CAN 2021 - Eliminatoires : Le programme des deux premières journées

Copyright : Panoramic
Les deux premières journées des éliminatoires de la CAN 2021 se disputent cette semaine à travers l'Afrique. Découvrez le programme de ce mini-marathon.

Groupe A : Mali, Guinée, Namibie, Tchad


Eliminés en huitièmes de finale de la CAN 2019, le Mali et la Guinée s'affrontent dès la première journée. Ce choc entre favoris donnera le ton d'une poule qui compte deux gros outsiders avec la Namibie et le Tchad, rescapé des préliminaires.

Journée 1 :
Mercredi 13 novembre : Namibie – Tchad
Jeudi 14 novembre : Mali – Guinée

Journée 2 :
Dimanche 17 novembre : Guinée – Namibie
Dimanche 17 novembre : Tchad – Mali

Groupe B : Burkina Faso, Ouganda, Malawi, Soudan du Sud


Absent de l'édition 2019, le Burkina Faso entend retrouver la phase finale. Les Etalons, désormais coachés par le local Kamou Malo, auront pour principal adversaire l'Ouganda, qui s'affirme comme une puissance montante.

Journée 1 :
Mercredi 13 novembre : Burkina Faso – Ouganda
Mercredi 13 novembre : Malawi – Soudan du Sud

Journée 2 :
Dimanche 17 novembre : Ouganda – Malawi
Dimanche 17 novembre : Soudan du Sud – Burkina Faso

Groupe C : Ghana, Afrique du Sud, Soudan, Sao Tomé-et-Principe


Le Ghana, en pleine transition, et l'Afrique du Sud, quart-finaliste de la CAN 2019 après une masterclass tactique contre l'Egypte, seront les deux grands favoris d'un groupe, à condition de bien négocier les déplacements au Soudan et à Sao Tomé.

Journée 1 :
Mercredi 13 novembre : Soudan – Sao Tomé-et-Principe
Jeudi 14 novembre : Ghana – Afrique du Sud

Journée 2 :
Dimanche 17 novembre : Afrique du Sud – Soudan
Lundi 18 novembre : Sao Tomé-et-Principe – Ghana

Groupe D : RD Congo, Gabon, Angola, Gambie


Désormais dirigés par Christian Nsengi, les Léopards entendent démarrer du bon pied face au Gabon de Patrice Neveu, désireux de reconquête après avoir manqué l'édition 2019. Il ne faudra pas à ces deux favoris négliger l'Angola, pas ridicule en Egypte, et la Gambie, décidée à se qualifier pour sa première phase finale.

Journée 1 :
Mercredi 13 novembre : Angola – Gambie
Jeudi 14 novembre : RD Congo – Gabon

Journée 2 :
Dimanche 17 novembre : Gabon – Angola
Lundi 18 novembre : Gambie – RD Congo

Groupe E : Maroc, Mauritanie, Centrafrique, Burundi


Vahid Halilhodzic a remplacé Hervé Renard sur son banc, mais le Maroc demeure ambitieux. Favoris de ce groupe, les Lions de l'Atlas ne devront pas sous-estimer les trois outsiders que sont la Mauritanie et le Burundi, qui ont joué cette année leur première CAN, et la Centrafrique, qui ambitionne de les imiter.

Journée 1 :
Mercredi 13 novembre : Centrafrique – Burundi
Vendredi 15 novembre : Maroc – Mauritanie

Journée 2 :
Mardi 19 novembre : Mauritanie – Centrafrique
Mardi 19 novembre : Burundi – Maroc

Groupe F : Cameroun (Q), Cap-Vert, Mozambique, Rwanda


Dans cette poule, seule la nation la mieux classée, hormis le Cameroun, pays organisateur, sera qualifiée. le Cap-Vert a pour lui de meilleures performances récentes mais ne devra négliger ni le Mozambique ni le Rwanda.

Journée 1 :
Mercredi 13 novembre : Cameroun – Cap-Vert
Jeudi 14 novembre : Mozambique – Rwanda

Journée 2 :
Dimanche 17 novembre : Rwanda – Cameroun
Lundi 18 novembre : Cap-Vert – Mozambique

Groupe G : Egypte, Kenya, Togo, Comores


Même si elle est passée à côté de "sa" CAN à domicile, l'Egypte reste la grande favorite de ce groupe également composé du Kenya, qui a changé de sélectionneur cet été, ainsi que du Togo et des Comores, qui sont restés fidèles au leur.

Journée 1 :
Jeudi 14 novembre : Egypte – Kenya
Jeudi 14 novembre : Togo – Comores

Journée 2 :
Lundi 18 novembre : Kenya – Togo
Lundi 18 novembre : Comores – Egypte

Groupe H : Algérie, Zambie, Zimbabwe, Botswana


Championne d'Afrique, l'Algérie part grande favorite de cette poule qui lui réserve de longs déplacements en Afrique australe.

Journée 1 :
Jeudi 14 novembre : Algérie – Zambie
Vendredi 15 novembre : Zimbabwe – Botswana

Journée 2 :
Lundi 18 novembre : Botswana – Algérie
Mardi 19 novembre : Zambie – Zimbabwe

Groupe I : Sénégal, Congo, Guinée-Bissau, eSwatini


Finaliste de l'édition 2019, le Sénégal mise sur la stabilité pour parvenir à ses fins en 2021. Sauf énorme surprise, ses adversaires se disputeront la seconde place qualificative. Avec un petit avantage pour la Guinée-Bissau, qui reste sur deux qualifications.

Journée 1 :
Mercredi 13 novembre : Sénégal – Congo
Mercredi 13 novembre : Guinée-Bissau – eSwatini

Journée 2 :
Dimanche 17 novembre : eSwatini – Sénégal
Dimanche 17 novembre : Congo – Guinée-Bissau

Groupe J : Tunisie, Libye, Tanzanie, Guinée équatoriale


Le sort a été coquin avec la Tunisie. Les Aigles de Carthage affronteront la Libye, qui recevait ces dernières années en… Tunisie et a pour coach le Tunisien Faouzi Benzarti, la Guinée équatoriale, qui avait éliminé la Tunisie à la CAN 2015 grâce à un penalty imaginaire. La Tanzanie complète ce groupe.

Journée 1 :
Vendredi 15 novembre : Tanzanie – Guinée équatoriale
Vendredi 15 novembre : Tunisie – Libye

Journée 2 :
Mardi 19 novembre : Libye – Tanzanie
Mardi 19 novembre : Guinée équatoriale – Tunisie

Groupe K : Côte d’Ivoire, Niger, Madagascar, Ethiopie


Ambitieux, les Eléphants de Côte d'Ivoire devront assumer leur statut de favoris face à Madagascar, confronté au défi de la confirmation après sa magnifique CAN, au Niger et à l'Ethiopie, en difficulté ces dernières années.

Journée 1 :
Samedi 16 novembre : Côte d’Ivoire – Niger
Samedi 16 novembre : Madagascar – Ethiopie

Journée 2 :
Mardi 19 novembre : Niger – Madagascar
Mardi 19 novembre : Ethiopie – Côte d’Ivoire

Groupe L : Nigeria, Bénin, Sierra Leone, Lesotho


Montés sur la troisième marche du podium continental en Egypte, les Super Eagles paraissent au-dessus du lot dans ce groupe. Les hommes de Gernot Rohr devront se méfier de leur tendance au retard à l'allumage, face à un Bénin galvanisé par son quart de finale surprise cet été. Le Lesotho et la Sierra Leone feront office de grosses cotes.

Journée 1 :
Mercredi 13 novembre : Nigeria – Bénin
Mercredi 13 novembre : Sierra Leone – Lesotho

Journée 2 :
Dimanche 17 novembre : Bénin – Sierra Leone
Dimanche 17 novembre : Lesotho – Nigeria
Please Login to comment
  Subscribe  
Me notifier des

Olivier Dall’Oglio (Brest) : « On n’a pas eu trop de chance »

Olivier Dall’Oglio s’est désolé des circonstances défavorables affrontées par Brest lors de son match à Lille vendredi (1-0), « sans contester la supériorité » du LOSC sur la rencontre.
Brest est vite revenu sur terre. Trois jours après le festival à domicile contre Strasbourg (5-0), les Bretons se sont inclinés à Lille ce vendredi (1-0). Une défaite laisse le compteur brestois bloqué à cinq points pris en 8 déplacements en championnat depuis le début de la saison. « C'était un match compliqué face à une belle équipe de Lille, bien organisée, bien structurée, a reconnu Olivier Dall’Oglio après la rencontre. En première mi-temps, on a eu du mal à garder le ballon, on n'est pas sorti assez nettement. Les ballons revenaient souvent et on était loin du compte. Il nous manquait un peu de peps. »

Dall’Oglio a cru au hold-up


Les Brestois n’ont toutefois pas été aidés par les circonstances défavorables. Touché à l’échauffement, Ibrahima Diallo « a dû être remplacé à la dernière minute » par Haris Belkebla, comme l’a rappelé Dall’Oglio. « Puis (Jean-Charles) Castelletto se blesse vite et durant cette période de flou, on prend un but, a soufflé le coach breton. On n'a pas eu trop de chance sur ce match, sans contester la supériorité de Lille. » Elle était indéniable, même si le promu est resté dans le match grâce à une grosse prestation de Gautier Larsonneur, auteur de 9 arrêts. Dall’Oglio s’est même pris à rêver du hold-up parfait. « Sur la fin de match, je pensais qu'on pouvait faire mieux avec un peu plus de lucidité. » Sans succès.

Bernard Blaquart (Nîmes) : « Trouver la meilleure solution pour le club »

Bernard Blaquart n’a pas fait de son cas personnel une priorité après la défaite de Nîmes contre Lyon vendredi (0-4). L’entraîneur des Crocos a aussi souhaité que les Crocos ne soient pas stigmatisés pour un jeu supposé physique après avoir terminé à neuf face aux Gones.
La spirale négative ne cesse d’emporter Nîmes. Les Crocos ont enchaîné vendredi un dixième match sans victoire en championnat, subissant une nouvelle correction, à domicile contre Lyon (0-4). Ils en avaient déjà pris six à Bordeaux mardi (6-0), même si les hommes de Bernard Blaquart ont cette fois dû composer avec des faits de jeu défavorables. « Ça fait 10 buts pris en trois jours, a regretté le coach nîmois au micro de beIN Sports. C’est dur, très difficile. Le scénario est moche pour nous. Prendre un carton rouge au bout de 3-4 minutes, penalty quelques minutes plus tard et puis ce deuxième rouge : les choses sont pliées assez rapidement. Les faits ont été contre nous. »


Blaquart : « L’intensité, c’est aussi de ne pas faire n’importe quoi »


Blaquart n’a toutefois pas souhaité pointer du doigt l’arbitrage, tout en appelant à ne pas coller une fausse étiquette sur le dos de ses joueurs. « L’intensité, c’est aussi de ne pas faire n’importe quoi, c’est de rester dans les limites. Je sais que Nîmes, historiquement, passe pour un club de guerriers, de combattants. Mais c’était il y a 30 ou 40 ans. Avant ce match, on était l’équipe qui avait pris le moins de cartons jaunes. Il ne faudrait pas nous faire passer pour ce qu’on n’est pas. » Si l’ambiance était par moments tendue dans les tribunes, Jean-Michel Aulas étant par exemple pris à partie par des spectateurs des Costières, Blaquart a apprécié les encouragements des supporters. « C’est beau de voir un public soutenir ses joueurs après en avoir pris six à l’extérieur et quatre à la maison. » Mais la question pour le coach gardois est désormais de savoir s’il a toujours le soutien de ses dirigeants.

Blaquart : « Une page se tourne »


Le principal intéressé est resté évasif sur le sujet. « Je suis encore l’entraîneur ce soir (vendredi). Après, comme tout entraîneur qui est dernier du championnat… L’important, c’est de trouver la meilleure solution pour le club. Si c’est avec moi, tant mieux. Si ce n’est pas avec moi, tant pis. » La suite se fera en tout cas sans Laurent Boissier, qui n’est plus le directeur sportif du Nîmes Olympique, poste qu’il avait quitté en juillet pour le retrouver un mois plus tard. Adjoint de Blaquart, Jérôme Arpinon l’a révélé après la défaite : « Aujourd'hui, il y a des joueurs qui ont été affectés par le départ de Laurent, qui n'est plus au club. Le président a pris la parole. » Blaquart était lui aussi touché. « Cela faisait quatre ans que nous travaillions ensemble. On a eu des résultats. Cela m'attriste. Je lui souhaite bonne chance. Ce départ arrive-t-il au bon moment ? Une page se tourne. » Pour le club et possiblement pour lui aussi.

A voir aussi :
>>> Memphis Depay et Lyon dévorent un Nîmes plombé par un scénario défavorable / L1 (J17)

Rudi Garcia (OL) : « ll faut enchainer les victoires »

Après le large succès obtenu à Nimes, Rudi Garcia a émis l’espoir de voir son équipe de l’OL continuer sur sa lancée.
Surpris par Lille, mardi dernier dernier à domicile (0-1), l’OL a bien rebondi vendredi soir, en ouverture de la 17e journée de Ligue 1. Les Gones n’ont fait qu’une bouchée d’une équipe nîmoise rapidement réduite à dix (puis à neuf). Rudi Garcia, l’entraineur de l’équipe, a naturellement apprécié cette belle réaction. « Ça permet de repartir de l’avant. Il fallait absolument repartir avec une victoire. On doit tout faire maintenant pour battre Rennes à domicile et pouvoir enchainer, a-t-il déclaré sur Canal+. Ce n’est qu’en enchainant les victoires qu’on va remonter au classement. On ne l’a pas trop fait pour l’instant, même si on avait à un moment gagné quatre matches. On a pris du retard en perdant à Lille, et on l’a rattrapé en partie en gagnant ce soir ».

Garcia : « On a fait un match intelligent »


Concernant le contenu, et malgré des faits de jeu favorables, l’entraineur de l’OL a jugé qu’il y avait de nombreuses satisfactions et enseignements positifs à tirer : « Je trouve qu’on a fait un match intelligent, il fallait absolument marquer le deuxième. Après c’était plus simple. Mais on a été sérieux et nous ne sommes pas tombés dans la provocation. On a su faire tourner le ballon, et trouver l’ouverture par quatre fois à l’extérieur c’est bien. »

Lyon s’est relancé et a signé un score fleuve. Néanmoins, la soirée n’a pas été parfaite puisqu’il y a eu la sortie de Rafael sur blessure dès la mi-temps. Garcia a croisé les doigts pour que son défenseur Brésilien n’ait rien de grave : « J’espère que le point noir ce n’est pas la blessure de Rafael. Parce que j’ai déjà perdu trois latéraux sur cinq. Et si c’est le cas, il va falloir être inventif pour mardi ». Mardi, c’est Leipzig qui se présente au Parc OL et le faux-pas sera interdit.

À lire aussi :
>>> Aouar : « Important pour la confiance »

Christophe Galtier (Lille) : « Il faudra être plus tueurs »

Christophe Galtier s’est félicité de la victoire de Lille contre Brest ce vendredi dans le Nord (1-0), tout en regrettant que le LOSC n’ait pas su se mettre à l’abri pour récompenser sa large domination.
Plus rien n’arrête Lille dans sa remontée vers les sommets de L1. Le LOSC a décroché vendredi contre Brest (1-0) une troisième victoire de rang en championnat pour se replacer sur le podium (3eme). La récompense logique d’un match à sens unique en faveur des Dogues. « Mon équipe est bien entrée dans le match, avec une grosse première demi-heure, a souligné Christophe Galtier après la rencontre. Ensuite, on s'est laissé aller sur le dernier quart d'heure, en tripotant, en jouant à la baballe, ce qui m'a agacé. On aurait pu rentrer à la pause avec un avantage plus important. Après, on a bien débuté la seconde période, puis mes joueurs ont dû faire de gros efforts pour garder cet avantage. Je suis très content pour mes joueurs. »

Galtier : « On fait des progrès défensifs »


Les Nordistes ont toutefois joué à se faire peur en fin de match, faute d’avoir fait le break. Jonathan Bamba a même buté sur un Gautier Larsonneur en état de grâce sur un penalty dans le temps additionnel. « On a tiré 16 fois, on a cadré 10 fois et le gardien a été très bon, a reconnu Galtier. (…) Cela fait trois victoires d'affilée sans encaisser de but, on fait des progrès défensifs. Il faudra s'améliorer sur un plan offensif, être plus tueurs. » Pour s’éviter des frayeurs et réellement redevenir le rouleau compresseur que le LOSC était la saison passée.

Liga : L'Atlético peine encore

L'Atlético n'a pu faire mieux qu'un 0-0 vendredi à Villarreal, en ouverture de la 16eme journée de Liga.
210 minutes, sans compter le temps additionnel. C’est désormais le temps passé par l’Atlético Madrid sans marquer de but en Liga. Déjà muets contre le FC Barcelone dimanche dernier (0-1), les Colchoneros n’ont pas réussi à trouver la faille sur la pelouse de Villarreal, de laquelle ils n’ont ramené par conséquent qu’un nul (0-0). Extrêmement discret face aux Blaugrana, Joao Félix a pourtant tout tenté pour forcer la décision. Mais il a manqué d’un soupçon de réussite, touchant le poteau sur sa première occasion de la soirée (12eme). Il a ensuite manqué le cadre pour un rien (24eme, 63eme, 85eme). Quand il n’était pas à la finition des occasions madrilènes, l’international portugais en était à l’origine. Ni Koke (73eme) ni Renan Lodi (79eme) n’ont su concrétiser les efforts de Félix, symbole d’une équipe qui a beaucoup tenté sans être suffisamment précise (18 tirs tentés, pour seulement 3 cadrés).


L’Atlético, une seule victoire sur ses 8 derniers matchs


Les statistiques de Villarreal étaient encore moins reluisantes (3 tentatives cadrées sur 23). Samuel Chukwueze (10eme) et Pau Torres (38eme) ont ainsi raté la cible sur deux des situations les intéressantes pour le « sous-marin jaune », qui reste englué en deuxième moitié de tableau avec ce résultat (12eme). Il n'a engrangé que deux points sur les six dernières journées de Liga. L’Atlético, qui n’a remporté qu’un seul de six derniers matchs de championnat (huit toutes compétitions confondues), est toujours 6eme. Mais il pourrait sortir des places qualificatives pour les Coupes d’Europe tout en décrochant de la course au podium d’ici la fin du week-end. Inquiétant pour la suite.