CAN 2019 - Tunisie : Ces trois changements qui ont tout changé

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Face au Ghana, lundi en 8emes de finale de la CAN 2019, Alain Giresse a fait trois changements qui ont eu un impact déterminant sur le cours de la partie. Parfois pour le pire mais souvent pour le meilleur.
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Wahbi Khazri à la place d'Anice Badri (67eme)


Ecarté du onze de départ, Wahbi Khazi avait été ménagé les jours précédents. A croire que cela a aussi aiguillonné le Stéphanois. Appelé à entrer en jeu à la place d'un Anice Badri plutôt discret, le joueur polyvalent s'est d'emblée illustrer par disponibilité dans les intervalles et sa capacité à insuffler du mouvement dans toute la zone offensive. L'effet ne se fait pas attendre. Servi par Kechrida dans la surface, Khazri élimine Boye et joue en retrait. Si Khenissi se jette, c'est le bras de Kasim Adams qui sort sa tentative mais l'arbitre ne l'a pas vu (69eme). Le danger se fait plus précis quand sur un corner botté par l'ancien Bastiais, l'avant-centre espérantiste trouve le poteau (70eme). La troisième banderille est la bonne : Khazri lance bien Kechrida, de plus en plus présent dans son couloir. Le centre de l'étoiliste est repris victorieusement par Khenissi (72eme).

Rami Bedoui à la place de Taha Yassine Khenissi (89eme)


La Tunisie a certes tendance à reculer, mais le Ghana tarde à se montrer dangereux. Histoire de consolider encore le succès, Alain Giresse remplace le buteur du soir, l'homme qui, pense-t-on, va être celui qui donne la qualification, par Rami Bedoui. Sur un coup franc obtenu par les Black Stars, le joueur d'Al-Fayha en Arabie Saoudite prend place en défense. Mubarak Wakaso délivre un long ballon en cloche qui ne paraît pas de nature à troubler le bon ordonnancement défensif tunisien. C'est sans compter sur Rami Bedoui : voulant sans doute bien faire, l'ancien de l'Etoile du Sahel met un drôle de coup de tête arrière, qui trombe Mouez Hassen, venu à la rencontre du ballon et un peu mou sur ses appuis. Ce CSC gag permet au Ghana d'égaliser et d'arracher la prolongation. Tout est alors à refaire pour les Aigles de Carthage.

Farouk Ben Mustapha à la place de Mouez Hassen (120eme)


Comme c'est trop souvent le cas, les trente minutes supplémentaires ne donnent rien. Il reste quelques secondes à jour. On n'y coupera pas : l'épreuve des tirs au but va donc décider du vainqueur de ce dernier huitième de finale. C'est le moment que choisit Alain Giresse pour procéder à son quatrième changement. Le technicien français tente alors un gros coup de poker en lançant Farouk Ben Mustapha, gardien numéro un rétrogradé dans la hiérarchie après son premier match raté contre l'Angola, à la place de Mouez Hassen. Hors de lui, le portier réserviste de l'OGC Nice n'en croit pas ses yeux et refuse d'abord de céder sa place. Sa colère est terrible. Calmé par ses coéquipiers et en particulier Ferjani Sassi, l'Aiglon finira par s'exécuter, non sans avir refusé de saluer son remplaçant. On connaît la suite. La Tunisie sera passée par toutes les émotions mais aura fini par retomber sur ses pieds.




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🔴 PSG: une absence plus longue que prévu pour Neymar !

Neymar - PSG Copyright -AFP
Sorti sur blessure lors du match amical entre le Brésil et le Nigeria, la super star du PSG, Neymar Jr, a passé un IRM qui confirme que les ischio-jambiers gauches sont touchés. Il ne reviendra pas avant quatre semaines. De retour à la compétition à la mi-septembre après son transfert avorté vers le FC Barcelone, Neymar pensait en avoir fini avec les soucis avec 4 buts en 5 matchs. Malheureusement, la trêve internationale et le séjour singapourien avec le Brésil ont eu raison du meneur du PSG. Sorti dès la 10eme minute dans le nul entre la Seleçao et le Nigeria dimanche (1-1) en se tenant derrière la cuisse gauche, l’ancien joueur du Barça va devoir observer une période de repos. D’après le communiqué du PSG, l’IRM passé ce lundi a confirmé une lésion grade 2 du biceps fémoral ischios jambiers gauche. Un point médical sur l’évolution sera refait dans 8 jours, mais le club parisien planche déjà sur une absence évaluée à 4 semaines. Alors que Kylian Mbappé et Edinson Cavani sont sur le chemin du retour, le PSG va donc devoir se passer des services de la star brésilienne. Neymar est d’ores et déjà absent contre Nice le week-end prochain et manquera le Classique contre Marseille prévu le 27 octobre mais aussi le match contre Bruges en Ligue des Champions.

Chelsea : Giroud ouvre la porte à un départ

Lundi soir, après le match nul contre la Turquie, Olivier Giroud, l’attaquant français, a évoqué sa situation à Chelsea.
Interrogé après le match nul de lundi soir contre la Turquie (1-1), Olivier Giroud a fait le point sur son avenir avec Chelsea. En manque de temps de jeu avec les Blues, l’avant-centre international français se rapproche-t-il de la sortie ? « Je vais me battre pour ma place à Chelsea, le coach le sait, a expliqué l’ancien joueur de Montpellier et Arsenal en zone mixte. On fera les comptes en janvier. Un départ ? Si vous me demandez si j'ai envie de partir, pas forcément. Mais je ne peux pas me contenter de ce que j'ai aujourd'hui à Chelsea. J'ai encore quelques belles années devant moi, j'ai des jambes, et je pense que j'ai un profil qui peut me permettre de jouer encore quelques années. J'ai envie de prendre du plaisir et de jouer plus de matchs. Ma priorité est de rester à Chelsea mais si on m'oblige à faire un choix, je le ferai comme quand je suis parti d'Arsenal. »

Bleus : Griezmann ne cache pas sa déception

Suite au match nul contre la Turquie (1-1), Antoine Griezmann est revenu sur la prestation des Bleus.

Antoine Griezmann, que ressentez-vous après ce match nul contre la Turquie ?


On est déçu parce qu'on a fait un gros match. Je trouve qu'on n'avait pas joué comme ça depuis longtemps. On a mis du temps à ouvrir le score. On savait qu'il fallait se méfier sur leur coup-franc mais on s'est quand même fait avoir, c'est rageant. Il faut faire attention. Ce sont des détails qui peuvent te mettre dehors d'une Coupe du Monde ou d'un Euro.


Olivier Giroud marque encore un but très important...


On sait qu'Olivier est un grand attaquant. Il nous fait énormément de bien. On avait besoin de lui quand il est entré. Wissam (Ben Yedder) a aussi fait son match. Il n'a pas eu trop de ballons de but, c'est dommage pour lui.



« Au Mondial, on n'avait pas besoin d'autant d'occasions »


Comment expliquez-vous vos difficultés à marquer en ce moment ?


A la Coupe du Monde, on n'avait pas besoin d'autant d'occasions pour marquer. En ce moment, c'est le cas. Il va falloir qu'on travaille tous dans nos clubs pour nous améliorer devant le but.


Du coup, il va encore falloir patienter un peu...


On a encore deux matchs et il faudra gagner contre la Moldavie et l'Albanie. Ce sont encore deux batailles à remporter. Ensuite, on pourra célébrer la qualification.

Toulouse : Kombouaré nommé

Ce lundi, Toulouse a annoncé l'arrivée d'Antoine Kombouaré en tant qu'entraîneur.
A la recherche du successeur d’Alain Casanova, Toulouse a opté pour un technicien d’expérience. Le club du président Olivier Sadran a confirmé ce lundi l’arrivée d’Antoine Kombouaré (55 ans). Sans club son passage sur le banc de Dijon, l’ex-coach de Strasbourg, de Valenciennes, de Paris, de Lens et de Guingamp s’est engagé jusqu’en juin 2021 avec les Violets, qui ont aussi pensé à Frédéric Hantz et Jocelyn Gourvennec. Le natif de Nouméa sera « accompagné d'Yves Bertucci, Michel Dufour et Rudy Riou, ancien portier du TFC et nouveau responsable des gardiens ».



Après avoir assuré le maintien du DFCO la saison passée, l’ancien entraîneur d’Al-Hilal débarque pour relancer les coéquipiers de Max-Alain Gradel, qui occupent une décevante 18eme place en Ligue 1, avec une longueur d’avance sur le duo Dijon-Metz.

Bleus : Deschamps « n'a aucun regret »

En conférence de presse, Didier Deschamps, le sélectionneur des Bleus, s'est expliqué sur ses choix et la prestation de son équipe contre la Turquie (1-1).

Didier Deschamps, quel est le sentiment qui domine ? De la frustration ?


Un peu de ça. On a fait ce qu'il fallait pour gagner mais on a manqué d'efficacité. Ils ont une ou deux occasions... Ils ont eu un grand gardien. Je suis content du contenu, de ce que l'on a fait. Autant à l'aller il n'y avait pas photo, autant cette fois il y a eu match. Mais le résultat voulu n'est pas là. On reste à égalité et il n'y a plus que deux matchs. Il faudra finir le boulot au prochain stage.


Pourquoi avoir choisi de titulariser Wissam Ben Yedder, et pourquoi avoir placé Moussa Sissoko sur le côté droit ?


La réflexion a été longue. Wissam est un joueur mobile dans les petits espaces. Il y a eu pas mal de combinaisons avec lui, une bonne relation avec Antoine (Griezmann). Olivier (Giroud), c'était difficile pour lui d'enchaîner, mais il a fait ce qu'il fallait en entrant avec ce but. Moussa (Sissoko) n'avait pas commencé à droite depuis un moment avec nous, mais il avait déjà joué à ce poste plusieurs fois, notamment à l'Euro 2016. Par rapport à l'arrière droit Celik, qui était fatigué, je voulais mettre Kingsley Coman à gauche. D'ailleurs, on a eu beaucoup de situations de déséquilibre sur ce côté-là.



« Je n'ai aucun regret »


Regrettez-vous de ne pas avoir aligné un onze plus offensif, comme contre l'Albanie ?


On a eu huit occasions et vous êtes en train de me dire que l'on aurait pu en avoir quinze ou vingt ? C'est quoi être plus offensif ? On s'est créé suffisamment d'opportunités de marquer. Je n'ai aucun regret. L'Albanie, ce n'est pas la Turquie. C'est facile de dire ça, mais si on marque les buts, ce n'est pas pareil.



« Tellement de critiques injustes sur Giroud »


Vous attendiez-vous à voir une équipe turque aussi défensive ?


Je ne m'attendais pas à voir la même équipe que contre l'Albanie avec Yilmaz, Tosun et Calhanoglu dès le départ. Mon homologue a choisi un système défensif pour bien fermer. L'entrée de Calhanoglu à la mi-temps leur a apporté un plus. Je n'ai pas été surpris, je me suis adapté dès qu'on m'a donné la feuille de match.


Olivier Giroud est-il indispensable ?


Ce n'est pas faute de le défendre ! Il ne marque pas toujours, mais il marque souvent. Je le prends pour ça. Il a une situation compliquée en club, mais il marque encore deux buts décisifs. C'est un atout offensif important pour nous. Sa situation ? Il la subit. C'est le choix d'un entraîneur (ndlr : Frank Lampard). Ça ne bougera pas d'ici janvier. Après, à lui de voir. Il y a tellement de critiques injustes sur Olivier. On peut ne pas aimer son profil, mais c'est un joueur qui marque, qui aide les joueurs autour de lui. Il fait marquer, il libère des espaces. Son vécu est évidemment important. Il sait qu'il est un peu sous pression, mais il sait aussi que j'ai une totale confiance en lui.