Guinée : Déjà un forfait dans les rangs du Syli National

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Mauvaise nouvelle pour la Guinée. Le Syli National sera privé de Seydouba Soumah Konkolet pour les deux prochains matchs.



A l'occasion des prochaines journée FIFA, la Guinée sera opposé au Cap-Vert (10 octobre) avant de croiser le fer avec la Gambie (13 octobre).

Le premier match se déroulera le 10 octobre alors que le second se tiendra le 13 octobre. Les deux rencontres auront lieu au Portugal.

Pour ces deux matchs le sélectionneur de la Guinée, Didier Six devra se passer des services de Seydouba Soumah Konkolet.

Blessé avec son club serbe le Partizan Belgrade, l'attaquant est contraint de déclarer forfait.



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Ligue des champions : le PSG encore puni par Manchester United !

Le Paris Saint-Germain a chuté de nouveau contre Manchester United au terme d'une soirée à oublier (1-2).
La grande conquête de la saison dernière est terminée. Thomas Tuchel n’a pas manqué de le rappeler avant ce PSG-Manchester United de gala aux airs de revanche. C’est pourtant bien avec l’idée de capitaliser sur son nouveau statut de vice-champion d’Europe que le Paris Saint-Germain se plongeait dans sa campagne européenne. Et l’adversaire était idéal pour cela. Parce que Manchester United est un grand nom, mais que son équipe n’est pas à la hauteur de son institution cette saison. En attendant les choses sérieuses dans quelques mois, la bande à Tuchel a donc envoyé un petit message à l’Europe en domptant le club le plus titré d’Angleterre. Thomas Tuchel comptait une flopée d’absents pour cette première rencontre de poules. Les forfaits de Verratti, Icardi ou encore Paredes ne l’ont pas empêché de composer un onze qui avait de l’allure. Le trio Di Maria-Mbappé-Neymar faisait son grand retour, tandis que tout le monde se préparait à scruter la grande première du Portugais Danilo Pereira, recrue estivale la plus référencée au très haut niveau.

Une première mi-temps à l’envers

Une fois le décor planté, une bataille tactique s’est rapidement dessinée. Pour Paris, la problématique était claire : ne pas se faire prendre à son propre jeu contre un adversaire qui ne pouvait miser que sur sa force de frappe offensive au coup d’envoi. C’est pourtant exactement ce qui s’est passé. Les Parisiens ont bien tenté d’effectuer un pressing intense pour étouffer l’équipe de Solskjaer, mais l’ensemble a manqué de coordination, de liant et d’idée dans une première période où Paris a globalement tout fait à l’envers. Il y a bien eu ce petit temps fort – ou plutôt cette minute folle – où Di Maria puis Kurzawa ont inquiété De Gea (11e, 12e). Mais après cela, le rapport de force s’est déroulé comme Manchester l’avait décidé. Et il ne manquait qu’un arbitrage litigieux pour accentuer la frustration. Sur un penalty concédé par Abdou Diallo, Keylor Navas a sorti le grand jeu devant Bruno Fernandes mais l’arbitre a fait retirer le Portugais, qui a transformé sa seconde tentative (0-1, 23e). Le gardien costaricien était bien le seul Parisien à ressortir dans ce brouillard. C’est lui, encore, qui a sorti la parade qu’il fallait sur un nouveau tir de Fernandes à l’entrée de la surface (38e). Neymar et Mbappé étaient bloqués, les trois milieux manquaient de créativité et l’arrière-garde a peiné à gérer la profondeur dans son dos, à l’image d’Abdou Diallo, en grande difficulté. Il y avait une réponse à donner. Elle est arrivée, collectivement déjà, et par certains joueurs, même si tout est resté fragile. Tuchel a troqué son 4-3-3 par un 4-4-2 en lançant Moise Kean aux côtés de Kylian Mbappé. Un Mbappé beaucoup plus incisif, justement, avec une action, une vraie, sur une série de crochets amenant une frappe violente qui a obligé De Gea à un arrêt miracle (47e). Cette attitude plus conquérante a rebattu les cartes, montrant au passage que cette formation mancunienne n’a pas beaucoup d’alternatives pour se montrer dangereuse. Quelques minutes plus tard, Layvin Kurzawa a touché du bois sur un cente vicieux (53e). La pression s’accentuant, les Parisiens ont fini par trouver la faille en poussant leur adversaire à la faute. Et c’est Anthony Martial qui a trompé son propre gardien sur une tête mal maîtrisée après un corner (1-1, 54e). Paris revenait de loin. Un nouveau match avait bien commencé. Mais la dernière demi-heure a été indécise.

Comme un air de déjà-vu…

Avec le ballon, les hommes de Thomas Tuchel ont continué à se montrer entreprenants en attaquant la profondeur par Kylian Mbappé, ou en optant pour du jeu plus direct en se servant du jeu de fixation de Kean. Sans le ballon, en revanche, les Parisiens n’en ont pas fait assez pour éviter le pire. On se disait alors que sans un grand Keylor Navas, décisif pour sauver les meubles sur deux occasions franches (68e, 80e), l’affaire aurait mal tourné… Mais le portier costaricien n’a rien pu faire sur une frappe croisée de l’inévitable Rashford, comme pour raviver un spectre que les Parisiens avaient laissé dans la boîte à souvenirs cet été (1-2, 87e). Un air de déjà-vu, forcément… A la différence que la campagne européenne débute, et ne s’arrête pas là-dessus. Il y aura un filet. Après ce match-là, il le fallait.

Bayern Munich : Gnabry positif au Covid-19 et forfait contre l'Atlético

Le Bayern Munich devra composer sans Serge Gnabry contre l'Atlético Madrid en Ligue des Champions, a annoncé le club allemand. En effet, le joueur a été testé positif au Covid-19.
Champion d'Europe en titre, le Bayern Munich va entamer la défense de son titre par une rencontre face à l'Atlético Madrid, mercredi soir (21 heures) en Ligue des Champions. Et à cette occasion, l'équipe allemande sera privée de Serge Gnabry, son ailier virevoltant.

Gnabry se porte bien


Le Bayern Munich a en effet indiqué que le joueur avait été contrôlé positif au Covid-19. "Serge Gnabry, 25 ans, a été testé positif au COVID-19. Le joueur offensif du FC Bayern se porte bien. Il est en quarantaine à la maison", développe le communiqué.


Par ailleurs, le Bayern n'a pas donné de détails au sujet des autres joueurs de l'effectif dirigé par Hans-Dieter Flick. Dans le groupe A de cette Ligue des Champions version 2020-2021, le club allemand sera accompagné du Lokomotiv Moscou et du RB Salzbourg, en plus du club espagnol.

CDC : Pyramids écarte le Horoya et se qualifie pour la finale

Les Egyptiens du Pyramids FC ont battu les Guinéens du Horoya (2-0), mardi soir en demi-finale de la Coupe de la Confédération.

Pyramids tient sa finale. Le richissime nouveau venu du football égyptien a battu le Horoya (2-0), mardi dans la deuxième demi-finale de la Coupe de la Confédération. Les Guinéens se sont effondrés en une poignée de minutes, encaissant deux buts coup sur coup, par Ibrahim Hassan (74eme) et le vétéran Abdallah Saïd (75eme). Le club basé à Assiout atteint ainsi sa première finale continentale un peu plus de deux ans après sa création. Le trophée se jouera face à la RS Berkane ce dimanche.


Les onzes de départ :




Ligue des Champions : MU refait le coup à Paris

Manchester United s'est à nouveau imposé dans les dernières minutes sur le terrain du PSG (1-2), mardi soir.
La grande conquête de la saison dernière est bien terminée. Thomas Tuchel n'a pas manqué de le rappeler avant ce PSG-Manchester United de gala aux airs de revanche. C'est pourtant bien avec l'idée de capitaliser sur son nouveau statut de vice-champion d'Europe que le Paris Saint-Germain se plongeait dans sa campagne européenne. Et l'adversaire était idéal pour cela. Parce que Manchester United est un grand nom, mais que son équipe n'est pas à la hauteur de son institution cette saison. En attendant les choses sérieuses dans quelques mois, la bande à Tuchel a manqué l'occasion d'envoyer un petit message à l'Europe.

Thomas Tuchel comptait une flopée d'absents pour cette première rencontre de poules. Les forfaits de Verratti, Icardi ou encore Paredes ne l'ont pas empêché de composer un onze qui avait de l'allure. Le trio Di Maria-Mbappé-Neymar faisait son grand retour, tandis que tout le monde se préparait à scruter la grande première du Portugais Danilo Pereira, recrue estivale la plus référencée au très haut niveau.

Une première mi-temps à l'envers


Une fois le décor planté, une bataille tactique s'est rapidement dessinée. Pour Paris, la problématique était claire : ne pas se faire prendre à son propre jeu contre un adversaire qui ne pouvait miser que sur sa force de frappe offensive au coup d'envoi. C'est pourtant exactement ce qui s'est passé. Les Parisiens ont bien tenté d'effectuer un pressing intense pour étouffer l'équipe de Solskjaer, mais l'ensemble a manqué de coordination, de liant et d'idée dans une première période où Paris a globalement tout fait à l'envers.

Il y a bien eu ce petit temps fort - ou plutôt cette minute folle - où Di Maria puis Kurzawa ont inquiété De Gea (11e, 12e). Mais après cela, le rapport de force s'est déroulé comme Manchester l'avait décidé. Et il ne manquait qu'un arbitrage litigieux pour accentuer la frustration. Sur un penalty concédé par Abdou Diallo, Keylor Navas a sorti le grand jeu devant Bruno Fernandes mais l'arbitre a fait retirer le Portugais, qui a transformé sa seconde tentative (0-1, 23e).

Le gardien costaricien était bien le seul Parisien à ressortir dans ce brouillard. C'est lui, encore, qui a sorti la parade qu'il fallait sur un nouveau tir de Fernandes à l'entrée de la surface (38e). Neymar et Mbappé étaient bloqués, les trois milieux manquaient de créativité et l'arrière-garde a peiné à gérer la profondeur dans son dos, à l'image d'Abdou Diallo, en grande difficulté.

Il y avait une réponse à donner. Elle est arrivée, collectivement déjà, et par certains joueurs, même si tout est resté fragile. Tuchel a troqué son 4-3-3 par un 4-4-2 en lançant Moise Kean aux côtés de Kylian Mbappé. Un Mbappé beaucoup plus incisif, justement, avec une action, une vraie, sur une série de crochets amenant une frappe violente qui a obligé De Gea à un arrêt miracle (47e). Cette attitude plus conquérante a rebattu les cartes, montrant au passage que cette formation mancunienne n'a pas beaucoup d'alternatives pour se montrer dangereuse.

Quelques minutes plus tard, Layvin Kurzawa a touché du bois sur un cente vicieux (53e). La pression s'accentuant, les Parisiens ont fini par trouver la faille en poussant leur adversaire à la faute. Et c'est Anthony Martial qui a trompé son propre gardien sur une tête mal maîtrisée après un corner (1-1, 54e). Paris revenait de loin. Un nouveau match avait bien commencé. Mais la dernière demi-heure a été indécise.

Comme un air de déjà-vu...


Avec le ballon, les hommes de Thomas Tuchel ont continué à se montrer entreprenants en attaquant la profondeur par Kylian Mbappé, ou en optant pour du jeu plus direct en se servant du jeu de fixation de Kean. Sans le ballon, en revanche, les Parisiens n'en ont pas fait assez pour éviter le pire. On se disait alors que sans un grand Keylor Navas, décisif pour sauver les meubles sur deux occasions franches (68e, 80e), l'affaire aurait mal tourné... Mais le portier costaricien n'a rien pu faire sur une frappe croisée de l'inévitable Rashford, comme pour raviver un spectre que les Parisiens avaient laissé dans la boîte à souvenirs cet été (1-2, 87e). Un air de déjà-vu, forcément... A la différence que la campagne européenne débute, et ne s'arrête pas là-dessus. Il y aura un filet. Après ce match à oublier, personne ne s'en plaindra...

Ligue des Champions : Rennes commence par un nul

Pour sa grande première en Ligue des Champions, Rennes doit se contenter d'un nul mardi face à Krasnodar (1-1, groupe E).
Tout était réuni ce mardi au Roazhon Park pour que le Stade Rennais entame de bon pied son aventure en Ligue des Champions. L'équipe était au complet et toujours invaincue, l'atmosphère au stade était excellente et l’adversaire du jour était prenable et l’équipe au complet. Malheureusement, tous ces ingrédients n’ont pas suffi pour assurer le plein de points. Les Bretons ont constaté à leurs dépens ce qu’est le haut niveau européen en encaissant un but sur l’un de leurs rares moments de décompression.

La joie trop courte des Rennais


Trois minutes ! C’est le temps durant lequel l’équipe de Julien Stéphan a mené à la marque durant cette partie. A la 56e minute, Serhou Guirassy a ouvert le score en transformant un pénalty, mais sa joie et celle de ses coéquipiers n’a été que de courte durée. Trop relâchés après ce moment d’euphorie, les locaux se sont fait surprendre quelques instants plus tard par une belle frappe de l’Équatorien Cristian Ramirez (59e, 1-1). Alfred Gomis avait beau se détendre de tout son long, il n’a pas pu stopper le cuir.

C’est le troisième nul consécutif du SRFC et celui qui fait le plus mal assurément. Dire que Nzonzi et ses coéquipiers ont survolé les débats serait exagéré, mais ils ont eu l’ascendant, avec un taux de possession plus important et beaucoup plus de tirs tentés. La plupart des escarmouches n’ont pas été dangereuses, mais il y en a eu au moins trois qui auraient mérité un meilleur sort. A la 33e minute, Eduardo Camavinga a décoché une frappe flottante, qui a contraint Matvey Safonov à une grosse intervention. A la 71e, c’est Flavien Tait qui a mis à contribution le dernier rempart de Krasnodar, et dans les derniers instants du match (89e) c'est Adrien Hunou qui a buté sur le héros du jour.

Rennes y a cru jusqu’au bout


Durant la dernière demi-heure, et avec l’appui de son public, Rennes a poussé et insisté fortement dans l’espoir de forcer la décision. C’était cependant décousu et avec beaucoup d’approximations dans le dernier tiers du terrain, comme la reprise manquée de Guirassy à la 96e suite à une bonne remise de Martin Terrier. Gagnée par la fatigue, l’équipe bretonne n’avait pas la lucidité pour faire mal, surtout que l’adversaire s'est parfaitement recroquevillé pour préserver le score de parité. Au final, c’est donc bien ce résultat de 1-1 qui a sanctionné la partie.

Prendre un seul point sur ses terres et face à l’équipe supposée la plus faible du groupe peut s’apparenter à une contre-performance. Néanmoins, il convient d’être indulgent avec un club qui disputait à l’occasion le tout premier match de son histoire en Ligue des Champions. Rien n’est perdu pour la suite, surtout si les Rennais continuent à se produire sans complexe et avec l’ambition de signer le meilleur résultat possible.