Nous allons continuer, il y aura des nouveautés à l'avenir mais ce n'est pas le moment d'en parler. »

« Ce n'est pas la faute de l'entraîneur »

Le dirigeant en a également profité pour revenir, une nouvelle fois, sur l'avenir de son entraîneur, et n'a d'ailleurs pas manqué de le conforter en vue de la saison prochaine : « Je l'ai toujours dit, Ernesto (Valverde) a un contrat pour l'an prochain, il est l'entraîneur. Ce soir, il faut souligner que selon moi, ce n'est pas la faute de l'entraîneur. Simplement, nous avons beaucoup travaillé, nous avons eu beaucoup d'occasions mais le ballon n'a pas voulu rentrer » affirme-t-il. Il convient de rappeler qu’en février dernier, et alors que le Barça était encore en lice pour un triplé, Valverde a prolongé son contrat d'une saison, avec une autre en option (jusqu'en 2020, potentiellement extensible jusqu'en 2021). Depuis, ses hommes ont connu une déroute monumentale en demi-finale de Ligue des champions contre Liverpool (4-0) et perdu une Coupe du roi qu’ils détenaient depuis 2015.

Marouane Chamakh confirme sa retraite

Invité de l'émission « L'Expresso » ce dimanche matin sur beIN Sports, Marouane Chamakh (35 ans), sans club depuis son départ de Cardiff City en 2016, a officialisé sa retraite sportive.
Ce n'était plus vraiment un secret, mais c'est désormais officiel. Marouane Chamakh ne refoulera plus les terrains de football en tant que joueur professionnel. Invité sur le plateau de l'émission « L'Expresso » sur beIN Sports, le principal intéressé en a fait officiellement l'annonce : « Cela faisait deux ans que j'avais vraiment coupé du football. C'était voulu. Officiellement, je n'avais pas déclaré que j'étais à la retraite. Je ne suis pas dans les réseaux sociaux. Je voulais vraiment couper du football et plus me rapprocher de ma famille. Aujourd'hui, je peux dire que je me suis vraiment retiré du football. » Natif de Tonneins, l'ancien attaquant international marocain, âgé aujourd'hui de 35 ans, a commencé sa carrière en 2003 aux Girondins de Bordeaux, où il a été formé. Par la suite, il a pris le chemin de l'Angleterre et a joué pour Arsenal, West Ham et Crystal Palace, avant de filer au pays de Galles à Cardiff City. Sans club depuis cette époque, soit en 2016, celui qui a porté le maillot du Maroc à 65 reprises pour 18 buts inscrits n'avait donc encore jamais officialisé sa retraite. C'est désormais chose faite pour celui qui se tourne désormais vers de nouveaux objectifs : « Petit à petit, c'est quelque chose qui me manque (ndlr : le football). Je vais essayer de revenir dans le football en tant que consultant ou bien peut-être entraîneur. Je vais essayer de passer mes diplômes aussi. »

Josep Maria Bartomeu (FC Barcelone) maintient sa confiance à Ernesto Valverde

A l'issue de la défaite du FC Barcelone contre Valence, en finale de la Coupe du Roi, ce samedi (1-2), Josep Maria Bartomeu, le président des Blaugrana, a conforté Ernesto Valverde à son poste d'entraîneur.
La saison 2018-2019 du FC Barcelone se termine de la plus mauvaise des manières. En effet, ce samedi soir, les Blaugrana se sont inclinés en finale de la Coupe du Roi, contre Valence (1-2). Au coup de sifflet final, Josep Maria Bartomeu, le président du club catalan, est revenu sur la physionomie de cette rencontre, au micro de Teledeporte : « Il faut féliciter Valence, c'est un juste vainqueur. Nous avons tenté, nous avons beaucoup travaillé, les joueurs ont fait des efforts mais cela n'a pas été possible. Cela fait un moment qu'on réfléchit à la saison prochaine, cela ne commencera pas demain (dimanche). Ce n'est pas le moment d'expliquer ce qui va se passer Nous allons continuer, il y aura des nouveautés à l'avenir mais ce n'est pas le moment d'en parler. » Le dirigeant en a également profité pour revenir, une nouvelle fois, sur l'avenir de son entraîneur, et n'a d'ailleurs pas manqué de le conforter en vue de la saison prochaine : « Je l'ai toujours dit, Ernesto (Valverde) a un contrat pour l'an prochain, il est l'entraîneur. Ce soir, il faut souligner que selon moi, ce n'est pas la faute de l'entraîneur. Simplement, nous avons beaucoup travaillé, nous avons eu beaucoup d'occasions mais le ballon n'a pas voulu rentrer. »

Piqué : « Valverde ? Je crois qu'il fait du beau travail »


Enfin, Bartomeu en a également profité pour effectuer un bilan de la saison de ses protégés : « Ce n'est pas un échec, ce n'est pas non plus une saison excellente, c'est une très bonne saison parce que gagner la Liga est toujours l'objectif que nous nous fixons. Nous avons rivalisé en finale de la Coupe, nous avons atteint les demi-finales de Ligue des Champions et au final nous avons perdu deux matchs. » De son côté, Ernesto Valverde est revenu sur sa capacité à rester en poste, excluant d'ailleurs toute démission : « Quand on est entraîneur, on est toujours disposé à essayer de renverser la situation, cela ne fait aucun doute. Si on m'avait demandé de choisir entre perdre en finale, ou bien en huitièmes ou en quarts, j'aurais préféré perdre en finale, même si c'est un problème. » Le coach catalan peut compter sur le soutien de ses joueurs, à l'image de Gerard Piqué, également interrogé sur le sujet : « Ce genre de décisions, comme l'avenir de l'entraîneur, ne sont pas entre nos mains et nous avons dit plus d'une fois que nous aimerions qu'il continue. Je crois qu'il fait du beau travail, mais cela ne dépend pas de nous. Il faut analyser tout cela et revenir plein d'énergie l'an prochain. »

Milan AC, AS Roma, Inter, Fiorentina, Genoa… Les enjeux de la dernière journée de Serie A

Si la Juventus Turin est sacrée depuis bien longtemps et que Frosinone et le Chievo Vérone descendront en Serie B, il reste encore du suspense en Serie A. Aussi bien dans la lutte pour la Ligue des Champions que pour le maintien.

La course à la Ligue des Champions : 4 pour deux places


Qui pour accompagner la Juventus et le Napoli en Ligue des Champions la saison prochaine ? Ils sont encore quatre à pouvoir prétendre aux deux dernières places : l’Atalanta (66 points), l’Inter Milan (66 points), le Milan AC (65 points) et la Roma (63 points). Les deux premiers cités sont en position favorable mais les quatre équipes se tiennent en seulement trois points. Les résultats de dimanche soir pourraient donc tout remettre en cause.

  • Atalanta Bergame qualifiée si :


Victoire à domicile contre Sassuolo
Nul, l’Inter Milan ne gagne pas qu’importe les résultats du Milan AC et la Roma
Défaite et l’Inter Milan perd aussi qu’importe le résultat du Milan AC et la Roma (même goal average mais différence de buts favorable)

  • Inter Milan qualifié si :


Victoire contre Empoli
Nul, le Milan AC et la Roma ne gagnent pas
Nul et l’Atalanta perd
Défaite et le Milan AC et la Roma perdent

  • Milan AC qualifié si :


Victoire à la SPAL et l’Atalanta et/ou l’Inter Milan ne gagnent pas
Nul et l’Atalanta Bergame perd (goal average particulier favorable)

  • AS Roma qualifiée si :


Victoire contre Parme et défaite du Milan AC et de l’Inter Milan contre qui La Louve a un même goal average particulier mais une différence de buts favorable.

La course à la Ligue Europa : On prend les mêmes


Cette lutte pour la Ligue des Champions aura quoi qu’il arrive une incidence sur les qualifiés pour la Ligue Europa. La Roma peut encore espérer accrocher une place directe pour les poules et s’éviter un tour préliminaire avec la sixième place que le club romain occupe actuellement. Mais entre l’Atalanta, l’Inter, le Milan et La Louve, aucun n’est à l’abri d’être reversé chez la petite sœur de la Coupe aux grandes oreilles. Un moment dans le coup, le Torino ne peut caresser le doux rêve d’accrocher la 6eme. Même en cas de succès face à la Lazio et d’une défaite de la Roma, les coéquipiers de Nicolas Nkoulou se sont incliné deux fois cette saison contre la formation de Claudio Ranieri.

La course au maintien : Le Genoa a son destin entre les mains


Frosinone et le Chievo Vérone assurés de jouer en Serie B la saison prochaine, cette 38eme journée de Serie A va permettre de savoir qui sera le troisième relégué. Avant les coups d’envoi de ce dimanche (20h30), ils sont encore quatre à pouvoir descendre : le Genoa, premier relégable, Empoli qui reste sur 3 victoires de suite, l’Udinese et même la Fiorentina !

  • Genoa maintenu si :


Victoire contre la Fiorentina qu’importe les résultats d’Empoli et de l’Udinese grâce au goal average particulier
Nul et Empoli s’incline face à l’Inter dans le même temps (goal average particulier favorable)

  • Empoli maintenu si :


Victoire face à l’Inter Milan
Nul et le Genoa ne gagne pas
Défaite et le Genoa perd

  • Udinese maintenu si :


Victoire à Cagliari
Nul ou défaite et le Genoa ne gagne pas

  • Fiorentina maintenue si :


Victoire ou nul contre le Genoa
Défaite et l’Udinese et Empoli ne gagnent pas

Le Celtic Glasgow confirme Neil Lennon comme coach

Venu prendre la succession de Brendan Rodgers au pied levé en février dernier, Neil Lennons'est vu offert le poste d’entraîneur du Celtic Glasgow de façon permanente pour la saison prochaine.
Venu rendre service à son club de cœur en février dernier pour prendre la succession de Brendan Rodgers, Neil Lennon a parfaitement réussi son intérim. Pour son deuxième passage sur le banc du Celtic (2010-2014), le technicien nord-irlandais s’est offert un triplé suite à la victoire ce samedi en Coupe d’Ecosse. Face à cette réussite, les dirigeants écossais ont choisi de poursuivre l’aventure avec leur ancien milieu de terrain. « Il a pris ses responsabilités quand nous avions besoin de lui, s’est félicité Peter Lawwel, président du Celtic. C’est un vrai "Celtic man" qui connaît la ville et le club. Je suis fier de vous annoncer que nous lui avons offert le poste de façon permanente. Lors des prochains jours, nous allons nous rencontrer pour parler de tous les détails. »