Al-Ahly gagne le derby du Caire par forfait du Zamalek !

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Al-Ahly a remporté le derby du Caire par forfait face au Zamalek (2-0), en conflit avec la Fédération égyptienne de football.

Si l'on s'en tient au résultat brut, Al-Ahly a remporté le derby du Caire face au Zamalek sur le score de 2-0. Seulement voilà, la rencontre programmée ce lundi soir n'a pas eu lieu, et c'est sur tapis vert que les Diables Rouges se sont vus décerner ces trois points. Si les futurs vainqueurs étaient bien sur la pelouse, ce n'était pas le cas des Chevaliers Blancs. D'abord repoussé d'une heure, le coup d'envoi n'a ensuite été donné que le temps de constater l'absence du Zamalek, qui avait d'abord fait part de son intention d'envoyer une équipe Espoirs. Le club entendait ainsi protester contre les sanctions infligées par la Fédération égyptienne de football à ses joueurs Mahmoud Kahraba et Emam Ashour, suspendus jusqu'à la fin de la saison suite aux incidents de la Supercoupe d'Egypte.




« Nous avons bien fait de ne pas jouer. J’ai évité les accrochages et un scénario catastrophe entre les joueurs. Si on retire des points à mon équipe, je quitte définitivement l’Egypte », s'est défendu le président du Zamalek, Mortada Mansour. le dirigeant, coutumier des déclarations fracassantes de ce type, avait précédemment menacé de retirer son équipe du championnat. En attendant de connaître la suite des événements du jour, Al-Ahly occupe la tête du championnat avec 48 points, et compte 17 longueurs d'avance sur le Zamalek, troisième, qui reçoit l'Espérance de Tunis, vendredi en quarts de finale aller de la Ligue des Champions africaine.


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Covid-19 - Côte d'Ivoire (Maracana) : Bleu Charlemagane (Pr.) ''Je salue la bravoure des maracaniers ivoiriens"

Depuis le début des mesures prises par le gouvernement ivoirien pour empêcher la propagation de la pandémie du Coronavirus, la grande famille du Maracana ivoirien est très sensible à cette situation difficile. Le Président de la Fédération Ivoirienne de Maracana et Disciplines Associées (FIMADA), le Caire Bleu Charlemagne, fait le point. Pouvez-vous faire le point de la vie du Maracana ivoirien dans cette situation difficile de la pandémie du Coronavirus ? Je voudrais d'abord saluer et remercier la presse nationale pour son implication dans la lutte contre la propagation du Coronavirus ou Covid-19. Le lundi 16 mars 2020, le jour de la décision gouvernementale, j'ai été reçu en audience par le Ministre des Sports, M. Danho Paulin Claude, dans la mi-journée. Je lui ai dit la disponibilité des Maracaniers à appliquer tout ce qui pouvait être pris comme décisions pour annihiler l'accès de cette maladie dans notre pays. Ça ne devrait pas passer sur le corps des Maracaniers pour rentrer en Côte d'Ivoire. Après donc les décisions du Conseil National de Sécurité (CNS) dans la soirée du même lundi, nous avons pondu un communiqué le lendemain mardi 17 mars sur le Site Officiel et la page Facebook de notre fédération. Mais également, nous avons adressé un courrier à l'ensemble des acteurs actifs du Maracana ivoirien, notamment les Présidents de club, les Présidents de Ligue et autres associations opérant sous l'égide de notre fédération. Nous leur avons demandé de respecter toutes les consignes du gouvernement ivoirien. Nous sommes même allés au-delà. Nous avons décidé d'arrêter carrément les séances d'entraînement collectif et notre championnat national qui était à sa 10ème journée. En pensant même au confinement. Je vous rappelle qu'au Maracana, les pratiquants sont autour de 6 millions. Et ici, on peut faire une séance d'entraînement sans atteindre 50 joueurs. A 6 contre 6 au plus, on joue un match. Mais, nous sommes contraints à respecter les mesures du gouvernement. Depuis lors, nos athlètes font des séances individuelles. Et nous avons demandé à tous de se mettre à l'abri avec leurs familles respectives. Voilà un peu comment avec le cœur meurtri, les Maracaniers sont contraints. Parce qu'ils en souffrent énormément. Ils sont obligés d'être loin de leur passion. La phase finale du championnat national dénommée "Super Division" qui est normalement prévue cette année à Gagnoa du 30 au 31 mai 2020, semble être hypothéquée… Si les mesures sont levées effectivement en avril comme prévues, le programme va être maintenu. Parce que nous avions fait en sorte que notre saison prenne fin au plus tard en juillet à cause des élections présidentielles. Mais, à l'impossible nul n'est tenu. Si cette pandémie continue, nous sommes obligés de changer notre programme. Nous sommes prêts à faire des éliminatoires éclatés. Nous pouvons jouer un seul week-end simultanément à Man, Anyama, Gagnoa, etc. Nous avons le personnel adéquat pour organiser toutes ces rencontres régionales. Nous connaissons déjà 12 clubs qualifiés sur 24 qui prendront part à la Super Division à Gagnoa. Après 10 journées. De toutes les façons, nous avons la possibilité de nous adapter quel que soit ce qui arrivera. Nous prions tout simplement Dieu afin que la Côte d'Ivoire retrouve ses habitudes. Avez-vous les nouvelles de vos clubs dans cette période difficile que vit la Côte d'Ivoire ? Bien sûr. La dernière nouvelle en date, c'est celle de Man. Le week-end dernier, le Président de la Ligue me donnait les nouvelles fraiches de tous les clubs de sa Région. Tout le monde a compris que le Coronavirus n'est pas du jeu. Au début quand je parlais avec certains Présidents de club, ils pensaient qu'on pouvait jouer en tenant compte de la restriction de l'effectif et des spectateurs. Mais, après, nous avons tous constaté qu'avec la vitesse de la propagation de cette vilaine maladie, c'était imprudent de pratiquer notre discipline. Le confinement est réel chez les Maracaniers. Puisque nous ne pratiquons plus. Il faut que tout le monde comprenne que c'est d'ordre vital. Ce n'est pas d'ordre martial. C'est humanitaire. On ne peut pas faire autrement. Nous sommes donc contraints. Ce n'est pas une décision anti-démocratique. Nous vivons tous les réalités du terrain. On n'avait jamais pensé que cette maladie allait sortir des frontières chinoises pour se propager dans le Monde entier aujourd'hui. Nous sommes vraiment au regret de vivre ce genre de situation pour la première fois dans notre vie. On a entendu parler de la peste et de la grippe espagnoles. Mais, c'était endémique. Pour le Coronavirus, ce sont les cinq continents qui sont touchés. Malheureusement. Que Dieu garde le Monde. Un appel à lancer à tous les Maracaniers? Je voudrais d'ores et déjà les remercier pour leur discipline et surtout pour leur esprit civique. Je les exhorte à continuer à accorer une considération énorme aux mesures gouvernementales. Ils démontrent une fois de plus que le Maracana a été toujours à la pointe du civisme dans ce pays. Cette attitude des Maracaniers ne nous surprend guerre. Je vous rappelle qu'aux premières heures de la crise post-électorale, c'est le Maracana qui avait été la première discipline sportive à répondre à l'appel de la reprise lancée par le pouvoir actuel. Aujourd'hui, le Maracana est encore présent pour respecter les consignes du gouvernement. Je voudrais sincèrement saluer la bravoure de tous les Maracdaniers

Elections FIF 2020 : Kalou ne soutiendra pas Drogba

Didier Drogba Copyright -AFP
Plusieurs rumeurs annonçaient un duo Kalou-Drogba pour la présidence de la Fédération Ivoirienne de Football. L'ancien-attaquant du Paris Saint-Germain a coupé court au chemin de cette rumeur, qui emballait les réseaux sociaux, indiquant, dans l'émission La Grande Team de La 3, qu'il ne sera pas aux côtés de Drogba pour la succession de Sidy Diallo. Bonaventure Kalou soutient plutôt Idriss Diallo : « Tous mes choix sont faits par conviction et j'essaie de regarder la mentalité de la personne avec laquelle je veux cheminer. Et si elle converge avec la mienne, j'y vais. Je l'ai déjà dit, j'étais avec Malick Tohé qui s'est aujourd'hui associé à Idriss Diallo, à partir de ce moment, je soutiens Idriss Diallo », a-t-il indiqué. Bonaventure Kalou a rencontré Drogba, mais c'était trop tard pour conclure un accord : « On s'est croisé mais tard. J'avais déjà donné ma parole et ma parole elle est sacrée », a-t-il ajouté. « On a joué ensemble et il n’y a pas d'animosité », a-t-il conclu. « Ce que vous devez comprendre c'est que (Oumar) Ben Salah a le droit de donner son avis sur un candidat. Aussi, il n'y a pas de candidature mandatée par le Saint Esprit et d'autres candidatures à côté de celle-là. Chacun devra séduire par son programme. Il n'y a pas un candidat intouchable et les autres. Ce n'est pas un vote populaire il y a 81 votants et tout ce qui se passe sur les réseaux sociaux n'est qu'une tempête dans un vers d'eau. Pour moi, toutes les candidatures se valent. Après, on regardera les aptitudes négatives ou positives, la valeur de chaque candidat pour se faire une idée », a-t-il poursuivi. « Ça me gêne que cette histoire ait pris une tournure si dramatique. Le plus important aujourd’hui pour les footballeurs est de se demander comment on sortira de la pandémie du Covid-19. Pour revenir sur ce qui s'est passé, J'ai été mandaté par le président de l'association des anciens footballeurs (Alain Gouaméné) qui est en France en ce moment avec sa famille, à la réunion convoquée par le candidat Sory Diabaté. Quand je suis arrivé Koné (Ibrahim) m'a apostrophé d'une manière qui ne m'a pas plu. C'est une question de respect. Les gens confondent souvent le caractère à la mauvaise éducation. Il n'y a pas eu de bagarre, il y a eu des éclats de voix et des ainés ont calmé la situation. Nous sommes aujourd'hui à l'étape de la médiation. Mais moi, je suis passé à autre chose. J'espère que lui aussi », a-t-il précisé. A lire aussi >> Côte d'Ivoire - FIF : un pro Sidy Diallo rejoint le staff de Didier Drogba

Coronavirus : Drogba nourrit 5000 familles vulnérables

Didier Drogba Copyright -AFP
La pandémie de Coronavirus continue à faire des dégâts partout dans le monde, notamment en Côte d'Ivoire. Didier Drogba s'est inscrit dans la lutte avec sa fondation. La fondation de Drogba a offert 5000 kits pour des familles nécessiteuses en Côte d'Ivoire, en collaboration avec la Fondation Magic System et l'Union européenne. Il s'agit de lots de sac de riz, bouteille d’huile, sucre, savon et des flacons de 500 ml de gel hydro-alcoolique. « Le Coronavirus est une maladie très grave qui peut conduire à la mort. Elle a déjà tué des milliers de personnes dans le monde. Et elle est maintenant ici chez nous. C’est donc pour soutenir la stratégie de l’État que la Fondation Didier Drogba a rejoint cette caravane de solidarité pour la distribution de 5 000 kits alimentaires, en complément des kits déjà distribués par la Fondation Magic System et l’Union européenne dans plusieurs communes d’Abidjan dont Treichville », a fait savoir la directrice exécutive de la Fondation Drogba, dans des propos relayés par L-FRII. A lire aussi >> Les 5 dates marquantes de la carrière de Drogba avec les Eléphants

🔴Officiel : Ronaldinho sort de prison

Ronaldinho Copyright -AFP
L’AFP a annoncé ce mardi soir que la justice paraguayenne a autorisé la libération de Ronaldinho. Le légendaire auriverde devra cependant rester dans un hôtel d’Asuncion, capitale du Paraguay, où il a été placé sous surveillance judiciaire "à domicile". Bonne nouvelle pour Ronaldinho ! La justice paraguayenne a autorisé ce mardi la libération du légendaire brésilien, incarcéré depuis plus d'un mois dans une prison à Asunción, et ce, contre une caution estimée à 1,6 million de dollars selon les informations de l’AFP. Pour autant, le champion du Monde 2002 n'a pas été autorisé à quitter le territoire et a ainsi été placé sous surveillance dans un hôtel au Paraguay. "C'est une mesure de substitution pour Ronaldinho et son frère et la poursuite de leur détention dans un hôtel", a déclaré le juge Gustavo Amarilla lors d'une conférence de presse. Il convient de rappeler que Ronaldinho (40 ans) et son frère Roberto ont été arrêtés le 6 mars dernier dans la capitale paraguayenne. Ils sont notamment accusés d'être entrés au Paraguay en possession de faux passeports mais aussi d’être impliqués dans un système de blanchiment d'argent. A lire aussi >> Comme Ronaldinho, ces footballeurs sont passés par la case prison ! Au total, le Ballon d’or 2005 aura passé 32 jours derrière les barreaux. Il va désormais attendre les suites de cette affaire judiciaire.

Liga : Tebas relativise un éventuel départ de Messi

Même s'il est loin d'être d'actualité, un départ de Lionel Messi ne serait pas une catastrophe selon Javier Tebas, le patron de la Liga.
Lionel Messi n’a plus que 14 mois de contrat du côté de FC Barcelone. Le club blaugrana et tous ses supporters sont en train de trembler à l’idée de voir partir celui qui leur a fait tant de bonheur lors des 15 dernières saisons. Mais, est-ce que l’Espagne dans sa globalité craint le départ sous d’autres cieux de la Pulga ? À en juger par les propos tenus par Javier Tebas ce n’est pas le cas. L’homme fort de la Liga a la certitude que le championnat ibérique s’en remettra, de la même manière qu’il s’est remis du transfert de Cristiano Ronaldo à la Juventus en 2018.

« Messi ne règlera pas tous les problèmes de la Serie A »


Tebas a été interrogé à propos de Messi lors d’une vidéo conférence avec des journalistes. C’était quelques heures seulement après que Massimo Moratti, l’ancien président de l’Inter, a suggéré qu’une offre du club lombard est en préparation pour le sextuple Ballon d’Or. « J'aimerais que Messi reste ici, mais s'il part, ce ne sera pas un drame. On a dit que sans Cristiano Ronaldo, la Liga perdrait de l’argent et au lieu de cela on en a gagné, même au Portugal. Les joueurs apportent beaucoup mais ne sont pas essentiels à un championnat », a-t-il tonné.

Si Messi rejoint les Nerazzurri, ça serait assurément une bonne nouvelle pour le football italien sur le plan sportif. Tebas conseille cependant aux décideurs du Calcio de ne pas se faire trop d’illusions pour ce qui est de l'aspect économique. « Je ne pense pas que l'arrivée de Messi puisse résoudre tous les problèmes de Serie A, qui sont liés à la mauvaise conjoncture entre les dettes, dépenses élevées et revenus insuffisants. Les chiffres de la Serie A sont inquiétants, et tous ces problèmes économiques ne sont certainement pas résolus par l’arrivée de Leo Messi ».