CAN 2019 - Guinée : Paul Put ne compte pas démissionner !

Paul Put Copyright -OFC
Après l'élimination des huitièmes de finale de la Coupe d'Afrique des nations 2019 face à l'Algérie, le sélectionneur de la Guinée, Paul Put ne compte pas démissionner de son poste.

Le technicien belge l'a laissé savoir dans une déclaration faite à la presse : "On est en train de construire une équipe. L’objectif était de se qualifier, on est qualifiés après avoir passé le premier tour", s'est-il défendu.

"On va continuer à travailler. Parque le travail n’est pas encore fini », affirme M. Put, avant de conclure : « On va encore améliorer des choses pour construire une équipe", a-t-il conclu.

Rappelons que des sélections comme l'Egypte, la Tanzanie ou encore l'Ouganda, ont préféré licencier leurs coachs, dans l'immédiat.

PSG: La LFP s'inquiète d'un possible départ de Neymar !

Didier Quillot
Interrogé par RMC, Didier Quillot n’a pas caché sa déception face à un possible départ de Neymar du PSG. Même s’il prend ses distances, et c’est bien normal, en rappelant que la LFP n’a pas à « définir ou commenter la politique sportive » d’un club, Didier Quillot est embêté. Il y a un an, le directeur général exécutif de la LFP a lancé « la Ligue des talents » avant la reprise du championnat de France. Or sans Neymar, la communication autour de la Ligue 1 n’est plus la même. Voilà pourquoi Didier Quillot est ennuyé par un possible départ de la star brésilienne, qu’on annonce chaque jour plus loin du PSG. « La Ligue 1 a besoin de stars, rappelle-t-il dans un entretien accordé à RMC. Nous, ce que l’on veut, ce sont des grands joueurs, que les grands joueurs qui sont à l’étranger viennent ou reviennent. On veut évidemment que les meilleurs restent. Mais ce n’est pas à nous de nous immiscer dans la politique sportive des clubs… » Pourtant, le DG de la Ligue va devoir se faire une raison. Même à Paris, on prépare le départ de Neymar, avec Leonardo en chef de file, à la manœuvre pour pousser vers la sortie l’ancien Barcelonais.

Cameroun/Equipe nationale : le casse-tête des sélectionneurs locaux

Le récent limogeage de Clarence Seedorf et de Patrick Kluivert, ouvre de nouveau la voie au débat sur la nationalisation du staff technique de l’équipe fanion de football.

L’équipe nationale fanion de football du Cameroun cherche de nouveau un entraîneur. Après avoir limogé mardi, Clarence Seedorf et Patrick Kluivert suite à l’élimination prématurée des Lions Indomptables aux huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui s’achève ce 19 juillet en Egypte, la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) doit à présent trouver des successeurs aux deux anciens internationaux néerlandais. De quoi remettre sur la table l’éternel débat sur la « nationalisation » du poste d’entraîneur-sélectionneur de l’équipe championne d’Afrique 2017. Alors que nombre de commentateurs et de fans soutiennent – comme à chaque fois que le Cameroun se sépare de ses entraîneurs étrangers – qu’il est judicieux de confier la sélection nationale à des techniciens nationaux, en face, il y a ceux qui estiment que les entraineurs locaux ne sont pas suffisamment « prêts » pour assumer librement cette fonction et garantir des victoires à la nation vert-rouge-jaune. Mais pourquoi ?

Le diplôme c’est bien, l’expérience c’est mieux

C’est un principe. Pour entraîner une équipe nationale sénior, il faut le mériter. Au Cameroun, quelques techniciens peuvent se targuer de remplir ce critère important. Sans doute parce que, dit-on, « ils ont les mêmes diplômes que les entraîneurs étrangers ». Cependant, le diplôme seul ne suffi pas. Il faut la compétence et le palmarès. Et sur ces deux points, les techniciens locaux n’ont pas beaucoup d’arguments à faire valoir. Bien sûr, l’histoire des Lions Indomptables s’est écrite avec des entraineurs comme Jules Nyongha, François Omam Biyik, Jean Manga Onguéné, Alexandre Bélinga, Raymond Fobété et le plus célèbre, Jean Paul Akono, vainqueur des Jeux Olympiques de Sidney 2000. Mais depuis, on n’a pas beaucoup entendu parler d’eux. Que ce soit à la tête de clubs locaux ou de sélections nationales inférieures, rares sont ceux qui, comme Thomas Libiih, vainqueur de la CAN des moins de 17 ans cette année, peuvent brandir leurs CV. Même si cela ne fait pas le poids face à des entraineurs expatriés qui accumulent des dizaines d’années d’expérience à la tête de grandes nations africaines comme Hervé Renard, Claude Le Roy, Michel Dussuyer, Alain Giresse, Gernot Rohr etc.

Désintérêt ou peur d’échouer ?

Certes, recruter un entraîneur national a ses avantages : il connait l’environnement camerounais et ne coûte pas cher. Mais cela peut également s’avérer être un inconvénient. « Avoir un entraîneur local est une bonne idée, argue sous cap, un entraineur camerounais. Mais en plus du problème lié au niveau, il y a celui du salaire. Face à des joueurs qui touchent des fortunes en Europe, on s’expose à un problème d’autorité. Pour gérer des multimillionnaires et autres milliardaires, il faut être ne serait-ce que modestement à leur dimension. Sinon, ils vont vous marcher dessus. Il y aura une indiscipline caractérisée parce que le sélectionneur local n’aura ni la poigne, ni la rigueur nécessaire pour contenir les caprices de ces stars ». Mais encore, pour entrainer une sélection nationale sénior, il faut de l’expérience. Beaucoup d’expérience. Et autant dire que dans l’environnement camerounais actuel, ce n’est pas ce qu’il manque le moins.

Du coup, il est assez difficile de peindre le portrait robot de l’entraineur local idéal. Ce technicien qui doit être seul maître de ses choix de joueurs, capable de s’affirmer face aux manipulateurs, un entraîneur charismatique qui peut dire « non » à la corruption et aux pressions de sa hiérarchie. Un technicien expérimenté qui a une bonne maîtrise du management… Une véritable perle. Seul bémol, les anciens grands joueurs camerounais ne semblent pas tentés par la fonction. Si certains se tournent facilement vers le métier de consultant comme Patrick Mboma, d’autres préfèrent être spectateurs et de temps en temps… donneurs de leçons. « C'est plus facile d'être devant son poste de télévision et de critiquer, explique Michel Tadoun, un ancien footballeur. Entraîner, c'est un métier extrêmement difficile. Il y a une pression énorme : de la part des dirigeants, du public, des supporters, des joueurs, des médias. C'est un super boulot, mais il y a un risque. Et les grands joueurs ne veulent pas toujours abimer leur image ». Faut-il alors nationaliser le staff technique des Lions Indomptables juste pour le plaisir de nationaliser ? Ou ce serait juste pour imiter le Sénégal d’Aliou Cissé ou l’Algérie de Djamel Belmadi ? Quels entraineurs locaux faut-il recruter et pour quel projet ? Le débat est ouvert.

CAN 2019 - Finale: Le message de Sadio Mané au peuple sénégalais !

Sadio Mané - Sénégal
Interrogé par la BBC avant la grande finale de la CAN 2019, l'attaquant vedette des Lions de la Téranga, Sadio Mané, ne craint pas d’endosser le costume de favori, ce vendredi face à l’Algérie.
>> CAN 2019: Suivez la finale Sénégal-Algérie en direct sur notre portail à partir de 18h gmt
«Sans prétention aucune, je promets au peuple sénégalais de ramener la Coupe à Dakar incha'Allah. Notre objectif depuis le début du tournoi, c’était d’arriver en finale. Nous sommes favoris. Je pense être assez modeste pour le confirmer. Il faut à un moment donné ne pas se voiler la face et dire les choses telles qu’elles sont. Maintenant, nous avons la chance d’être là (en finale), et nous devons la saisir» a affirmé l'enfant de Bambali avant d'ajouter: «Nous sommes en finale, il n’y a plus de calcul. Il faut se donner à fond et aller chercher la Coupe. C’est évident que la pression soit présente dans l’esprit des Sénégalais, c’est normal et c’est ce qui fait la beauté du foot. »

Les Lions seront revanchards !

Battus lors du premier tour par leur futur adversaire algérien (0-1), les Lions de la Téranga auront à cœur de laver l'affront ce vendredi soir au Caire. Le numéro 10 se souvient notamment du penalty non sifflé lors de la manche aller: « Je n’aime pas trouver des excuses mais tout le monde a constaté ce qui s’est passé dans ce match. On est conscients qu’ils (Algériens) nous ont battus. On aimerait bien remporter ce match. Maintenant, on est toutes les deux en finale. J’estime que ce n’est pas une revanche mais plutôt une motivation de plus pour aller les battre. Et nous allons les battre. » Voilà de quoi motiver les "Gaïndé" sénégalais, mais aussi les "Guerriers du Désert" algériens… A lire aussi >> Sénégal-Algérie, qui remporte le match des statistiques ?

Cameroun : les véritables raisons du limogeage de Seedorf

Outre les révélations fracassantes de Pétrus Boumal qui le place au centre de certaines « magouilles », l’entraineur néerlandais est aussi accusé d’insubordination et de manipulation des joueurs.

Initialement sous contrat jusqu’en août 2022, Clarence Seedorf a été démis de ses fonctions de sélectionneur de l’équipe nationale de football sénior du Cameroun, mardi dernier. Officiellement, le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) justifie cette décision par l’élimination prématurée des Lions Indomptables aux huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui s’achève ce vendredi 19 juillet en Egypte. Alors que les véritables raisons de ce limogeage qui ne surprend (presque) personne, sont ailleurs. Enfin, officieusement.

En termes de management, Clarence Seedorf a totalement déçu ses employeurs, dit-on. Durant la CAN égyptienne, l’ex-joueur de l’AC Milan a semblé manquer de personnalité et même d’indépendance nécessaire pour manager librement l’équipe championne en titre. « Il s’est avéré en effet que M. Seedorf est resté du début à la fin, esclave des lobbies qui l’ont emmené, voire imposé, à la tête de l’encadrement technique de notre sélection nationale », confie sous cap, un fonctionnaire du ministère camerounais des Sports. Clarence Seedorf est accusé de n’avoir pas été le seul maître de ses choix. « On a bien vu dès le départ, poursuit notre source, qu’il était à la solde d’un clan de personnes qui ont semblé lui dire quels joueurs sélectionner, quels joueurs aligner pendant un match et quels remplacements opérer ». Notre informateur se réfère non seulement aux choix tactiques souvent douteux de Clarence Seedorf qui a aligné une nouvelle équipe à chaque match, mais aussi aux révélations de Pétrus Boumal, l’un des joueurs recalés par la star hollandaise.

Dans une série de voice notes adressée à l’un de ses proches, mais qui s’est retrouvée dans les réseaux sociaux, le joueur se lâche et accuse violement Samuel Eto’o et Clarence Seedorf d’être au centre de certaines « magouilles » au sein de la sélection nationale. « Joël Epalle (le deuxième entraineur adjoint, Ndlr.) m’a dit que Seedorf est obligé de prendre (Wilfried) Kaptoum parce que c’est le fils d’Eto’o », révèle Pétrus Boumal. « Il y a le groupe Oyongo, Anguissa, Faï… les gars eux, ils n’aiment pas Eto’o, poursuit-il. Ils n’aiment pas Eto’o parce qu’ils ont compris qu’il fait trop de magouille […] Dawa (Joskym, Ndlr.) a joué 5 matchs en un an. Il est remplaçant en club depuis un an. Son coach, c’est l’un des meilleurs amis de Seedorf. Le coach ne le fait pas jouer dans son propre club, mais il l’envoie en sélection ». Une chose est certaine dit-on à la Fécafoot, Clarence Seedorf n’était pas totalement responsable de ses choix. Même son adjoint et compatriote Patrick Kluivert a dû se sentir agacé à un moment donné. Contre certains choix tactiques de Seedorf lors de cette CAN, l’ex-buteur vedette du FC Barcelone s’est longtemps senti incompris et se dit prêt à tenter une aventure seul à la tête d’une sélection nationale ou d’un club, en tant qu’entraîneur principal. « Mes ambitions en tant qu’entraîneur sont grandes. En fin de compte, je veux travailler comme entraîneur en chef, dans un club ou un pays », a déclaré Patrick Kluivert cette dans une interview à nos confrères de Voetbal International.

Insubordination, chantage, manipulation

Les fautes de Seedorf ne s’arrêtent pas là. Ce dernier paie également les frais de ses mauvais rapports avec le ministre camerounais des Sports. Il est notamment accusé d’insubordination vis-à-vis de sa hiérarchie, de chantage et de manipulation des joueurs. « Il nous a été donné d’apprendre que c’est M. Seedorf qui a monté les joueurs contre leur propre pays, en formant un clan avec les joueurs appartenant aux lobbies qui l’ont emmené au Cameroun. Résultat : il y a eu le boycott du drapeau national et l’affaire des primes. Parce qu’à la vérité, il faut dire que M. Seedorf et son clan de joueurs étaient chargés de reverser une partie de leurs revenus à ces lobbies », confie encore une source à la Fécafoot. « Ce monsieur a passé son temps à manipuler certains joueurs qui se sont ensuite hissés contre le ministre des Sports et le président de la Fécafoot. Pendant que certaines personnes réputées proches de lui, avaient accès au vestiaire des Lions. L’on a vite compris qui était le véritable patron de Seedorf, et selon tout état de cause, ce n’était ni le gouvernement, ni la Fédération, mais un individu que tout le monde connait et dont je préfère taire le nom », renchérit un informateur au ministère des Sports.

Recruté à la tête de l’encadrement technique des Lions Indomptables en août 2018, Clarence Seedorf qui a ramené avec lui Patrick Kluivert comme adjoint, mais aussi son frère cadet, Chedric Seedorf comme analyste vidéo de l’équipe, touchait un salaire de 42,5 millions de francs CFA mensuels. Selon des sources au ministère des Sports, la star hollandaise a touché, au moment de s’engager, un an de salaire payé cash. Soit 510 millions de francs CFA.

🔴Officiel: l'OM s'offre sa première recrue de l'été !

Alvaro Gonzalez - Villarreal Copyright -AFP
Dans les tuyaux depuis quelques jours, l’arrivée d’Alvaro Gonzalez est officielle. Le défenseur espagnol rejoint l'OM dans le cadre d’un prêt. Il a donc fallu attendre le 19 juillet pour voir débarquer la première recrue à Marseille. Dans les tuyaux depuis quelques jours, l’Olympique de Marseille a officialisé l’arrivée d’Alvaro Gonzalez. Formé au Racing Santander et à Villarreal depuis 2016, le défenseur central espagnol a vu Raul Albiol débarquer en Espagne en provenance de Naples ce qui a précipité son départ vers Marseille. « Villarreal est tombé d’accord avec l’OM pour un prêt d’une saison d’Alvaro Gonzalez. Ce prêt est assorti d’une option d’achat », a ainsi écrit le club espagnol dans son communiqué officiel. Alors qu’un prêt avec une obligation d’achat était évoqué depuis quelques jours en France ou de l’autre côté des Pyrénées, c’est finalement un prêt avec option d’achat à l’issue de la saison qui a été signé entre les deux clubs même si montant n’a pas été divulguée.

ALVARO EN ATTENDANT BENEDETTO ?

Le désormais ex-défenseur du Sous-Marin Jaune vient renforcer une arrière-garde olympienne bien mal en point la saison dernière (52 buts encaissés) et qui a perdu Rolando et Aymen Abdennour durant l’intersaison, en attendant peut-être Adil RamiAyant plus de 300 matchs de Liga à son compteur, Alvaro Gonzalez va venir apporter de l’expérience à la doublette Boubacar Kamara – Duje Caleta-Car, certes prometteuse mais très jeune. Il arrive donc en qualité de remplaçant du jeune duo. « L’Olympique de Marseille est ravi d’accueillir Álvaro qui apportera toute son expérience et sa combativité pour aider le club à concrétiser ses ambitions », indique le club marseillais. Cette première recrue, désirée rapidement par André Villas-Boas, vient donc lancer le Mercato sur la Canebière avec comme dossier principal la traditionnelle question du « grantatakan ». Dario Benedetto fait figure de favori mais aucun accord n’a encore été trouvé avec Boca Juniors pour l’international argentin.