Football Leaks - FIFA : Trump, Infantino... Les coulisses de l'attribution du Mondial 2026

Selon Mediapart, Gianni Infantino, le président de la FIFA, aurait joué un rôle majeur dans la candidature des Etats-Unis pour la Coupe du monde 2026. Entre ça et d'autres affaires, le Suisse est au cœur de la tourmente dévoilée ce vendredi.
Le Maroc peut l'avoir mauvaise. Ce vendredi, Mediapart (via Football Leaks) a sorti un article à charge sur le rôle de Giovanni Vincenzo Infantino sur l'attribution de la Coupe du Monde 2026. En effet, le 21 février 2017, le président de la FIFA aurait rencontré Donald Trump, le président des Etats-Unis, pour évoquer la candidature américaine. Le Suisse a ainsi dû se montrer très courtois avec « Mr. President » pour ne pas le froisser et obtenir ce qu'il cherchait. « J’admire l’attention et l'énergie que vous avez déployées au cours des premières semaines de votre mandat – votre concentration sur le fait d'agir et de faire avancer les choses, aurait ainsi déclaré en substance Gianni Infantino au 45eme président des Etats-Unis En tant que président de la FIFA, je voudrais saisir cette occasion pour vous dire que les États-Unis sont le meilleur endroit pour la prochaine Coupe du Monde pas encore attribuée, en 2026. » Alors que le successeur de Sepp Blatter voulait en finir avec la corruption, les arrangements et le clientélisme, il aurait ainsi replongé aussi tôt. Normalement réservé au Parlement de la FIFA, le président se serait donc prononcé au sujet de cette candidature, qui se disputait le Mondial 2026 avec le Maroc.

Infantino : « Comment puis-je faire mon travail correctement ? »


Face à ces attaques de la part de Mediapart, qui a travaillé en lien avec l'EIC (European Investigative Collaborations), Infantino a cherché à se défendre cette semaine, parlant d'informations « obtenues illégalement ». Face aux questions du média français, le président la FIFA a répliqué. « Mon travail consiste à discuter, avoir des conversations, échanger des documents, des brouillons, des idées, peu importe, sur beaucoup de sujets. Sinon, vous n’allez nulle par. Si je dois juste rester dans ma chambre et ne parler à personne et ne rien pouvoir faire, comment puis-je faire mon travail correctement ? Cela peut être présenté comme quelque chose de négatif, mais je ne peux pas faire plus que mon travail de manière honnête, professionnelle, en défendant les intérêts du football. » De son côté, la FIFA a aussi défendu son président. « Le président de la FIFA n'a rencontré les autorités politiques américaines États-Unis qu’après l’attribution de la Coupe du Monde 2026, s'est-on vanté du côté de Zurich. (...) Il est tout à fait normal que (son) président ait des contacts avec les chefs d'État et de gouvernements. Ce processus de candidature restera probablement le plus juste et le plus transparent de son genre dans l'histoire du sport. »

Infantino, alias « Monsieur quatre milliards »


Pour avoir accès aux personnes les plus influentes du monde, Gianni Infantino a ainsi expliqué représenter « plus de quatre milliards de téléspectateurs », toujours selon Mediapart. Elu le 26 février 2016, le successeur de Sepp Blatter à la tête de la FIFA aurait depuis balayé de la main ses promesses de campagne, et notamment sa « tolérance zéro » au sujet de la corruption et des mauvais gestionnaires. « Le président de la FIFA doit toujours montrer l'exemple », expliquait-il alors. Pour Football Leaks, la réalité est tout autre. Disposant de trois voitures et deux chauffeurs, le Suisse ne prendrait ainsi pas vraiment les vols réguliers qu'il promettait. D'après des mails, l'agence de voyage se plaindrait qu'Infantino réclame de nombreux jets privés aux coûts importants, 47 000 euros pour un Zurich - Koweit ou 58 000 euros pour un Genève - Riyad-Dubai. Se voulant propre, Gianni Infantino aurait plongé comme son illustre prédécesseur. Il aurait également donné des billets très convoités pour la Coupe du Monde et la Ligue des Champions à un procureur suisse qui se serait montré clément avec lui. Décidément, la présidence de la FIFA semble être un rôle sujet à de nombreux tourments...

Iker Casillas : « Messi a fait de moi un meilleur gardien »

Casillas Copyright -AFP
L'ancien gardien emblématique du Real Madrid, Iker Casillas, a évoqué ses duels avec Lionel Messi lorsqu'il évoluait encore en championnat espagnol. Le gardien actuel de Porto a confirmé qu’il jouerait au moins jusqu’à l’âge de 40 ans au club portugais dans une interview accordée à The after after. « J’ai eu la chance de pouvoir affronter Messi et je dois dire qu’il a fait de moi un meilleur gardien », a reconnu l’humilité de l’ancien gardien international de la Roja. Au total, 17 buts ont été marqués par Messi en Clasicos, (dix en Liga, cinq en Super Coupe d’Espagne et deux en Ligue des champions). Enfin, Casillas a laissé ouverte la possibilité d’un retour dans l’équipe nationale espagnole si Luis Enrique Martínez le souhaitait. « Ma dernière sélection remonte à trois ans et cette période est devenue un peu difficile, étrange », a-t-il conclu.

CAN 2019 - Tunisie : Dylan Bronn, 3e forfait après Khazri et Skhiri

Dylan Bronn Copyright -AFP
Après les forfaits des milieux de terrain Wahbi Khazri et Ellyes Skhiri, le nouveau sélectionneur de la Tunisie, Alain Giresse sera confronté au forfait de son défenseur Dylan Bronn. Le joueur de la Gantoise en Belgique ne sera pas en mesure d'honorer sa convocation pour les matchs contre l’Eswatini (ex-Swaziland) le 22 mars puis l’Algérie le 26 mars. Bronn souffre d’une inflammation aux oreilles l’empêchant de prendre l’avion. Pour l'heure, aucun remplaçant n'a été annoncé par la fédération tunisienne dans la liste des 2 de Giresse. A lire aussi >> CAN 2019 - Tunisie : Khazri et Skhiri absents pour les débuts de Giresse

CAN 2019 - Tunisie : Deux joueurs appelés en renfort

Ghazi Ayadi (Club Africain) et Houssem Habbassi (CA Bizertin) ont été appelés en renfort par le staff de l'équipe nationale tunisienne, confronté à une série de forfaits.
Confronté à une cascade de (Bronn, Skhiri, Khazri se sont fait porter pâles), le staff technique de la sélection tunisienne a décidé de faire appel à deux nouveaux joueurs. Ces renforts évoluent dans le championnat tunisien : il s'agit du milieu de terrain Ghazi Ayadi (Club Africain, photo) et de l'ailier Houssem Habbassi (CA Bizertin). Si le premier avait déjà été convoqué l'an dernier (pour l'amical face au Costa Rica à Nice), le second fêtera sa première sélection chez les Aigles de Carthage. Ces derniers affronteront l'Eswatini, le 22 mars en éliminatoires de la CAN 2019, puis l'Algérie le 26 mars en amical.

CAN 2019 - Gabon : Frédéric Bulot charge Daniel Cousin

Bulot
Transféré au FC Gifu en D2 japonaise, Fréderic Bulot ne fait pas partie des joueurs appelés par le sélectionneu du Gabon, Daniel Cousin, pour défier le Burundi en éliminatoires de la CAN 2019. "La situation est inquiétante ! Pour une fois, je me vois dans l’obligation de parler dans la mesure où notre équipe est à la croisée des chemins. Face au Burundi, le coach a besoin des joueurs habitués à ce type de rencontre. Il y aura une forte pression à Bujumbura, c’est indéniable. Il faut des joueurs qui ne viennent pas découvrir la pression. Or, il se trouve qu’il y’a dans cette liste des joueurs qui vont apprendre à contenir pour la première fois une si forte pression", a indiqué le joueur de 28 ans à Sport Gabon. "S’ils sont lancés dans la bataille, comment vont-ils gérer la situation ? C’est à lui d’assumer plus tard ses choix (Cousin)." A lire aussi >> CAN 2019 : Aubameyang va répondre à l'appel du Gabon !

Davide Nicola (Udinese) écarté, Igor Tudor revient

Davide Nicola n’est plus l’entraîneur de l’Udinese (Serie A). Le technicien italien a été remplacé par le Croate Igor Tudor.
Après deux défaites de rang en championnat, l’Udinese a décidé de se séparer de Davide Nicola (46 ans). En poste depuis novembre dernier, l’ancien coach de Crotone, Bari, Livorno et Lumezzane a été remplacé par le Croate Igor Tudor, qui a déjà occupé ce poste entre avril et juin 2018. Alors que les coéquipiers de Valon Behrami ne comptent qu’un point d’avance sur la zone rouge, les dirigeants frioulans ont décidé de trancher dans le vif.