A l'origine de "la grande histoire d'amour entre le Esport et Orange"

A la suite de Yasser Shaker CEO de Orange Egypte, qui a officiellement lancé le tournoi Orange Esport Experience Egypte 2019, Madame Nafissatou Dia, Directrice communication et Sponsoring de OMEA, magnifiera "la grande histoire d'amour entre le Esport et Orange." Ainsi, elle a tenu à souligner qu'Orange y a cru au moment les gens n'y croyaient pas vraiment..., « au moment où il n'y avait peut-être que les passionnés comme vous », interpelle-t-elle les champions de la manette, avant de faire un rappel du processus qui a guidé les premiers pas de Orange dans ce sentier : « Cela fait deux ans maintenant que nous accompagnons le Esport. On a commencé doucement avec la Can 2017 au Gabon. Aujourd'hui, on a complètement labellisé l'expérience. Maintenant, on monte, on gagne, et on aimerait devenir le principal partenaire du Esport sur le continent africain. »



 

Cette ambition sera également confortée par son collaborateur Issa Sène, Sponsorship Manager de OMEA. « Quand on a commencé à innover avec des initiatives et des idées pour accompagner le sport classique, toutes les marques ont suivi et, toujours dans une logique de nous différencier des concurrents d'investir ce créneau qui est  en train de murir dans la zone, alors qu'il est déjà mature en Europe par exemple. On s'est dit, "pourquoi pas l'Afrique?" et grâce à cette approche, on a organisé un premier tournoi gaming, le premier Esport Experience en marge de la Can de football 2017 au Gabon. Cette expérience nous a conforté dans notre volonté de poursuivre dans cette voie. C'est ce qui nous a poussé à le reconduire ici en Egypte où nous avons une filiale et nous avons mis le paquet parce que notre volonté c'est de montrer que Orange a un engagement total pour le Esport. »
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Eto’o et Drogba se révoltent contre deux médecins français

Samuel Eto’o et Didier Drogba, deux des plus grands joueurs africains de l’histoire, sont montés au créneau pour critiquer un échange tenu entre deux professeurs français.

Alors que la pandémie de coronavirus continue à gagner du terrain partout dans le monde, des essais cliniques sur de potentiels remèdes contre la maladie se multiplient. Parmi les solutions qui sont proposées il y a celle du vaccin BCG, qui est utilisé depuis des décennies contre la tuberculose. Son administration n’est cependant pas sans risque et deux médecins français ont eu la très controversée idée de le tester d’abord en Afrique. Cela a généré beaucoup de critiques, d’indignation et le mécontentement aussi de quelques personnalités phares de continent.


Lors d’une séquence diffusée sur la chaine d’information LCI, Pr Jean-Paul Mira, chef du service de réanimation de l’hôpital Cochin (Paris), et le Pr Camille Locht, directeur de recherche à l’Inserm, ont suggéré que des essais en Afrique étaient les mieux adaptés pour vérifier l’efficacité du fameux vaccin contre le Covid-19. « Si je peux être provocateur, est-ce qu’on ne devrait pas faire cette étude en Afrique où il n’y a pas de masques, pas de traitement, pas de réanimation ? Un peu comme c’est fait d’ailleurs pour certaines études sur le SIDA où chez les prostituées on essaie des choses parce qu’on sait qu’elles sont hautement exposées et qu’elles ne se protègent pas », a même osé déclarer le premier nommé.




Drogba : « L’Afrique n’est pas un laboratoire ! »


Samuel Eto’o a été la première personnalité à réagir à ces déclarations jugées discriminatoires et aussi humiliantes à l’endroit de l’Afrique et des Africains. Le Camerounais n’est pas allé par quatre chemins et a même traité les deux médecins de « fils de p****s » sur twitter. Quelques minutes après, il a posté un autre message sur le même réseau : « Assassins ». L’ancien Lion Indomptable est connu pour ne pas avoir la langue dans sa poche et il l’a prouvé de nouveau pour des sujets plus importants que le football.




Une autre star du continent a aussi tenu à exprimer son courroux, en l’occurrence Didier Drogba. Avec un ton plus posé mais tout aussi offensif, l’ancienne idole du Vélodrome a souligné qu’il était « inconcevable que nous continuons à accepter ceci ». « L’Afrique n’est pas un laboratoire », a-t-il enchéri, dénonçant « vivement ces propos graves, racistes et méprisants ». L’Ivoirien a ensuite appelé à « sauver les vies en Afrique et stopper la propagation de ce virus qui déstabilise le monde entier » plutôt que « de nous envisager comme cobayes ». Il a conclu en lançant un appel aux dirigeants africains : « ils ont la responsabilité de protéger les populations de ces complots abominables. »


Le vainqueur de la Coupe de la CAF en Ligue des Champions ?

La Confédération africaine de football envisagerait de rendre sa Coupe de la CAF qualificative pour la Ligue des Champions, comme en Europe.
Et si les deux finalistes ou le vainqueur de la Coupe de la Confédération gagnaient une place automatique en Ligue des Champions ? A l'image de ce qui se pratique en zone UEFA, la Confédération africaine de football réfléchit à cette possibilité. "Nous allons étudier cette option lors de la prochaine réunion qui devrait se dérouler pendant la deuxième moitié du mois d’avril", a indiqué Abdelmounaïm Bah (photo), le secrétaire général de la CAF par intérim, au cours d'un chat avec les médias anglophones.

Il s'agirait ainsi de donner davantage d'importance à la deuxième compétition interclubs africaine, et favoriser la régularité au sommet des grosses cylindrées continentales. L'incertitude demeure néanmoins quant à la reprise des éditions en cours de la Ligue des Champions et de la Coupe de la Confédération, dont les demi-finales étaient programmées au mois de mai prochain. Selon Abdelmounaïm Bah, la CAF entend faire reprendre les compétitions à la fin de la pandémie, quitte à les faire jouer au mois de septembre prochain.

Le vainqueur de la Coupe de la CAF en Ligue des Champions ?

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Il s'agirait ainsi de donner davantage d'importance à la deuxième compétition interclubs africaine, et favoriser la régularité au sommet des grosses cylindrées continentales. L'incertitude demeure néanmoins quant à la reprise des éditions en cours de la Ligue des Champions et de la Coupe de la Confédération, dont les demi-finales étaient programmées au mois de mai prochain. Selon Abdelmounaïm Bah, la CAF entend faire reprendre les compétitions à la fin de la pandémie, quitte à les faire jouer au mois de septembre prochain.

Le vainqueur de la Coupe de la CAF en Ligue des Champions ?

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Et si les deux finalistes ou le vainqueur de la Coupe de la Confédération gagnaient une place automatique en Ligue des Champions ? A l'image de ce qui se pratique en zone UEFA, la Confédération africaine de football réfléchit à cette possibilité. "Nous allons étudier cette option lors de la prochaine réunion qui devrait se dérouler pendant la deuxième moitié du mois d’avril", a indiqué Abdelmounaïm Bah (photo), le secrétaire général de la CAF par intérim, au cours d'un chat avec les médias anglophones.

Il s'agirait ainsi de donner davantage d'importance à la deuxième compétition interclubs africaine, et favoriser la régularité au sommet des grosses cylindrées continentales. L'incertitude demeure néanmoins quant à la reprise des éditions en cours de la Ligue des Champions et de la Coupe de la Confédération, dont les demi-finales étaient programmées au mois de mai prochain. Selon Abdelmounaïm Bah, la CAF entend faire reprendre les compétitions à la fin de la pandémie, quitte à les faire jouer au mois de septembre prochain.

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Il s'agirait ainsi de donner davantage d'importance à la deuxième compétition interclubs africaine, et favoriser la régularité au sommet des grosses cylindrées continentales. L'incertitude demeure néanmoins quant à la reprise des éditions en cours de la Ligue des Champions et de la Coupe de la Confédération, dont les demi-finales étaient programmées au mois de mai prochain. Selon Abdelmounaïm Bah, la CAF entend faire reprendre les compétitions à la fin de la pandémie, quitte à les faire jouer au mois de septembre prochain.