Hall of Fame : le premier footballeur gay d’Angleterre intronisé

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Justin Fashanu, ancien joueur de Norwich et Nottingham Forrest va être intronisé au Hall of Fame du musée national du football. Il était connu pour avoir avoué son homosexualité au cours de sa carrière.
Véritable star du championnat d’Angleterre dans les années 1980, Justin Fashanu avait fait les beaux jours de Norwich City et de Nottingham Forest au tournant des années 80. Le joueur d'origine nigériane avait notamment remporté le trophée du plus beau but de la saison après sa volée mémorable contre Liverpool en février 1980. Une carrière au milieu des années 80 avait stoppé son ascension.


« C’est l’un des hommes les plus courageux que j’ai rencontré »


Justin Fashanu n’était pas seulement connu pour ses talents de footballeur, il fut aussi le premier joueur en activité à avoir fait publiquement son coming-out en 1990. Un acte courageux, mais qui ne passera pas auprès de sa famille, de ses coéquipiers et du public. Abandonné de tous, Fashanu sera retrouvé mort, pendu dans son garage, le 2 mai 1998, avec une lettre de suicide à coté de lui. Sa nièce, Amal Fashanu a réagi au micro de la BBC, concernant l’intronisation de son oncle dans le temple de la renommée : « Il est ici maintenant, vous l’avez connu, nous le respectons tous, on lui a donné la position qu’il mérite, et pour moi, c’est tout ce que j’ai toujours voulu pour Justin. » La nièce du footballeur met en avant aussi le courage de Fashanu : « Je ne comprends pas, même aujourd’hui, comment Justin l’a fait. C’est l’un des hommes les plus courageux que j’ai rencontré. À son époque, avouer son homosexualité en public était quelque chose d’inenvisageable dans le sport. »
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CIES: Liverpool, club le plus riche de la planète foot !

Sadio Mané - Liverpool Copyright -AFP
Comme chaque année à pareille époque, l'observatoire du Centre International d’Etude du Sport (CIES) publie son Top 10 des clubs de football ayant la plus forte valeur marchande. Le classement a été établi selon les critères suivants : la popularité, le potentiel marchand, les droits télévisuels et la rentabilité, tout en se basant sur des données financières publiques. A lire aussi >> Le Top 10 des joueurs les plus chers de la planète football Sans grande surprise, tout en haut de la pyramide, trône le duo Liverpool - Manchester City, avec un léger avantage pour l’écurie championne d'Europe en titre dont la valeur s’élève à 1,440 milliard d'euros, contre 1,394 milliard pour les Citizens. Derrière, on retrouve logiquement les valeurs sûres de la scène européenne avec le Real Madrid, troisième avec 1,204 milliard d'euros, talonné par son éternel rival le FC Barcelone (4e, 1.125 M€) et le Bayern Munich, 5e avec une valorisation marchande estimée à 1,032 milliard d'euros. Comme l'affirme CIES, ces cinq cadors du football mondial représentent à eux seuls quasi un quart de la valeur totale des 20 clubs les plus chers de la planète foot ! Ci-après le classement des 10 clubs les plus chers du monde (Avril 2020): 1) Liverpool – 1,440 milliard d'euros 2) Manchester City – 1,394 milliard d'euros 3) Real Madrid – 1,204 milliard d'euros 4) FC Barcelone – 1,125 milliard d'euros 5) Bayern Munich – 1,032 milliard d'euros 6) Paris Saint-Germain– 1,031 milliard d'euros 7) Atlético Madrid – 1,002 milliard d'euros 8) Manchester United – 856 millions d'euros 9) Tottenham – 805 millions d'euros 10) Juventus – 802 millions d'euros

OFC Légendes: Salif Keïta, la Panthère Noire

Salif Keïta Copyright -AFP
Précurseur, créatif, novateur et redoutable buteur, les qualificatifs ne manquent pas pour décrire cet incroyable joueur que fut le mythique canonnier malien, Salif Keïta, surnommé affectueusement "Domingo". Attaquant hors pair, idole de toute une génération au Mali et en Afrique des années 60, «La Panthère Noire», fut l’un des premiers joueurs africains à s’imposer de son vivant, comme étant une légende reconnue à travers l’Europe et le Monde. Au-dessus du lot dès son plus jeune âge, le natif de Bamako a affuté ses premières armes en championnat du Mali du côté des Pionniers de Ouolofobougou à l’âge de… 15 ans. Il glane grâce à ses prouesses une première sélection chez les Aigles à seulement 16 printemps et demeure à ce jour le plus jeune international de l’histoire de son Pays. Un seul exercice suffit au jeune phénomène malien pour se tailler une solide réputation chez les observateurs des clubs de la capitale. Il ne tarda alors pas à rallier les rangs du prestigieux Stade Malien de Bamako. Dès son premier exercice en 1964/1965, il mena ses partenaires vers la toute première finale de la Ligue des Champions africaine, perdue à Accra face aux Camerounais d’Oryx Douala (1-2). Débarquant dans la foulée chez le grand rival, l’AS Real Bamako, le jeune prodige s’affirme alors comme la star incontestée du football malien menant notamment les siens vers trois titres de champions du Mali et trois Coupes nationales. En 1965, il retrouve une nouvelle fois la grande finale de la plus prestigieuse des compétitions de clubs alors nommée Coupe des Clubs champions. Malgré son titre de meilleur buteur de l’épreuve-phare du football africain avec l’impressionnant total de 14 réalisations signées en seulement 8 apparitions, l’attaquant vedette des "Scorpions" cède de nouveau au finish face au Stade d’Abidjan. Le seul point noir à l’éloquent tableau de chasse de l’emblématique capitaine des Aigles, demeurera toutefois qu’il n’aura jamais réussi à décrocher un titre continental. Malgré ses mémorables prouesses en sélection qu’il mena vers la grande finale de la CAN 1972, il se retrouve en effet une nouvelle fois contraint de se contenter de la deuxième place au Cameroun, en s’inclinant face au Congo (2-3). Sa légende, le premier ballon d’or africain de l’histoire la forgera en Europe. En effet, et en 1967, un certain Charles Dagher, un Libanais installé à Bamako, recommande aux dirigeants de l’AS Saint-Etienne de s’intéresser au jeune attaquant aux statistiques exceptionnelles. Convaincus par son potentiel, les Stéphanois invitent alors l’attaquant malien à participer à un stage. Son arrivée en France fut toutefois un long et dur périple. Sa Nation refusant qu’il exporte son énorme talent de footballeur en Europe, Keïta se rend alors clandestinement au Liberia pour rejoindre la capitale française. A Monrovia, avant de prendre l’avion, il se fait agresser et voler tous ses biens. Arrivé à l'aéroport de Paris-Orly, deux jours avant la date prévue, personne ne l’accueille puisque les émissaires stéphanois n’étaient pas prévenus de son arrivée. Le jeune Keita demande alors, épisode fameux, au premier taxi venu de l’emmener à « Geoffroy-Guichard », à Saint-Etienne, à 500 kilomètres au sud ! Le chauffeur s’étonne, mais Salif Keïta, sûr de lui, affirme que le club paiera la course. Les dirigeants des Verts paieront effectivement la facture du taxi qui s’élevait à 1 060 francs, (soit 1 314 euros). Et ils ne regretteront pas leur ‘investissement’… En cinq années passées sous la prestigieuse vareuse stéphanoise, le «serial-buteur» malien a fait parler la poudre à 120 reprises en 149 matches, remportant au passage trois titres de champion de France (1968, 1969 et 1970), un doublé historique coupe-championnat en 1970, ainsi qu’un « Soulier d’argent » (récompense pour le deuxième meilleur buteur européen avec l’incroyable total de 42 buts sur l’année civile 1972). L’histoire d’amour entre les supporters stéphanois et leur buteur vedette est telle qu’en 1968, le club prend une panthère noire pour mascotte, en hommage au légendaire malien. Cette panthère demeure à ce jour l’emblème de l’ASSE. En froid avec les dirigeants stéphanois lors de l’été 1972, la «Panthère Noire» quitte le Forez pour Marseille. Pour son premier match avec l’OM, le sort lui réserve le droit d’affronter son ancienne équipe face à laquelle il signe… un doublé ! Durant son court séjour chez les Phocéens, il signe la bagatelle de 10 buts en 18 apparitions, avant de quitter le club olympien pour des raisons administratives après seulement une saison passée à l’OM. Suivront ensuite des expériences espagnoles et portugaises sous les maillots du FC Valence (1973-76, 23 buts) et du Sporting Portugal (1976-79, 32 buts) avant d’achever sa riche carrière aux Etats-Unis du côté du New England Tea Men (1979-80, 17 buts). Les inconditionnels du sport-roi garderont du grand Salif Keïta l’image d’un buteur exceptionnel mais également d’un homme libre qui a ouvert la voie aux futurs dignes ambassadeurs africains en Europe. Des légendes du ballon rond qui seront adoubés ensuite partout à travers le «Vieux Continent».

PSG : Les cinq matchs préférés de Neymar cette saison

Dans des propos relayés par Le Parisien, Neymar a dévoilé ses cinq matchs qui l'ont fait le plus vibrer cette saison.
Si le feuilleton Neymar n'est pas totalement terminé, un doux parfum de rédemption flotte dans l'air depuis quelques mois. Le Brésilien est à nouveau adulé par les Ultras du Parc des Princes, et ses performances, couplées à son langage corporel et ses propos récents, renforcent l'idée d'une réconciliation. Dans des propos relayés par Le Parisien, l'international auriverde a cité les 5 rencontres de cette saison qui sont restées dans sa mémoire. Neymar revient évidemment sur la qualification du PSG contre le Borussia Dortmund en huitièmes de finale retour de Ligue des champions, le 11 mars. Une soirée spéciale où le numéro 10 avait trouvé le chemin des filets (2-0).

Strasbourg, Lille et Lyon : des rendez-vous marquants dans la saison de Neymar


La star évoque également deux rencontres à Lyon - le 23 septembre en Ligue 1 (0-1) et le 4 mars en demi-finale de Coupe de France (1-5). Enfin, l'ancien Barcelonais cite le match face à Strasbourg avec son retourné exceptionnel - l'un des buts "les plus importants de (sa) carrière" - et la victoire à Lille, où son doublé avait été dédié au champion de basket Kobe Bryant, tragiquement disparu avec sa fille dans un accident d'hélicoptère. « La mort de Kobe m'a beaucoup affecté. J'ai eu le plaisir de le rencontrer et d'apprendre de cette star qui était une idole pour moi. Nous avons appris son décès à la mi-temps. On était très tristes. Vraiment tristes. Ce fut un match difficile mais au lieu de nous ont anéantir, la nouvelle nous a rendue plus costauds ».

Real Madrid : Haaland priorité de Zidane

Le quotidien sportif madrilène Marca révèle que Zinédine Zidane a fait son choix d'attaquant pour la saison prochaine : il veut attirer Erling Haaland.
Il ne se passe pas une journée sans que la presse espagnole relaie des noms ronflants pour l'attaque du Real Madrid. Une tradition pour la Maison Blanche, habituée à attirer des "galactiques" depuis des décennies. Le départ de la superstar Cristiano Ronaldo n'a toujours pas été comblé, et Karim Benzema reste trop isolé sur le front de l'attaque madrilène. Parmi les joueurs cités, Kylian Mbappé fait évidemment office de favori. Le champion du monde français a vu Zinédine Zidane lui déclarer publiquement sa flamme avant un match de Ligue des champions, cet automne. Mais il est aussi le joueur le plus cher du monde aujourd'hui et le Paris Saint-Germain prépare une offre exceptionnelle pour le convaincre de prolonger son contrat. D'autres alternatives sont donc étudiées, d'Erling Haaland à Harry Kane, en passant par Timo Werner.

Le Real Madrid aurait jeté son dévolu sur Haaland


Selon les informations de Marca, c'est Erling Haaland qui serait aujourd'hui la cible prioritaire du Real Madrid pour le prochain mercato d'été. Sensation de cette saison, le Norvégien a fait une entrée fracassante dans le paysage du football européen en s'illustrant notamment en Ligue des champions, avec Salsbourg puis Dortmund. Puissant, efficace et ambitieux, Haaland n'a pas le potentiel marketing de Kylian Mbappé, mais il est beaucoup moins onéreux que le Français. Le journal madrilène précise enfin que l'attaquant du Borussia Dortmund était déjà dans le viseur du Real Madrid l'hiver dernier.

FC Barcelone : Pas de discussions pour une prolongation de Suarez

Sous contrat avec le FC Barcelone jusqu'en juin 2021, Luis Saurez a déclaré à Mundo Deportivo qu'il n'avait pas entamé de discussions pour une prolongation avec les Blaugrana.
Après 6 ans à Barcelone, Luis Suarez va-t-il ouvrir un nouveau chapitre dans sa carrière ? Depuis quelques semaines, l'hypothèse d'un départ du buteur uruguayen a pris de l'épaisseur. Celui que l'on surnomme El Pistolero a perdu de sa superbe ces dernières années. Toujours aussi prolifique devant le but en Liga, Suarez apparait moins incisif dans le jeu, moins mordant, et a perdu son efficacité en Ligue des champions. Un déclin logique matérialisé par des pépins physiques de plus en plus fréquents. Sous contrat jusqu'en 2021, l'attaquant de 33 ans a évoqué son avenir dans un entretien accordé au journal catalan El Mundo Deportivo.

Suarez lâche une information sur son avenir


« Des discussions pour une prolongation ? Non, rien du tout », a lâché Suarez. Une information claire avant un discours plus indécis. « J'ai déjà précisé comment était ma situation contractuelle, mais aujourd’hui, je ne pense pas à ça, je ne pense pas à l'avenir, car dans la situation que le monde vit aujourd'hui, nous devons penser au présent et à ce que nous vivons. Il faut aller de l'avant et ensuite nous parlerons de l'avenir. Pour l'instant, j'ai un contrat avec le club et je ne pense à rien d'autre que de remplir ce contrat. Plus tard, le temps viendra sûrement pour le club et pour moi de m'asseoir et de discuter, car la relation a toujours été bonne ».