Inter Milan : Gabriel Barbosa pourrai rester à Flamengo

Copyright : Panoramic
Selon La Gazzetta dello Sport, Gabriel Barbosa, pourrait rester à Flamengo où il est actuellement prêté.
Prêté depuis janvier dernier par l’Inter Milan, l’attaquant international brésilien Gabriel Barbosa (23 ans) pourrait rester à Flamengo. Selon La Gazzetta dello Sport, la formation entraînée par Jorge Jesus aurait émis le souhait de conserver l’ancien joueur de Santos. Lié jusqu’en juin 2022 avec les Nerazzurri, le natif de São Bernardo do Campo serait estimé aux alentours de vingt millions d’euros, et il ne serait pas exclu d’assister à un échange avec le prometteur Reinier (17 ans). A en croire nos confrères italiens, les dirigeants intéristes auraient exprimé leur intérêt pour le milieu de terrain offensif.

🔴 PSG: Neymar finalement apte face à l’OM ?

Neymar (PSG) Copyright -AFP
Sorti sur blessure lors du match amical entre le Brésil et le Nigeria, la super star du PSG, Neymar Jr, a passé un IRM qui confirme que les ischio-jambiers gauches sont touchés. Il ne reviendra pas avant quatre semaines et ratera ainsi le Classique contre Marseille prévu le 27 octobre. De retour à la compétition à la mi-septembre après son transfert avorté vers le FC Barcelone, Neymar pensait en avoir fini avec les soucis avec 4 buts en 5 matchs. Malheureusement, la trêve internationale et le séjour singapourien avec le Brésil ont eu raison du meneur du PSG. Sorti dès la 10eme minute dans le nul entre la Seleçao et le Nigeria dimanche (1-1) en se tenant derrière la cuisse gauche, l’ancien joueur du Barça va devoir observer une période de repos. D’après le communiqué du PSG, l’IRM passé ce lundi a confirmé une lésion grade 2 du biceps fémoral ischios jambiers gauche. Un point médical sur l’évolution sera refait dans 8 jours, mais le club parisien planche déjà sur une absence évaluée à 4 semaines. Alors que Kylian Mbappé et Edinson Cavani sont sur le chemin du retour, le PSG va donc devoir se passer des services de la star brésilienne. Neymar est d’ores et déjà absent contre Nice le week-end prochain et manquera le Classique contre Marseille prévu le 27 octobre mais aussi le match contre Bruges en Ligue des Champions.

Séparation à l’amiable entre l’OL et Sylvinho

L’Olympique Lyonnais a annoncé mardi matin être parvenu à un accord à l’amiable avec Sylvinho et son analyste vidéo Fernando Lazaro dans le cadre de leur départ du club.
Entre Lyon et son désormais ex-coach Sylvinho, c’est définitivement terminé. Écarté lundi dernier des commandes de l’équipe première et remplacé une semaine plus tard par Rudi Garcia, le coach brésilien a trouvé un accord à l’amiable avec le club rhodanien dans le cadre de son départ, comme annoncé mardi matin par l’OL. Tout comme Fernando Lazaro, qu’il avait amené dans ses bagages en tant qu’analyse vidéo, le technicien de 45 ans quitte donc les Gones sans faire de vagues. « L’Olympique Lyonnais tient également à préciser que les montants annoncés dans la presse la semaine dernière ne correspondent en aucun cas aux indemnités qui seront effectivement versées aux deux techniciens brésiliens », est-il précisé dans le communiqué, qui justifie également cette séparation en évoquant la nécessité d’impulser « une nouvelle dynamique ».

Bleus : L'absence d'efficacité offensive pose problème

Après le nul face à Turquie ce lundi et à l’image de ce qui a pu être aperçu depuis deux mois, la France a fait preuve d’une inefficacité offensive nouvelle. Une explication de la contre-performance turque qui coûte deux points.
En 2018, la Belgique s’était attirée les foudres de toute une nation en ayant l’élimination mauvaise après leur courte défaite en demi-finale de la Coupe du Monde. Les coéquipiers d’Eden Hazard avaient pris en plein visage la marque de fabrique de cette équipe de France, en passe de devenir championne du monde. En Russie, la bande à Didier Deschamps s’est forgée une réputation d’équipe clinique voire chirurgicale. Avec Antoine Griezmann et compagnie, il ne fallait pas 50 occasions pour faire la différence et pour s’ouvrir les portes d’un deuxième titre mondial. « A la Coupe du Monde on n'avait pas besoin d'autant d'occasions pour marquer, en ce moment c'est le cas, a avoué le Barcelonais en zone mixte. Il va falloir qu'on travaille tous dans nos clubs pour nous améliorer devant le but. »

La situation personnelle des attaquants est-elle en cause ?


Un an après, la situation a en effet bien changé. Non pas que les Bleus aient désormais oublié de marquer. En 8 matchs de qualifications, ils ont trouvé le chemin des filets à 21 reprises, soit 2,6 buts par matchs. Mais, à la solidité défensive chère à Deschamps s’est ajoutée une inefficacité de l’autre côté du terrain. Contre l'Andorre, l'Albanie et l'Islande, le talent pur français avait fait la différence. Pas lundi. Contre la Turquie, les champions du monde ont largement maîtrise leur sujet et mis en place le plan prévu avec une forte utilisation des ailes et de Kingsley Coman. Seulement, comme cela avait déjà été le cas en Islande trois jours plus tôt, les occasions franches n’ont pas fini en but.

Ou du moins pas assez. Si Mert Günok a fait des miracles dans le but turc avec notamment cette double parade devant Griezmann et Sissoko au quart d’heure de jeu, le portier d’Istanbul Basaksehir n’explique pas à lui seul cette incapacité à ne mettre qu’un but sur 21 tirs. « On aurait pu se mettre à l'abri plus tôt, concède Benjamin Pavard. On a manqué d'efficacité et c'est dommage parce que, dans l'ensemble, je trouve qu'on a fait un bon match. » Cette inefficacité est peut-être le fruit de quelque chose de plus extérieur au groupe France. Griezmann ne s'est pas encore adapté au Barça, et Giroud n'est presque plus dans le groupe de Chelsea. Sans compter l’absence sur blessure de Mbappé.

Deux fois moins efficaces qu’au Mondial


Quand on est attaquant, la confiance joue beaucoup et depuis deux mois ça se ressent. A l’occasion des quatre matchs éliminatoires joués lors des deux derniers rassemblements, les Bleus ont souvent fait le siège sur le but adverse (85 tirs en 4 matchs) mais n’ont finalement marqué que 9 buts, dont près de la moitié face à l’Albanie. Avec un but marqué tous les 9,4 tirs, Olivier Giroud et ses coéquipiers sont loin de ce qui faisait leur force durant le Mondial où ils avaient besoin de moitié moins de frappes pour faire trembler les filets (1 but pour 4,3 tirs). « On a mis du mouvement, on a fait des centres mais le gardien turc a fait deux bons arrêts. On aurait dû être plus tueur devant le but, ajoute Moussa Sissoko. C’est ce qui nous a manqué ce soir car le contenu est là. » A écouter les Français après la rencontre, il n’y a pas de quoi s’inquiéter. Avec seulement deux points à prendre pour se qualifier contre la Moldavie et l’Albanie, les Bleus ont de quoi voir venir. Mais, comme l’a si bien dit Griezmann, un tel déchet aura forcément des conséquences négatives dans un tournoi comme l’Euro. D’ici juin 2020, les situations personnelles des attaquants français auront certainement évolué. Reste à souhaiter que leur efficacité aussi.

Angleterre : Indignation après les cris de singe et les saluts nazis des supporters bulgares

Interrompu à deux reprises, le match Bulgarie-Angleterre comptant pour les qualifications de l'Euro 2020 a été perturbé par les cris de singes et autres saluts nazis de certains supporters bulgares, qui ont provoqué une indignation dans les rangs anglais.
Si les tribunes du Stade de France étaient surveillées de près, lundi soir, à l’occasion de la rencontre entre les Bleus et la Turquie (1-1), aucun débordement excessif n’a été observé. Mais dans le même temps, l’Angleterre était en déplacement en Bulgarie, également dans le cadre des qualifications à l’Euro 2020. Et si les Three Lions se sont baladés (0-6), ils n’ont pas vécu une soirée de tout repos. L’arbitre de la rencontre a en effet interrompu les débats à deux reprises en première période (27eme, 42eme) pour des comportements racistes venus des tribunes, sans pour autant que les 22 acteurs ne regagnent les vestiaires. Cris de singe, saluts nazis : une partie des supporters locaux a atteint le sommet de la haine, de la honte et de la médiocrité.


« C’est inacceptable à quelque niveau que ce soit »


Le défenseur Tyrone Mings, qui disputait son premier match en sélection, ainsi que les attaquants Raheem Sterling et Marcus Rashford - tous deux buteurs - ont été les victimes de ces attaques. Pas une première pour le public du stade Vessil-Levski, qui était sous le coup d’un huis clos partiel après s’être comporté de la même façon en juin dernier, à l’occasion d’un match contre le Kosovo. Pas une première, non plus, pour les joueurs de Gareth Southgate, qui avaient été victimes de comportements similaires en mars, au Monténégro. « Nous pouvons confirmer que des joueurs anglais ont été la cible de chants racistes abominables pendant le match qualificatif pour l'Euro 2020 contre la Bulgarie. C'est inacceptable à quelque niveau de compétition que ce soit. Nous allons demander à l'UEFA une enquête urgente », a réagi la Fédération anglaise dans un communiqué publié lundi soir.

Sterling : « Je me sens désolé pour la Bulgarie, représentée par des idiots »


Déjà en première ligne de la lutte anti-raciste en Angleterre, Raheem Sterling a lui aussi réagi sur son compte Twitter à l’issue de la rencontre. D’abord en répondant avec ironie au sélectionneur bulgare Krasimir Balakov, qui avait accusé l’Angleterre, à la veille de la rencontre, d’avoir un plus gros problème avec le racisme que la Bulgarie. Puis en postant un message plus sérieux : « Je me sens désolé pour la Bulgarie, représentée par de tels idiots dans son stade. Bref… 6-0 et on rentre à la maison, au moins on a fait le job. Bon voyage à nos supporters, vous avez été bons ». « Cette situation n'est pas acceptable, a pour sa part lancé Gareth Southgate à ITV. Je pense que nous avons bien réagi, à la fois en remportant le match, mais aussi en attirant l'attention de tout le monde sur ces dérives ». Reste désormais à sévir, alors que Krasimir Balakov, lui, a estimé qu'il "faudra d'abord que ce soit prouvé"...

Saint-Etienne : Rechute pour Monnet-Paquet

L’attaquant polyvalent de Saint-Etienne Kevin Monnet-Paquet a été victime d’une nouvelle rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche.



Retour à la case départ pour Kevin Monnet-Paquet. Touché lors de l’entraînement de samedi dernier, l’attaquant polyvalent de l’ASSE souffre d’une nouvelle rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche. Blessé puis opéré en février dernier, l’ancien joueur de Lorient et de Lens avait d’ores et déjà connu la même blessure (au même endroit…). Lié jusqu’en juin 2021 avec les Verts, le natif de Bourgoin-Jallieu est « out » jusqu’à la fin de la saison, et il s’agit d’un premier coup dur pour Claude Puel, le successeur de Ghislain Printant à la tête des coéquipiers de Loïc Perrin. Le numéro 22 aurait pu avoir un apport précieux pour la suite de la saison, notamment grâce à sa polyvalence.