Drogba, Bakambu, Koulibaly… ces valeureux expatriés qui ont répondu à l’appel de l’Afrique

C. Bakambu - D. Drogba - K. Koulibaly Copyright -OFC
Quand on est footballeur de haut niveau, être binational, c’est devoir faire face à un sacré dilemme : jouer pour le pays où on a grandi ou pour celui de ses racines ?

Si plusieurs enfants prodiges du Continent-mère ayant fait l'histoire de l'équipe de France ont choisi de défendre le maillot bleu plutôt que celui de leur pays d'origine (Zinédine Zidane, Jean Tigana, Basile Boli, Patrick Vieira, N’Golo Kanté ou encore Karim Benzema…) d'autres n’ont pas hésité longtemps avant de faire parler leur cœur pour opter pour leur patrie d’origine et ils en sont fiers !

En effet, nés en France ou naturalisés, fruits de la formation tricolore ou d'ailleurs, de nombreux joueurs binationaux font aujourd’hui la fierté de l'Afrique. Top 11 :

1) Pierre-Emerick Aubameyang (Gabon, 59 sélections, 24 buts) :


Né à Laval (France) et possédant la double nationalité franco-gabonaise, le capitaine des Panthères du Gabon Pierre-Emerick Aubameyang a été sélectionné en équipe de France Espoirs en 2009, avant d’opter pour le Gabon avec la perspective de disputer la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2012 à domicile.



 

2) Didier Drogba (Côte d'Ivoire, 105 sélections, 65 buts) :


Né en Côte d'Ivoire, à Abidjan, le légendaire Didier Drogba a rejoint son oncle en France à l'âge de 6 ans. Il aurait pu défendre le maillot de l'Equipe de France, après avoir fait toute sa formation dans l'hexagone, mais il a finalement penché pour son pays d'origine.

La suite, pour l'ex-capitaine des Eléphants, c'est 105 capes et 65 réalisations avec la sélection ivoirienne !

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3) Yannick Yala Bolasie (RD Congo, 41 sélections, 9 buts)


L’attaquant vedette des Léopards de la République Démocratique du Congo est né à Lyon, mais ses parents ont déménagé en Angleterre alors qu’il était âgé de six mois seulement.

L'ailier d'Anderlecht qui a grandi dans un quartier de Londres a fait officiellement ses débuts avec la sélection congolaise lors d'un match comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2014, contre la Libye.



 

4) Frédéric Kanouté (Mali, 39 sélections, 23 buts)


Considéré comme l'un des meilleurs attaquants africains de tous les temps, Frédéric Omar Kanouté a débuté sa carrière par quelques sélections en équipe de France espoirs en 1999 et une sélection en équipe A' en 2001.

Optant pour le Mali en 2004, le Ballon d'or africain 2007, reste à ce jour le meilleur buteur de l'histoire des Aigles avec 23 buts en 39 sélections.



 

5) Kalidou Koulibaly (Sénégal, 38 sélections)


Né à Paris et issu du centre de formation du FC Metz, Kalidou Koulibaly porte aujourd'hui fièrement les couleurs du Sénégal. Mais avant de se décider, à vingt-quatre ans (en 2015), il avait évolué avec l'équipe de France U20.



 

6) Riyad Mahrez (Algérie, 53 sélections, 13 buts)


Ballon d'or africain 2016, champion d'Afrique 2019, Mahrez a grandi en région parisienne à Sarcelles, où il a débuté au club de l'AAS Sarcelles.

Possédant la double nationalité, il choisit de représenter son pays d'origine en mai 2014. Le 31 mai 2014, il honore sa première sélection avec l'Algérie face à l'Arménie lors d'un match amical.



 

7) Cédric Bakambu (RD Congo, 24 sélections, 11 buts)


Né à Ivry-sur-Seine et formé à Sochaux, Bakambu a été appelé pour la première fois chez les Léopards le 9 juin 2016 face au Cameroun (1-1).

Champion d’Europe en 2010 avec l'équipe de France des moins de 19 ans, Bakagoal a longtemps hésité avant d’opter pour sa patrie d’origine.

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8) Serge Aurier (Côte d'Ivoire, 50 sélections, 1 but)


Né à Abidjan, Serge Aurier a débarqué en France à l'âge de 7 ans. Formé au Racing Club de Lens, le "Guerrier" ivoirien a connu sa première sélection avec les Eléphants le 8 juin 2013, face à la Gambie, en éliminatoires de la Coupe du monde 2014, sous la houlette de Sabri Lamouchi.



 

9) André Ayew (Ghana, 84 sélections, 15 buts)


L'ancien pensionnaire de l'OM et du LOSC, fils du légendaire canonnier des Black Stars Abedi Pelé, a vu le jour à Seclin, dans l'arrondissement de Lille. Mais, très jeune, André Ayew a intégré les sélections ghanéennes et suivi les pas de son illustre paternel.



 

10) Mehdi Benatia (Maroc, 62 sélections, 2 buts)


Mehdi Benatia avait le choix entre trois sélections. Né et formé en France, d'un père marocain et d'une mère algérienne, le défenseur central a privilégié le lien paternel en optant pour les Lions de l'Atlas.



 

11) Moussa Sow (Sénégal, 50 sélections, 19 buts)


Né à Mantes-la-Jolie (France), Moussa Sow a été sélectionné avec l'équipe de France des moins de 19 ans, avec laquelle il a remporté l'Euro 2005 de la catégorie.

Elu meilleur footballeur sénégalais de l'année 2011, «Super Sow» a honoré sa première sélection avec les Lions de la Téranga en juin 2009, à l'occasion d'un match disputé face au Congo .

Côte d’Ivoire-RDC: quand les Eléphants dansent le "Fimbu" ! (vidéo)

Les Eléphants dansent le Fimbu Copyright -AFP
L’antagonisme footballistique entre la Côte d'Ivoire et la République Démocratique du Congo, deux grandes nations du ballon rond en Afrique, laisse souvent place à des joutes "amicales" entre les chauvins supporteurs des deux camps. En effet, et à l’issue de leur brillante victoire décrochée face à la sélection congolaise, dimanche à Amiens (3-1), les coéquipiers de Serge Aurier n’ont pas raté l’occasion de chambrer les supporters congolais. En liesse avec leurs compatriotes dans les tribunes, les Éléphants ont tout simplement imité la célébration fétiche des Léopards, en dansant le "Fimbu" ! Vidéos: Le titre original : Felix Wazekwa - "Fimbu"

Le FC Barcelone hésitant sur le dossier Neymar (PSG)

Le FC Barcelone n’est pas certain de vouloir se repositionner sur le dossier Neymar l’été prochain, d’après Mundo Deportivo. Divers facteurs entrent en compte pour le club catalan.


Le FC Barcelone ayant raté l’objectif Neymar en 2019, face à la fermeté du PSG sur le dossier, un retour de flamme l’été prochain apparaît comme une évidence. Mundo Deportivo calme toutefois le jeu ce mardi. Le quotidien catalan assure qu’il n’est pas certain que les Blaugrana cherchent à nouveau faire revenir l’international brésilien de l’autre côté des Pyrénées. D’abord en raison de l’éclosion d’Ansu Fati. Profitant des blessures dans le secteur offensif barcelonais pour faire ses débuts en équipe première à seulement 16 ans, la nouvelle pépite issue de la Masia a pour côté préférentiel le gauche. Comme Neymar, dont la signature limiterait à coup sûr le temps de jeu de Fati dans un futur proche.


L’après-Suarez priorité du Barça


Aussi l’opération Neymar coûterait autour de 200 millions d’euros minimum au FC Barcelone. Un montant que les dirigeants ne seraient pas forcément chauds pour dépenser à un an de la fin de leur mandat, en prévision des élections présidentielles de 2021. Ils préféreraient surtout investir dans un avant-centre pour préparer la succession de Luis Suarez. Un vieux serpent de mer que les Blaugrana ne pourront bientôt plus ignorer, l’international uruguayen allant sur ses 33 ans. Pour couronner le tout, les blessures à répétition de Neymar ont refroidi le Barça. Victime de deux fractures au pied droit en moins d’un an, l’attaquant parisien a encore rejoint l’infirmerie pendant la trêve internationale, en raison d’une rupture du biceps fémoral de la cuisse droite. Absent un mois, Neymar enchaîne les pépins physiques depuis trois saisons. Forcément inquiétant pour un joueur pour lequel il faudrait faire sauter la banque.

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Un grand stade d'Europe renommé en l'honneur de Cristiano Ronaldo !

Cristiano Ronaldo Copyright -AFP
Rendre à Ronaldo ce qui appartient à Ronaldo. Le quintuple Ballon d’or lusitanien fait la fierté de tout le Portugal et plus particulièrement du Sporting Lisbonne. Débarqué chez la prestigieuse écurie lisboète à seulement 11 printemps, Cristiano Ronaldo y a fait toutes ses classes jusqu’à ses débuts avec l’équipe pro en septembre 2002 et son transfert pour Manchester United, en 2003. Il pourrait ainsi y avoir un stade à son nom.

Plusieurs noms à l'étude !

En effet, et comme l’a révélé le quotidien italien Tuttosport cette semaine, le club de Primeira Liga envisagerait concrètement d'associer le nom (et la marque) CR7 à son stade, en le rebaptisant en hommage au capitaine de la Seleçao. L'enceinte est actuellement nommée "Estadio José Alvalade". Il convient de rappeler que cette idée devra d'abord être soumise au vote des dirigeants du Sporting mais le président du club, Frederico Varandas, a affirmé qu’il va réfléchir très sérieusement à cette opportunité : "Cristiano est - et sera toujours - l’un des plus grands symboles de l’histoire de notre club. Nous sommes fiers d’être associés à Cristiano Ronaldo et que le nom du meilleur footballeur du monde soit combiné à celui du Sporting. Nous essayons de garder son exemple au sein de l’académie, le centre sportif où les enfants sont formés chaque jour" a déclaré Varandas à Tuttosport. Avoir un stade à son nom de son vivant, c'est donc ça être une légende !

Qualifs Euro 2020 : La Finlande se rapproche de l’Euro

Grâce à un doublé de Teemu Pukki, la Finlande a nettement dominé l’Arménie (3-0). Les Scandinaves sont désormais tout proches d’une première participation à un Euro.
La Finlande est bien partie pour écrire l’histoire dans cette campagne de qualification pour l’Euro 2020. Elle s’est sérieusement rapprochée de la phase finale avec son succès contre l’Arménie ce mardi (3-0). Elle a ainsi consolidé sa 2eme place dans le groupe J des éliminatoires, derrière l’Italie, déjà qualifiée. A moins d’un carton plein de la Bosnie-Herzégovine, qui se rend en Grèce ce mardi et accueillera l’Italie en novembre, la Finlande sera qualifiée avec une victoire à domicile contre le Liechtenstein le mois prochain.

Une formalité a priori pour les partenaires de Teemu Pukki, auteur d’un doublé (61eme, 88eme) sur deux actions similaires pour porter son total de buts à 7 dans cette campagne. Fredrik Jensen avait auparavant ouvert le score contre une Arménie qui a peu existé sans Hernikh Mkhitaryan et tiré probablement un trait sur ses espoirs de qualification pour l’Euro. Victorieuse de son groupe de Ligue des Nations dans la Ligue C, la Finlande poursuit en revanche sur sa lancée et n’est plus si loin de participer à sa première grande compétition.

PSG-Ben Arfa, retrouvailles… au tribunal ce mercredi !

Hatem Ben Arfa - PSG Copyright -AFP
Hatem Ben Arfa et le PSG se retrouveront ce mercredi pour une audience devant le Conseil des Prud’hommes de Paris. Le joueur espère obtenir plusieurs millions d’euros. En 2016, Hatem Ben Arfa arrive au PSG après une saison plus que convaincante à Nice. Mais en avril 2017, le club de la Capitale décide de le mettre à l’écart et HBA ne jouera plus sous les couleurs du PSG jusqu’à la fin de son contrat, en juin 2018. L’ancien Lyonnais rebondit dès le Mercato estival et signe à Rennes avec qui il remportera la Coupe de France en avril 2019… face à ses anciens coéquipiers du PSG. Mais l’histoire n’est pas terminée. HBA estime que son ancienne direction l’a empêché de toucher certaines primes et réclame donc entre 7 et 8 millions d’euros.

LE PRÉCÉDENT MONSOREAU

Il demande également un euro symbolique de dommages et intérêts pour harcèlement moral. En cas de décision favorable, Ben Arfa ne serait pas le premier à obtenir gain de cause. En 2011, Sylvain Monsoreau avait contesté sa mise à l’écart par Saint-Étienne et devant les Prud’hommes, il avait obtenu 164 000 euros au titre de rappel de salaires, puis 350 000 euros pour préjudice professionnel et 50 000 euros pour le préjudice moral, devant la cour d’appel de Lyon. Libre de tout contrat depuis son départ de Bretagne l’été dernier, Hatem Ben Arfa n’a pas trouvé de challenge intéressant pour le moment.